AVANT-PROPOS. XXXIII
qu'ils ont si parfaitement gardé leur secret , que dans leur mémoire , ils n*ont énoncé aucun caractère qui fut spécialement propre à cette méthode par Qux réclamée; qu'ils n'en ont fait aucune application exacte ; et qu'enfin , s'ils l'ont conniie ,' ïeuï's aînis mênies lein* ont ôté tout droit sûr elle ,' en déclarant publiquement éfu'ils l'avaient abandonnée après Favoir essayée. Je regrette que la nécessité d accorder cette dernière assertion avec lia réclamatioti tai-dive dé MM. Jollôis et Devilliers , m^ait mis dans l'indispensable obligation de discuter le dessin du Zodiaque , fait par ces deux savans en Egypte avec des soins si dignes d'éloges (i). Car, Quoiqu'ils aient sans doute fait alors plus et mieu^ que tout autre à leur place n'aurait probablement pu faire, il est trop vrai de dire que leur dessin' offre des inexactitudes telles , que , par leur nature et par leur nombre , elles devaient inévitablement fkire méconnaître à tout auti^, comme à eux-mêmes, le caractère géoniétliqué du monument. En effet, une ressemblance plus où moins approchée de distribution et d'espace , qui suffit pour l'interprétation histbrique* ou mythologique d'un monument , ne suffit plus, ét^mémè ne peut plus du tout ser-
(i) Ce defifiin est ëelulque l'on a gravé dans le grand ouvrage sur rÉgypte.