Document n» LVIII. — 4. Documents n" XXXVIII, XL et LI
parmi les minutes de M. Durant, saccessenr de Jean LeTSSseur, l'inventaire de Molière ^ en soixante-et*une pages, et tellement intact an bout de :cent qnatre-yingt-neuf ans, que la poudre de buis dont s'était iurvi le scribe adhérait encoxB à Técritum.
.Cette découTorte devait me eonduire par les mêmes procédés, d'acte en acte et d'étude en étude, jusqu'au contrat de mariage du père et de la. mère de Molière. Si l'on prand.la peine d'examiner les documents qui composent la seconde partie de œ livre, on reconnaîtra que presque tous s'indiquent les uns par les autres, en remontant de proche en proche depuis le dernier jusqu'au premier.; cependant il en est quelques-uns dont l'existence ne m'a été révélée que par la lecture des anciens répertoires qu'on, a bien voulu me laisser consulter. Enfin, plusieurs, actes notariés m'ont mis sur la trace de recherchas à faire dans les minutes du Châtelet, conservées aux Archives de l'Empire, et, griee à la communication qui m'en a «été faite par ordre de M. le comte dis Laborde, j'ai pu retrouver cinq pièœs dn plus grand intérêt pour la vie.de Molière^.
Les documents que j'ai réunis indiquent beaucoup d'autres «ctes à rechercher, et il en est de très-désirables que je n^ai pu encore découvrir. Je suis loin de renoncer à l'ei^oir de les'trouver,.mais.si j^avais.voulu faire une publication complète des actes notariés qui se rapportent directement ou indirectement à Molière, plusieurs années se seraient certainement écoulées avant cette publication.
Dans l'étude analytique qui précède ces documents, j'ai essayé de faire ressortir ce qu'ils apprebnent, nient ou confirment relativement à la vie de Molière; la teneur de ces actes m'a imposé la nécessité de me borner presque toujours à des constatations de dates et de chiffres, mais je ne pouvais avec ces seules ressources entreprendre d'écrire une nouvelle biographie de Molière. Sans les erreurs et les omissions que j'ai dû faire, malgré tout le soin
que j'ai apporté à ce travail, le véritable dtre de ces recherches, celui qui indiquerait le. mieux la forme trop aride que j'ai été obligé d'adopter, serait : Mémoire et pièces ju$tificatw$s à consulter pour les familles Poquelin et Béjard. Afin de justifier ce