»..i-i:-;-i — ^ ^^ trouvait ainsi'airigé au
yrainQraa^^ l'ascension droite de Sjrius , relatj Otim*
' vement aTéquinoxe vrai , 700 ans avant l'ère fiaé Q ^ fi
ienne, était 71" 3i' 49", ce qui donne iS^aS' ii"/i^^M
-pour sa dist gnçy iu colure des solstices. Or, dan's^-j^
^a situatioiuassignée au tableau , la tige de' lotus, ^^/iT,
iy •^•— T^gWaéviait alest dupomtboi^ulelhonzon, comnrgjSr '' é^MjC MLW^n déviait l'axe du temple%^c'est-à-dire,'dei7".^, i );^iM2|Àh^<|C^^Mais , en vertu de la distance angulaire de Syrius^^J
"^^jnu lempie, reianvement a la ligne menaienne. ^'"t «f «I4 Mais cette déviationmème offre , avec la positiori" LW 1^ astronomique de Syrius à cette époque , une re- J .1 r |, I lation bien remarquable. Car, sous la latitude dë>% st. ^^~y aô" 8' 36", 700 ans avant l'ère chrétienne, li '^~ ^^dt. calcul mort^e que Svrius, affecté de la réiraction
SUR LE ZODIAQUE ClBrC(ILAllE\ 4«» < >..,j '
ne amplitadc ortWe égale à 109° a3' a8" e du point du nord, ce qui placerait le e son lever à 19° 33' 28", au sod du point ' véritable, par cooséqu^it exactement ou i exaclement, dans la direction horizonj^antJigiijHe les, oaroia siid.et nord dg ^j étaient t ourna. On ponvait donc , avec 35 £;rande iacîtité, trouver Syriiis àsoolev^ lérvera cet instant, en s'alignant sur la di' horizontale de^çes parois transversales, M. Delgg^rè a sjjppofté.que leaJÊgyptiem pu s'aligner sur la direction horizontale eaJj^ PÎCUP!''*^ ' pour observer les ampli- . oit ortiyes, soit oï^^ases du soleil au soleneonclufe la longueur de l'année (1). El ■ ce n'était pas seuleinent Syrius qui pou^ Dwiderah, s'observer de cette manièrei lit le même a;vantage pour Ântarès qulU»
hi^ distance poUire de -^06° a^' 56", par ' |ent presque égare ^ celle de Syrius ^ se ^It'dms ]lne an^plitude preaqu^ égale, , 1^. -^ .9<.^u..c. i8'^4'<^' ausudduvraipointest; et, par '
'i?^^V^^*'*'ï*"*^^'*'8l**'S<r*it bien «extraordinaire si elle ^^
fil^
qu'elle a été répétée en un ien& précisémeot vene , dans un autre temple situé au nord d'Esné à imesi.petitedistanoede DCnderah, en latitude que l'aspect de la sphère, céleste y devait paraître tout-à'fait le même, aux observateurs de cette L' ~ , époque. Car, cetemple, dontle portique se trou- V « vaiti comnae celui de Denderah,'omé d'un zo^ C^^j' diaque rectangulaire, avait aus^i sa façade déviée j vers l'est, mais d'une quantité beaucoup plus con^ ^ (| *• âdérablei puisqu'elle allait à 71^. Or, 71° étant ^^~v f le complément de 19", on voit que les parois Ion- $ ^ gitudinales die ce second temple étaient exactement >^ ^ 1^ alignées sur le lever de ^eat, et sur le coucher^, d'Autarès et de Syrius. Si donc on était assuré . que les deux temples eussent réellement existé ^ à l'époque reculée que représente le zodiaque A< circulaire ç si de plus on supposait que les prêtres ^h^,^ égyptiens eussent ét^ alors assez iustruits pour ia ^ profiter des avantages que leur offraient les dir v^ ^ rections de ces édifices; oa concevrait qu'ils au-^U ^ ^ raient pu, même «n assez peu d'années, reoont*4S i ?~^ S
.» ^ . II {à SDR LE ZODIAQUE CIACULAIHE
naître que les points du lever et du coucher des , diverses étoiles, changeaient de place sur l'horizon, et ne répondaient plus, après un certain f temps, au même alignement tei^restre. Ils au-
*''j raient donc pu constater ainsi le déplacement l général et progressif de la sphère céleste , relati-
\^ '* vement à la ligne méridienne ; c'est-à-d^re, Tefifet le plus apparent de la précession d^s équinoxes. ^ Mais ces résultats qui leur étaient immédiatement
offerts par l'aspect du ciel , étaient les seuls qu'ils pussent ainsi reconnaître. Car , pour la loi même , )a loi abstraite et trigonométrique de la précession , consistant en un mouvement général de ^ toute la sphère céleste autour de l'axe de l'éclip
