CL
^n^^H^gggfigg^
SUR LE ZODUQUC CIRCDLZj
^ f^ composées chacune de six signes , avec un grand
t*> uonûïre d'autres figures placées entre fivx , comncx ^ le représeate la fig. i , pi. IV. Les ingénieurs frau- - O çais ) MM. Jollôis et DevilUers , auxquels on doit^ la découverte de ce nioqurnept rep^arquable, ont . trouvé deux autres tableaux analogues, au plafond des portiques de deux autres temples , situés ' à Ësné, Vabcienne Latopolis, lieu très-peu distant de Qenderah- Notre but , dans ia di»eriàtKiq |)ré- "sente, est principalement d'exposer les rapport» ^^^- ^ de ces trois sodi^qnCs aVec le zodiatjue cirpuUire , ^. ^et de montrer qu'ils représentent la même époque "qf , céleste^ pu du moins dçg époques peu éloignées^3^ i ^ les unes des autres. ri^^
te Avant tout il faut prendre une idée bien pré-^^ V * cise de la disposition de ces monumens dans les je >7J édifices où ils se trouvent , et de la distribution ^ JT^ relative des figures qui les composent. Pour cela*\ ' ii suffît de j«ter les yeux sur ta planche ÏV qui ep ,5 «tO&e le pian général, dans lamémesituatiop oùU» - > Seraient Yu& par un observateur qui tfSml ' auj-d ewuB du plafond du portiqiw . et qui pomraû' . les voir à travers son' éptiMeuV. Par e»«ipl«) t
^J~\ Deoderab , si robserrateur est suppo&é en A
pifloéj wrrau |
ft> Jl ^^ fig. I , à l'entrée inténeure du temple , et qu'il M
V^M S toiunsveFslafaçadeestérieurerilverntàsadf^t*
%2r ^ I ou à l'orient , une file de six signe» disposés comme
"^^W 4^ ^ur eulrer dans te tuBple ; si à sa gauche , ou à V '
"f^ Poceident, uaa autre file de six autres signes rfiar' ^
aL foaés oDrnme pour en sortir. La prmièrr, allant i
du nani v«rs le sutl, compi
G)éineaux, le Taureau, le Bélier, les Poissons, le
Versesu ; la seotMide , «Uant du sud vcm le nord , ^utrxA
coQtiondl'a le Capricorne , le Sagittaire, le $cor/i
pion, la Balaoce, la Vierge et le Lion; de sorte p^ ^«1^ i
qUe , » \&D w«t cMtsid^er le raouvoment de» et*uu,.^-%Jl
fiêux séries coiffine conlinHé cireulairenent . tant J
^ . ^ t!l4* •' •*• .^^UR LE ZODIAQUE CIIU;;ULAIB:& ^
i *^*^ d'Esné ;î le premier* signe'de la série sortante est
^^^ la yierge , le dernier de la série entrante est le
,' ^ Lion. Mais il y a toutefois, entre ces deux monu- Ji mens , une différence remarquable* C'est que ; dans ' le portique du petit temple d'Esné, fig. 2, la bissection dont ir s'agit est tout^à-fait tranchée; la Vierge paraissant y être absolument' la prelnière figure de la série sortante , et le Lion ; absolument 4adernièrede Fantr^e : au lieu que, dans le zodiaque du : grand • temple que '- nous considérons maintenat, fig. 3, la Vierge ne commence pas tout-àfait la série sortalate , comme si elle n'était pas tout*à-fait prête à sortir; elle est précédée par un ' ' '1^ ^; ^* sphinx à tête de femme et à corps de lion, em^^ t .ii^ ^ ' blême de jonction dont l'analogue' se retrouve
%• ' dans le zodiaque circulaire , et qui seirible par là
devoir se rapporter à la fin du Lion. De même,
^ le Lion n'est pas absolument la dernière figure de
^ r « ** *la série entrante \ il a derrière lui deux hommes à
Y^ gureS'de lion , qui se donnent la main.- Cet em-
<^ blême * semblerait donc s'accorder avec celui qui
précède la Vierge, pour indiquer que, dans ce
^.zodiaque , le point de partage delà série des signes
• n'est pas exactement interiâédiaire entre le Lion
et la r Vierge , mais plutôt vers la dernière partie ^u Lion ; et c'est, en effet , la conclusion que plusieurs savants en ont tirée.
' La disposition j^^jjiéralç ..d^e ces zodiaques étant
r ainsi donçue, entrons dans reiamen de leurs
détails, en commençant par celui du teniplé de
1*1 iT
^^si^^^aamBA
^ÉÊÊL
mt
Debdecah, sûr lequel nous devons .natticdlement
espérer que la connaissance duzodiaque circulaire
pourra nous, donner plus de lumière. Le simpfe
aspect de ces deux raoniimens y fait d'abord
apercevoir lesnxémes figures distribuées consécu-p
tivement dans un .ordre analogue; celles qui so
suivent circulaireoient dans Tun , se suivent lonr
gitudinalement dans l'autre.: On pèut>donc consi^
dérer le zpdia:que du portique , comme: une sorte
de développement du. zodiaque circulaire, etx'est
ainsi; qiie >les membres de la :commission d'Egypte
l'ont ep visage. Mais il ne faut pas chercher dans
,^ cette analogie l'exa^ctitude d'une relation géoroé*
^ • .,'y trique. En effet j si l'on voulait effectuer un pareil
Ékf^ "^développement avec exactitude, on devrait d'à?
