LATITUDES
Moyennes 1 i*4*'57' 25
(i) On troayeraledétaildece calcula la fin de rouyragedansla note 3.
DE DENDEBAH.^ 5l
La différence de ces deux évaluations est de 4"* 35' 45" stir la longitude, et de l'^g' 7" sur la latitude. Les deux positions du pôle de projection qui en résultent sont durantes l'une de l'autre de 2^17' 18" sur la sphèi^ céleste. Ces erreurs sont de , même ordre que celles que nous ont présentées les distances des étoiles entre elles. Il est tout simple qu'elles soient moins sensible3 sur la latitude dont la détermination dépend surtout des distances méridiennes, qu'elles ne le sont sur la longitude beaucoup plus dépendante de {^ascension droite et par conséquent de la mesure du temps. On trouve, comme je l'aï dit, de pareilles erreurs , en réduisant les observations d'Hipparque ou de Ptolémée. N'ayant dès. lors aucun motif pour préférer une de ces évaluations à l'autre , nous prendrons une moyenne entre elles ; étions la regarderons comme exprimant la position de notre pôle de projection aussi approximativement que l'on peut. la déduire du monument même.
Maintenant si l'on cherche , dans le catalogue de Lacaille, à quelles étoiles voisines.de l'écliptique de 1750 répond la longitude ia4® 57' aS'' que nous trouvons être la longitude moyenne de ce pôle, nous voyons qu'elle tombe entre y et ^ du Cancer, mais beaucoup plus près de ^ que de y. Telle est donc, sur l'écliptique de 1750, la position du cercle de latitude qui contient le pôle de projectioji du, monument.
Si l'on prend sur ce cercle un arc de latitude
jM^1Éi*i~ TTIMT 11» ^ ^,^,^^^,^^,,11^ I
5a SUR LE ZO^fAQUii GlflCULAJRE
égal è 64"" %l^ 5^'' , <i«i est la Ja^ityd^ moyenne qii^. fidtis obt^npfis pour c^ pô)e , op ne frotive a^ poini âînm détennififâ, ni miême gutoair (le ce point: à quatre ou /QÎnq d^gréi^jd^ di$t#i|Ç€ , i^iiici^nie étoile remarquable; lje$ plus voi^nes »ont ^ c)e la Pi$^ tîte-Quitse , qiii mX plus élevée pn Ul^tf^^e, f t x du Dragon , qui est plus baâsi^ ; Ig prçuiièr^ éloignée H'aivwon 6"" ; Id si^ec^de 4^ 5® ; m^i$ ce^-çi difîGé^ nant beaui^up en l^tû^^i U ^m% ^oj^ qq'avi-^ eun« de ce$ dôUiK^ 4toile§ »e p^Ml ftvair ^<é le p6le 4^ ni[^r« QOQnument ; mai9 ) en tèàm^t;s^% ^v^n%nt^% une erreur dé a® dans {r l$iti|^()(e qpie nPW.troiir Yom pour cç pote , supposition que ie ^eul elfe}: d^s .mpuvemQns propres suifii^ait pr^pqiie poi^f rendre «MC^e , sa position 'mX^Ttf^\^xn çntfe le* deux i^toîles quo nous y§nons d^ d^^ner tout à rheuro , devient leelle qu'occupait le pôle àè Téquateùi^ terr^stm, 71^ ans a^a^t l'èî^ ^^nvétiennfi; Car ai Ton aakule, powiçatlbe époque, latongitu^^ et Ift.lftlibiide de ce pôle sur réoliptiqiie foe dj^ ^7^0 9 par les^ IbrmpWs de la n)écanique céleste , on trqu¥^ la premièr<^ égale è i a4^ 37 ' 25", c'est^ à - dire , précisément égale à la longitude que le monument npw 4<)nne j k seconde égale k 66"* a8{ 58" sietilenient de i^ 59' 26" plua forte que le nésidi^t moyen pbtequ par le monument (i).
(i) Cette position du pôle de l'équateur tombe dans l'intérieur du petit cercle qui aurait pour diamètre la distance sphéri^ oemprifis entre les dçux déterminatîoiis du pôle du
^ ■ - c^ ^^g^^g/gi^i^^^^^^^^^^gi^^i^
Moiià adiifiéttrëtid eetfè C€^iDft)iiiaisonc , ne pdti* Yattt ném flat^t <f atteiiidtf^, psir des» i!âiedftrid^ gfs^ phiqiie»^ qne ekâ6tit«rde {iFlus^ gi^ande. JAifH Tétat du ciet Représenté {mr le monanoieiiift $era celui (]ai avait tieo 716 atis arkiit Vête cfaorétiehne ^ la .pv<9ectlofï étant fiiite par développeroent autour du poder de* l'équatètir de cette époque ; et si Ton veut s2T€)tr combiem ce t ésullât . moyen ^ auquel nouS' nous àrrétoos v diffère de l'iiii^ ou de l'autre des réisoital» partiels donnas par chaciiïi des cou>« plef d'éloiles» que nous airoins employées ^ îln'y aura qa'à pdéfidre la moitié dei la différence des loo^ tode» trouvées par If un ou paor l'autre de ces 0012^ pksr^. moitié qui sera de a» f/ 53^' après qaoi cafeulaiit te temps die la procession correspondant à cet intervalle , à raison- de' &!&"■ par année^ on tireutera qu'il répoiid à 1 65 ansv Te/lit»^ est donc la Kimlfe de vâmiatiott' que les dçffmées géométrie* <p3es^ tieé^' de nos: deux- coupiez d'étoiles pcésen^ teM^ soit avant , soit après l'époque de 716.
Artiri^ à éette dét^rminalion, il ne nous reâte pCm qu^ufie dernière^ épreuv«f affaire. C'est de caflc&lie» 1^ pMitions de toutes les étoHes les'pltts l'emarque^Ises , pour l'époque ainsi^obtenm à l'aide de^^eâ'ksdbniïéè&pi^oédentes; deconstvnkrey d'a^ près ces caloulss iit^étal Ai ciebavec le même mode de projection que nous avons reconnu dans le
monument. Ce qui rend sensible comment elle est comprise dans les limites d'écart que ces déterminations comportent.
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monument , et sur la même échelle adoptée dans la copie réduite dont nous pouvons disposer; puis de calquer celle-ci sur un papier transparent , * et enfin de l'appliquer ^ur notre ciel construit par ie calcul. Car, si toutes les parties du monument sont faites avec autant d'exactitude que celles que nous avons déjà éprouvées, et dont nous avons déduit la position de son pôle, nous devons obtenir par cette supposition une coïncidence générale, qui, pour les emblèmes ' astronomiques q\ie nous connaissons , fasse tomber dans l'espace que chacun d'eux embrasse les principales étoiles que nous savons lui appartenir; et qui, dans le cas très*vraisemblable où plusieurs de nos constellations actuelles auraient été décomposées d'une autre manière , assigne à ces divers groupes , un mode de subdivision rationnel , les place sur les emblèmes inconnus d'une manière concordante' avec leur forme , et nous enseigne ainsi la signification la plus vraisemblable que Ton puisse leur attribuer. J'ai effectué cette comparaison , et les résultats m'en ont paru aussi complets qu'il était possible de l'espérer ; mais , pour ne pas abuser trop longtemps des momens de l'Académie, j'en remettrai l'exposition à la séance prochaine, si elle veut bien encore m'accorder son attention.
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DE DEITBERAH. ' -55
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