;^ tique, sa découverte était d'un tout autre ordre. Elle exigeait des connaissances 4e calcul , et de trigonométrie sphérique , auxquelles des siècles jf d'observations pareilles ne pouvaient suppléer , ^ * . et dont on ne voit alors aucune trace ; elle exigeait des déterminations numériques excessive- 1 ment précises; et, par-dessus tout , un effort in-
^ tellectuèl , qui ne pouvait être fait que par un de
ces rares génies , dont l'apparition fortuite ne se règle pas sur la longueur du temps écoulé. Ainsi ^''^' * une telle découverte est réellement elle-même 4-^' ^ un phénomène scientifique dont l'histoire littéraire peut seule nous apprendre la date, et que la cpn- « templation du ciel , si long-temps prolongée qu'on * la suppose, ne suffit nullement pour faire conjec- ^^ turer. Ceci est une distinction qui n'a peu^-être
3âftirL^aiMÉ[
J9E D£ND£RAHf f|3
p4S .été asse? considérée par les personnes qui ont voulu attribuer aux prêtres égyptiens une açtronomie trèsravaiicée coipuie science , parcç que l'aspect: des astres était, depuis une très-haqte antiquité, lin des objets constans de leur ^ttenr tion. Voir et connaître sont deux opérations qui 31^ si^ccèdent, mais qui n'ont entre elles aucune relation fixe de temps. .
Après avoir tiré du mpnunsent les indications astronomiques qui semblent les plus susceptibles d'évaluation précise , il peut encore être utile de signaler certains rapports , soit de position , soit de direction qui s'obseirvent dans les sculptures ^ ainsi que dans les légendes hiéroglyphiques qui l'environnent. Car ces rapports se trouvent précisément appartenir aux points du monunient qufs nous avons rieconnus coninie indiquant dçs épor qnes rernarquables de la péripde annuelle.
Pour les saisi^ il faut d'abord faire attention que les douze figures placées autour du médaillon circulaire, et qui semblent soutenir le déLvelpp7 pemènt de la sphère céleste, sont évidenjment dispQsées d'une manière . symétrique. . Jues - huit bon^mes sont distribués par couples iaLU% extrémités des quatre rayons qui forment les axes principaux du monument. I^es quatre femmes sont iptemiédiaires , jet. leur corps pst dirigé • suivant les diagonales du carré, circonscrit au médailton.
A côté de chacune de ces quatre femmes ,* dans la portion du carré comprise entre leur corps et
rfH^airil
li4 &CH LE 'Zt)mÀ<^Tjfe CilrCULAIRE
Taie du inèdalUbn veA Jequel ieuï^ tisage est tôtàrilè , oh voit (juàtrè légendes hîéro^ypMqueà Séid^téeè, rhâcunè composée de plùsiieurs fcoiû- ^lài^iiiietiâ , sé'pàté^ leà uns dés autres pai^ des ligttèâ 3ed!ptéé& Sensiblement parallèles etitrè ette§. Ûiii$ liëdledë éès légendes à trois totïipàHimené, toutes îfei autres en otlt iquatré. Lèis légendes ôppbSéés diagonalement n'ont aucune tlè leurs lignée diri^- ^^ suivant uta même diamètre. Seulèmettt ces ^l^e^ sont toutes parallèles à l'une des deux dta- ^ônàl^ miellées par les aiigles du carte circôhiscHt ; d'où H suit qu'elles forment toutes , av^ lès àxei tïti monument , dés angles égaux entré eux , dont îâ Valeur est 45^ Toutefois^ comme aucune d'^U^s ttë tîoïncide avec les diagonales , il is'énsuît que lorsqu'on les prolonge, ceHei qui sont du thème l^g né Se toupent pas au centre du médaillon. Par exemple, isi Ton prolongé toutes ceHeâ qui sbttt lés.^us longues , dâbfe chaque légende , elles %bltfront , autour du centre , un carré parfait Yjfûà èoritiendra justeïneht et précisément les de^i Qursës. •
t)'ap»s ces ï^pJ)OTls dé position , lés légendes ^étt^xëes 'ehtté les figurés de ïérimae qui sé f griffent ,dôivéiit , tlpès-probabléihetot , êtt'e énifiségéés ^tnmè bërrèsî^bndatitéstiux mêmes objets, ou' au "ifirGdfas à des 'objets ^tués du mém«^ c6të du diàm^ trkhsS^érsal , toéuë dé là Vierge %. €^«ttpeé.
