‹ Recherches sur Nova Herculis 1934 et contribution à l'étude comparative des principales novæChapitre 34 sur 127 · VITESSES DES MAXIMA 1, ©, 3 DE PEARSON EN · texte numérisé non relu

VITESSES DES MAXIMA 1, ©, 3 DE PEARSON EN

Dates.

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“É : 4e - Me ne Août. Sept. Octobre, | Novembre, au 15 juin.[au 30 juin. |au 15 juill.|au 31 juill.

4,1 — 308 | — 327 |, — 345 | — 344 | — 332 | — 325 | — 324 3716 2....| + 243 | + 253 | + 249 | +277 | + 271 | + 283 | + 289 | + 295 es] —141 —15924 | —1540 |=—1555 | —1606 | —1644 | —1662 | —1669 119 1 1 î

On voit que les déplacements sont faibles. À partir de juillet, il paraît y avoir une tendance, pour les maxima centraux 1 et 2, à se diriger vers le rouge et, pour le maximum 3, à se déplacer vers le violet.

Wyse, de son côté, a comparé les variations d’éclat de la nova durant la phase oscillatoire à celles qui surviennent dans les diverses parties des émussions. [l a formé pour cela le rapport

TA

I. désignant l’intensité au centre de la bande, I, et I, les intensités

A log I — log

des ailes. Il n’a pas publié les nombres auxquels il à abouti, mais une figure très suggestive que je reproduis ici (fig. 14). La courbe (a) est une courbe de lumière visuelle réduite. Elle est construite avec les écarts entre les valeurs de la magnitude et les valeurs moyennes, de manière à éliminer le déclin général de l'étoile. La courbe (b) est obtenue avec les émissions He I 5875, N II 5679 et H3, la courbe (c) avec Hs, N III 4640 et H,, la courbe (d) avec He IT 4686, la courbe (e) avee [O IIT] 5007, et enfin la courbe (f) avec [N IT} 5755. La dernière courbe (g) résulte du remplacement de T; par l'intensité du fond continu dans la région photographique, I, et T, étant relatives aux bords de l’émission de H4,

Les résultats de Wyse se résument comme suit : Jusqu'au 13 août, on peut dire qu’il y a une remarquable similitude entre la courbe de

= dl

lumière et les six autres courbes. Les oscillations de la raie 5007 existent mais sont de plus faible amplitude que celles des autres raies. Les fluctuations d’éclat sont concordantes avec les variations d'intensité des parties

centrales des émissions et du spectre continu. La courbe qui montre le

Am :

He Guunu AlogI + 0,2 0,0 TS 1 DE none Dr DEMRAUSME 2 LE EME 0,0 \ Te FT ÉTRNHTNTES RH 0,4 LATE es ANRRE ra LE FRE BELLE EEE HÉPÉEEE ve RTE HU, 0,0 HER TE ET nd. ta 0 [FE HUE ÉTT LH 9,8 EE ce nu RE pau BRRRR ER!

. SARA GE HSE ED 9,0 un sa LEE CHE 1918 Juin 14,0. Juill. 4,0. Août 3,0. Sept. 2,0. Fig. 14. — Spectrophotométrie des émissions pour Nova Aquilæ 1918, d’après Wyse.

a, b, c, d,e, f, g : voir le texte.

moins de ressemblance avec la courbe de lumière est certainement celle qui correspond à la raie 5755. Jusqu'à la fin de juillet, les maxima et les minima de cette courbe coïncident avee ceux de la courbe de lumière, mais c’est le contraire qui a lieu à partir du mois d’août. Un maximum

RO ede la première courbe, par exemple, coïncide avec un minimum de la seconde, ou inversement.

14. Vitesses des raies d'absorption. — J'ai réuni, dans le tableau XXI, les vitesses publiées par les observateurs suivants

W : À. B. Wyse, Publ. Lick, 14, part. II, 1939; IH : VW. E. Harper, Publ. Ottawa, IV, 1920, p. 259;

P: KE. S. PrarsoN, Ann. Cambridge, IV, part. II. 1936; LT ATUNT MEN S0MT020 DT NA NEWALL MN, 19, 1019 p- 32%

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