^*'^» bord prendre pour, axe rectijigne le développer
V^^ nient longitudinal d'un grandcercle , par, exe mples ;
1^ *^ celui de l'écliptique ou dé l'équ^teur. Supposant
|n :*^ que j l'on choisît l'écUp tique,. il foudrait ^diviser
cettç Jongueur ; en- un, nom}>re; quelconque de
parties: égales, par exemple,, en 3^o, qui jepréT
senteraient autaqt de degrés dé longitude ; puision
meherait^par chacune de ces. divisions des droites
perpendiçubires.qui figureraient lesdév^oppcT
mens des .cercles de latitude; et, enfifi , prenant
le li^u;de^chaque, étoile ou de chaque signe sur
le zodiaque circulaire., on le transporterait sui; la
nouvelle prpjf^ction au diegré ;de longitude: et de
lalitude.qiiiv.lui. convient. L'opéi^adon serait; la
m^i^esi l- ou e^ctu^it > déyelop^ipent stir l'ér
V è^- Jf JS. • ^ • ' ^ "i ^
Jlt
ia6 SUR LE . ZOIIIAJQIUE CIRGULAfaE
qtiAteiir , considère conattie axe longitndiiial. Aloï^ }6s dirbions légàltss de ce cerol^ reiiréseiitieraie&t des degrés d'ascensi^i droite , et les dédiâaîfiom te <)ampteitii6t)t sur les lignes ^erpendicufaâres^ menées à chareun^ de ces divisions. Oa voit quelque Méfs d'une pareille Tédoction dans le socfiaqittft du portique de Denderah ; les deux bandes qui cock tifinnent les douse signes renferment gén^i^e^r flÉent^ entre deux signes consécutifs, Its figtfires lin planisphère circulaire, qtû «ont comprises entre leun cercles horaires; 'Surtout pelles qui font pattie do la bande i^odiacaie ou qui Tavoisi* fient» Mais on n'y a généràl^nent inséré que les «nd>léines des constellations boréales. C eni: qû ^ «{partit nnent auît constellations australes parai^r î^mt avoir été rijetés dans les deuat bandes eicir laÉrienres . «ans égard à leur déclinaiaôit plus ou ^ inoti)^ considérable. C'eet ne que Ton pent ^^^^^J mmt constater efi ^ toni{>arant ks figures . com^^^ prises 4afis ces bandtt et dans les bandes ezié* fianfies^ nvec celles que n&ns avoi» fecoMiues «tous te feo^ipae ciMnkdre^ «^omw^ représentant des «onsuellations situées an and Wk an nwd de féeliptîqne. Mais il n'^t pas sans intérêt de t«<taat^qMr qn^^ ce moàs de partage n"^ été ainsi iq^Mqné qu%ii£ Mules Êgnrea qm déeignaient iès |)Oii«iMka ammnotnîqueÀ rééUes des constella^ tk>âa; Mr> pour cellta cpsie nous avona imuvé jÉtrè 4m ensbUImM 4'usagés cm de p hé ndciènei, MMtti^ le MMniHoii oea sacrifices , la leMine qui
ti^M Un pùtc^ et la vaciie Isîs portée sut^ lin« bëtt|tiè , élle^ sont comprises daaus les bamtes in^ têfle^ites, tjuoiqu'eUes aiecit une |X»sition ausirale isur lé É;ôdîâque tk^culaire; or^ «a e£fet, Tôl^et putexkient éyiAhcAii^vte de ces indices pemvettaît « «t «oétHë sletnMàft fietiiàndêr , qu'on les ramenât ki fÈitàte Itèà dUAui&e ^gnes de la période annnelb) puisque leur dislanee polaire n'était point un tfténiétit^lstronomiqiie, et qu'il fallait seulement |*^ 1 ,: fipéeiàér le ceiisle homire sur kquel ils se trou^^ ^ xc ^%^ ^ent. De ^tm^ que cette leacteptîoii ^ qui serait ^ j|.^ iilttplk^able si Ton voulait coilsâdérer ces figurt$ T^ ZTl' té» v e^mtiie ^sîgtià»i des positions âl^solues de cxm* t «]T7 ^ . ^ MfiaiiôM ^ se trouve être tiatureUe et simple ^ ^'a^ V*^ ^ <} '^^ {Mcè^la sign^atîon emblémiftiqnè que nous arons ^-^ f J^ ém «enduit à ieur attrUmeri L'insertion de taesi