CHAMP CORTIE PEN TON DE
Le tableau contient aussi des vitesses moyennes, pondérées d’après le nombre de raies utilisées, calculées à partir des précédentes. Elles sont très fortes ainsi que les accélérations.
J’ai résumé plus haut, très brièvement, l’existence des divers systèmes d'absorption. On peut rattacher au système [I les composantes I, et I, qui paraissent le résultat d’un dédoublement de I. J’ai donné, d’après Wyse, les valeurs des vitesses pour [,, [,et [. Elles doivent correspondre à une même enveloppe en expansion ou tout au moins à des enveloppes relativement voisines par rapport à celles qui intéressent les autres systèmes d'absorption.
L’absorption IT a une vie très courte, avec une vitesse comprise entre —2200 et — 2300 km/s. Enfin l'absorption III a des vitesses très grandes atteignant même — 4650 km/s, d’après Wyse.
Les trois systèmes I, IT et ITT sont apparus dans le même ordre : I, IT, LIT, c’est-à-dire dans l’ordre des vitesses croissantes.
15. Absorptions TI, I, et I, — L’absorption [ existait déjà la nuit de la découverte, c’est-à-dire le 8 juin, et l’on peut suivre I, I,et I, jusqu’au 14 août 1918. Nous avons aussi les mesures de Pearson, sur les raies sombres qui coupent l’aile violette des émissions et qui correspondent aux absorptions I, et [,, jusqu’au 26 août. Les trois systèmes I, I, et I, sont très rapprochés et subissent les mêmes variations, aussi n'est-il pas douteux qu’un certain nombre de mesures concernent, en réalité, des mélanges de raies voisines appartenant à l’un ou l’autre de ces systèmes.
Les raies de l'absorption I restent larges jusqu’au 20 juin. Ensuite I, et 1, ont des raies d’une grande finesse. Très peu d’identifications se rapportent alors à [, la plupart concernant 1, et [,. Nous avons vu comment les absorptions de ces systèmes, pendant la phase oscillatoire, disparaissaient aux minima de la courbe de lumière pour réapparaître au voisinage des maxima.