^Cftis *fè jparlôns jusqu'ici icjue des quatre légeilflèS extéHéni-ès. Iïais,'âU-détous des dettlfc lé-
0£ »KKJ[»X&A.if. IlS
^{gmides pàraUéles k la diîag^nale voi6ifie.-4ite «oit ^ces , il y A detpt légèodes d'uQiS dim«ii8i0« sanokidpè^ skttéesdans une zQQectfculmi^ pkiskit ^érmojpp ^9 les graâdeB; GlkaooBe de cm petile^ )ég«idiKB tesl toœ^osée d'H&e fit^uk bande y oom* prise entre deux lignes sculpléete qui l'dniifc chaque -tt^iendt^ «000)1: {>aral]fii6s l'une à l'autre, wai« dont 49 direction ahselufi , dans \t% %t\m légeitdes, est ^art diTiér$e^
Dans la légende ^tisèe du coté du ^Àatàce d*été , Ikefc dbsx lignes «on): presqub purdllèbs k unités à^ }a gmnde légendp , ^M. leul* prolongement «fptfrasse , d'uœ part 4 la tète d« la tache Isk ( d^ l'autre » yépsrviet {daicé siu* la tige de lotus où S^rtus se «projettife* Z^rdîPDctioii aemble doi»D in^^tier que la' petite légÊade ae rapporte à cette pbr^ du tthleau 01^ SiyrmÈt ainsi tjue Its aii^tfi^e d'été ^ se
^ Dsàoi la légende située du côté du solstice d'fai* w^a^j, les lignes émt un. angle de i^ pu i3^ avec iâ> dîréotion géoér^lô des lignes d^ la grande lé- ^fende.. I^eur p1^oloa|^p|ent va coup» le oolui^e dei Mlsticéè dans le corps du Capricorne, dont dles «nbtassent toute la partie solsticnaie. Elles s^n* Uent ainsi iiodiquer que c'^st à ce signe quiis se lappoctt la petite l^ende qiie tapus ooilsidérôm. : Ainsi donc par l«s: ;;siBaplds considétalions de ditmrtÎQià et do ienasé , auxquelles nous sommes caHÉraints de qous borner en examinât des si'^ gncB qxvf 9tmH% ne ^oovofis pins jpteiwéter , des
Si
Il6 J$UU LE ZODIAQUE CIRCULAIRE
légendes que nous ne savons point- lire, nous sommes encore nécessairement ramenés à.recén* nsutre Fimpoitance des points' auxquiels ils se rappcut€iit, et que le calcul nous iavait indiqués comme signalant les époques les plus remarqua^ blés de Tannée solaire.
