‹ Recherches sur Nova Herculis 1934 et contribution à l'étude comparative des principales novæChapitre 44 sur 127 · PS". AU · texte numérisé non relu

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et À. H. Joy (1). À ce moment 5007 et 4959 étaient intenses, H4 était faible et 4363 très faible ou même absente.

7. Spectrophotométrie des émissions. — Elle à été faite à Harvard, pour les deux mois qui ont suivi le maximum, en partant d’une belle série de spectrogrammes que possède cet observatoire. Les résultats n’ont pas encore été publiés en détail, mais 1ls ont été partiellement exposés par C. Payne-Gaposchkin (2). On peut les résumer comme suit :

L’intensité absolue des raies de hydrogène suit de près les variations générales de l’éclat global, mais leur intensité moyenne paraît présenter des oscillations de faible amplitude, avec une période voisine de 20 jours. L’intensité des émissions du calcium et du fer ionisés diminue plus vite que celle des émissions de l’hydrogène. Les raies de [O III} faiblissent brusquement au début de leur existence, mais augmentent ensuite constamment. Ces mêmes recherches ont montré qu’au brusque déclin survenu le 22 septembre et mentionné plus haut dans la description de la courbe de lumière, correspond un affaiblissement brusque des émissions qui, d’après C. Payne Gaposchkin, peut résulter de l’apparition d’une ionisation d’ordre plus élevé, c’est-à-dire, finalement, d’une augmentation de lPexeitation et, par suite, de la température.

8. Vitesses des rates d'absorption. — Il existe, pour Nova Cygnri, peu de documents publiés, concernant les vitesses des raies d'absorption. Les listes les plus complètes sont celles de Harper, Wright et Stratton. D’autres observateurs, en petit nombre, ont mesuré quelques vitesses.

J’ai reporté toutes les observations individuelles sur le graphique de la figure 19. I semble qu’on puisse suivre un système d’absorption constitué par les raies de l'hydrogène et des métaux ionisés montrant une grande accélération, jusqu’au 3 septembre. Un certain nombre d’observations ultérieures de Stratton et de Wright appartiendraient à ce système que J’ai considéré comme absorption principale.

À partir du 10 septembre, d’après Wright et Stratton, les raies de l'hydrogène ont de multiples composantes, l’une d’elles ayant le même déplacement que les raies métalliques. Il me paraît y avoir au «moins cinq systèmes, l’un d’entre eux étant l’absorption principale elle-même. A la date du 12 septembre, par exemple, les vitesses mesurées sont les suivantes : — 800, — 1000, — 1300, — 1500 et — 1800 km/s, le système

(2) Act. Scient. et Ind., n° 895, Hermann, 1941.

à -—— 1300 km/s étant le système principal. Ces valeurs sont à rapprocher de celles de Wright qui trouve, pour les 17 et 18 septembre, six systèmes avec — 705, — 900, -— 1077, .— 1320, 1904 et r707km/s. Le système le moins déplacé, à -— 796 km/s, comprend des raies métalliques.

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Fig. 19. — Nova Cygni 1920. Vitesses des absorptions.

Observateurs : À W. E. Harper; O W. H. Wright; @ F.J. M. Stratton; [] V. Burson; + E. B. Frost: M Hnatek; X Newall; A M. Wolf.

Il est peut-être une survivance du spectre de raies métalliques des 23, 24 et 25 août, c’est-à-dire immédiatement après le maximum, époque à laquelle la vitesse de ces raies était de -— 780 km/s.

= Les mesures sont réunies dans la première partie du tableau XXV, pour huit observateurs. La deuxième partie donne les vitesses moyennes que J'ai calculées et qui m'ont fourni les courbes tracées sur la figure 19.

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