‹ Recherches sur les UlexChapitre 25 sur 33 · LATE · texte numérisé non relu

LATE

L'ajonc est très répandu en Bretagne, dont le sol granitique est dépourvu de calcaire. Il ne faut donc malheureusement pas recommander pour ce pays l’enfouissement de l’ajonc, puisque la décomposition des matières organiques donnerait naissance à des acides qui ne feraient qu'augmenter le défaut présenté par ces terres.

L'ajonc est encore employé comme litière et l’engrais qui en résulte ne le céderait en rien à la paille, si malheureusement par suite de la structure ligneuse, son pouvoir absorbant n'était bien inférieur à celui de cette dernière.

Ajonc. Paille.

HAVE SR PTE ER Re 12.00 12.00 A OS ARRET LES NEA RE 1.43 0.48 PAS RARE OR EUR 0.19 0.23 PORTA Re en OUT 0.49 CHANT EP EUR RE + 2e 0.29 0.26

Cette légumineuse est donc intéressante seulement comme malière nutritive, et encore pendant l'époque estivale contracte-t-elle une amertume spéciale suffisante à la faire refuser des animaux, qui au contraire l'acceptent très volontiers en hiver après destruction des piquants par le hache-ajoncs ou les broyeurs d’ajoncs.

Dans nos landes bretonnes, nous avons en outre remarqué que la dent des herbivores n’atteint à aucune époque de l'année le genêt épineux (Genisla anglica L.) et le genêt à balais (Sarothamnus scoparius Kocu).

C’est alors qu’en partant de cette observation, nous avons pensé à rechercher si, à certaines époques de son développement l’ajonc ne contenait pas une quantité importante d’alcaloïde qui par son amertume serait cause du refus des animaux.

Nous avons étendu nos investigations par les mêmes méthodes aux alcaloïdes de ces différentes légumineuses

et ce, à différentes époques de l’année.

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