Il nous reste enfin à signaler' d^ix caractères particuliers qui se trouvent . hors du r médaillon \ mais^près de son bord, dans la zone circulaire qui Ketïvironne. Ces caractères sont tous les deux placés à l'occident des soktices, précisément à uiie^^tsmce angulaire de 4^^ de ' ces points : et dés équinoxes. Ils se trouvent ainsi aux dçux ex* tréfttités d'un même diamètre du médaillon, circur laire'; l'un , sous les pieds d'Orion, devant la portion du bord où l'on voit Ja grosse vétoile sculptée que nous "présumons représenter Acharnar, la brillante du fleuve ; l'autre , devant la portion de ce même bord, où l'on voit une espèce 'd'autel surmonté d'une tête de. porc. r La forme de ces; deux caractères , sans; être tbut-à-fait pareille , ofire de l'ansAbgie: Tous deux sont ^ allongés vers le n^é* daillon,' comme pourraient être des indices en forme de flèche dans nos dessins modernes. Tdu^ tefois il est essentiel de remarquer qu'ils ne Sont \ . ni l'un ni l'autre , dirigés exactement vers le centre du inédaillon circulaire , • comme les représente la gravure publiée par la. Commission d'Egypte. Leurs axes de figure prolongés vont ^ autant qu'on ea peut ji:||er/aboQtirtam:rdèux.Ourses, l'unà
rextrémité du timon de la [^tite, au bout du museau du petit Chacal ; l'autre, au cairé ;de la grande \, sur le signe hiéroglyphique quis'y ^^^^^ placé ; précisément comme il le faudrait pour lès pousser 9 suivant le. sens de leur rotation diurne. Rien ne serait en effet plus naturel que d'avoir indiqué ce sens par de paceils emblèmes j puisque c'est ainsi que nous-mêmes nous employons les flèches sur nos cartes; et cela serait surtout conforme. aux idées que les anciens se faisaient ^ au rapport de Plutarque , sur l'existepce dqs .tourbillons circulaires , par lesquels ils supposaient que la sphère céleste était entraînée. Quelque plausible que cette interprétation puisse nous paraître, nous ne la donnons ici que comme un« conjecture ; car les signes dont il s'a^t se trouvant , par leur position *, hors de la sphère céleste , semblent échapper à toute épreuve astronoinique rigoureuse. Mais , par > cela même , les détails que nous avons donnés sur leur position et leur direction réelles , deviennent plus nécessaires k remarquer , et à conserver , dans les significations qu'on peut vouloirleur attribuer, puisque ce sont là les seules conditions certaines qu'ils présentent. Par l'ensemble de tous les caractères que nous venons de recqnnaitre , le zodiaque circulaire de^ Denderah ^ nous parait être. un. monument sur lequel des positions astronomiques précises sont exprimées conformément aux règles d'une géométrie exacte , avec l'intention formelle de dési-
lariMBM^ito
tîA SUR LE iôÉ^AQÛE CIBCULA.IRE
gferep spéckdemeni çartaîfis phénotziènes. tètùsa^-^ ijaûAeé'ée Taimée solaire et de la révelaliûa diurne du ciel, tels quHb s'opéraient envônm ^Foo an& avaAt Fère ehi'élîe&iie daBs le lieu où. oe inomimeiit était placé. Mais quel était $oci but ! é^f-il putemetit astronomique et senpait«>M à di^ Hgeis les observations des prêtres ? ou était->il as^ Irologiqoe et senrait^il k tirer les horoscopes en quoi ces ptéires aivaient la réputation d'é^ fart habiles ? ou enfin exprimait-^il seulement i'élat dd ciel à l'époque de quelque drconslaace méflMH i^aMe? voilà ce que la seule étiide astronomique^ et géométrique du monument ne piermet pas de décider , du moins qUand on ne peut y retroutet que des positions d'étoiles. On irait éviàeaxment beaucoup plus loin si l'on parvenait à y teçoB* nakre des positions de la lune 'ou des planètes 9 J^àree que les mouvemens de ces astres , incom-» parablement plus rapides que les cliang;emeiis de longitude rdalifs , produits par la précession ^ donneraient nécessairement tme date beaucoup plus précise. Cest maintenant aux archéologea i nous découvrir ces caractères. Nous nous borne» rons. ici à faire remaàrquer que , si le monument est seulement relatif à une circonstance astronomique ou historique mémorable , il en est deux correspondantes à l'époque qu'il désigne , et qui "^ auraient bien pu, même long^temps après cette époque, sembler dignes d'être ainsi retracées: l'une est la fondation de Rome ^ 754 ans avant
l'ère chrétienne , Vt^utr^, rprigiqç des^ année» ^« Nîitqiws^r , 747 ans ayi^nt cette ipême ère. C^i pp]4r4{poi l'vne pu l'autre de ces (époqpe^ n'auraitT^Ue pas pu devenir le sujçl; d'un tal>le4i| ^ixonQjàiique , même *u $efnps des empereurs ?
