CONCLUSIONS
l° Au point de yue de la production des œufs, la ialadie est peu grave. Les poules légèrement atteintes pondent autant que les poules saines et les poules gravement infectées ne pondent pas. Ces dernières, devenant rapidement étiques, sont sacrifiées ;
2° Au point de vue de l’élevage, la maladie présente une haute gravité. Un élevage atteint est rapidement entièrement contaminé. Des milliers de poules sont saisies chaque année sur nos marchés pour tuberculose;
3° Aucun texte légal ne s'applique à la tuberculose aviaire et les saisies ne déclanchent pas l’action sani- “taire. Peut-être y aurait-il là une lacune à combler. L'intradermo-tuberculination par les vétérinaires sanitaire de toutes les poules composant l’élevage d’où proviennent les animaux saisis et la sacrification des volailles réagissant positivement serait un premier moyen. Sans être très efficace — nous savons que bien des poules tuberculeuses ne réagissent pas à la tuberculine — il serait certainement. préférable à l’état de choses actuel ;
4° Les œufs-pondus par les poules tuberculeuses peuvent contenir des bacilles tuberculeux. Si, à la suite de différents auteurs, nous n'avons pu constater cette présence dans les œufs de poules contaminées, il n’en est pas moins vrai que d’autres auteurs ont pu metire en évidence ces bacilles et il n’est plus permis de négliger
ce facteur de contamination de l’œuf;