Si Ton considère que tms les résultats amq^^U nous yeiiQiis d^ p^ryeffir^uççeçsiveraeiît, ont ét4 numériquement déduit^ de deux mesm^es de du^ tances ; qu'aucune autre, d^^pée tirée 4u moim* ment n'^sX eutrée d^^ç po» qalculs ; et quç, néanmoins, ces deux dist^pçe^ astronomiquemftut combinées j QnK su6i pour reconstruire tout U monument que nous exapiipon^; pour le faire coïncider ftveç le ciel , d^s son eni^emble comme dans 4ea détails; pour donner des applications astronomiquçs importante» k tous les points qui s'y trouvent ^igualéa par des marques d'indicatiopi spéciale; pour assigner un but rationnel à ceu^ dej emblème? inconnus qu'il renferme» dpnt la
signification pçut se lier à des pb^nomèlies astronomiques; pour rendre raispu de sa situatiou, de sa direction dans Tédifice où il était placé ; enfin pour expliquer ses rapports avec la déviation même de cet édifice , relativement à la ligne méridienne; tout cela en nombres, et avec, un degré de précision que Ton n'aurait vraisemblablement guère supposé possible ; sans cependant avoir besoin d'attribuer aux inventeurs autre chose que les procédés d'observation les plus simples, et les seules notions d'une science pra-
*ia6 suit LE ZODIAQUE CIÀGULAIRE
ti^ue qui pouvait êti*e ejficore théoriq\iemfent trèsbornée ; oh jugera, pcJUt^tre , qu'un pai^eil enàeihble d'inductions, de preuves et de vérifications humérlqùes , qui se suivêrit et s'appuient lès tlites l^s autres, suffit pour établir que nous ne iiôtis soihihes pas égaré en inlterprétant ce vieux thontunent; Et si, comme tout devait le faire préstitnet', cette interprétalioil ne petit ajouter rien âu^ procédés incomparablement plus patfaits des sciences niodernes, elle pourra du tnoins faire mieux connaître Tétat de l'astronomie dans lés temps les plus reculés où elle nous apparaisse; elle nbtis indiquera quelqueis-ùns de Ces premiers essais par lesquels l'esprit humain a dû passer et s'arrêter long-temps, avant d'avoir atteint les notions sublimés atixiqûellés la science du calcttlluia donné le moyen de s'élever ; et, sous ce rapport, elle pourra encore nous être utile à nous mêmes, en nous montrant, d'une itaanière plus positive , ce qu'il faut raisonnablement accorder , ce qu'il faut refuser aux anciens.
ti^
DE 1>£NDERAII. * 121- f*
■fv' DISCUSSION tl ;j
DES . * w
^ r ZODIAQUES RECTANGULAIRES
f .^ *7 ' TROUVÉS A DENDEtULfi ET A LATOPOLIS ,
-, '^' AVÈ<Î DES RECHERCHES SUR L*ÀNTÎQITITÉ Î)U CTCtÈ
r'^ CANICULAIRE. 4-f ^
^ ^ ^^ JLe zodiaque circulaire que nous venons d'ibter- ^ H,, •ij ^^J Jpréter-, n'était pas le seiilmoimment astronotniquc *''^^''"' ' ^^ qui décorât le temple de Denderah. Toutes les T^ * *, ^ salles qui comp<jse^nt Tespèce d'observatoir^^ ' ' f
.^^ était placé sont prnées de bas-reliefs dont les su- ^ ^'^
jets avaient évidemment rapport à l'astronomie. ^. • **^
On ne sait rien dfe l'intérieur du temple qui est , «^ 7
encombr^jar le sable , et par des mines à travers '. ^ ' l 'lesquelles on n'a pas pénétré. Mais 9 au plafond du ' * * *^ ^-«portique, on trouve encore les douze. signes du m\) 4
zodiaque sculptés, et distribués des deux côtés ^ * a Jderentre*colonnement> sur deux lignes parallèles /•
fk u.