‹ Recherches sur plusieurs points de l'astronomie Égyptienne [microform]Chapitre 28 sur 34 · spirt continué ; ear , eettè fepire se trouyerait brt · texte numérisé non relu

spirt continué ; ear , eettè fepire se trouyerait brt

■ï 'sée et interrompue au Bélier et à la Balance, qui J — ,-^ -

-\^ " sont évidemment plus rappt-ochés du centre ^"''IjC^J^j jdw

) ^y ne ofHwieadrdit à la continuité d'une pareilU' "^ ^^JtSfV

^ /r-cou • ni- celt

* 23» su» LE ZODIAQUE CIRCULAIRE

\* flexioD SOUS laquelle M. Fourrier les représente

. r * dans les planches qui accompagnent ses mémoires.

^ ^ '■ ..• Du reste, M. Fourrier n'assigne entre les parties de

fiêJn^^f^.. 'r.ps zodiaques au cune relajtipy ^éométyi(yie rigo u-

j 3, ' *• A jeuse . il ne voit même dans le zodiaque circulaire

1^^ -* ; '^ ^aucun indiced'un mode régulier de projection, ce

ait , en eftet , incompatible avec la dispo- ^ pirale des signes sur laquelle il se fonde. If f , onc ce système d'interprétation , ne repo- Sjn j ts, du moins à ce qu'il nous semble , sur Jf ,f 'l orités historiques que l'on doive adm ettre, •k-* ^ rant dans ses bases , ou "dans ses applica- î^ î3 gucun élément géométrique précis par J^f "^ an puisss^-j^ saisi^ et l'éprouver J est év!- " f 1 ii ne saurait lui rester pour appurque les ^Ç^ ons plus ou moins plausibles qu'il peut f Ê 3 a^ pour l'explication des emblèmes phy-^^ ^^ ou astronomiques d^^trih»^^ aiir ces mo- (CJ'^j s. Or, si de telles exj^icaUons. sont tQUJQU'? * ^J s-mèmes assez incertaines , que sera-ce , t\ •fï Bs transporte drà zooiaques de Denderah t Jkïl d'Ësné, où l'on ne trouve plus ni le même r*ft*i le partage des signes , ni une tête dlsis ^ f s rayons du soleil , ni rien absolument quLf^ |

^j le moins du monde que l'on ait voulu yr. »

L ^î'hrîf^désigner des levers héliaques de Syrius. Alors'

••ppur appliquer à ces monumens la même inter-

^^rétation , on pourra uniquement s'autoriser d^

'ce qu'ils offrent aussi la série des douze signes du'

£^ux b^des parallèles

'•f i^Y^uty**^*s.>Ha^0^u%^

doDt Tune entre tlails le tempte ,

sort. Et , ocmune te zodiaque céleste n'a pu , .

M. Fourrier suppose, être partf^é ainsi par

inencelneùt,etlafin de l'année héliaque qua ut» ^^ ^ ,

époques .antérieures de quinze ou vingt siècles àCvÎMl^ï'*

celle que le mtmument de Denderah désigne, il

faudra, poursuivre une ai frêle analogie, soutenir

iertini^g histypgn^ 1p« ptnst pn^p^pJ^^ qu'un pa-

ml état du zodiaque a été en effet jinciennemfDt »-4^f/'.

bservé, et sculpté sur les portiques o^Ies ta- y»/* j/^ » / "ialeaux: existent. Enfin, comme la composition de ^^^^^^ t^es tableaux,' la: forme des. emblèmes, le \\V ftl j o»,^t%, des sculptures et de toute Tarchitecture mêmtu^^ /^ des temples où ils se trouvent , offre à l'observa- ' /f/' teur attentif un état de l'ait presque absolument^CMF ^f4^ identique, on se trouvera encore engagé kâm^^w^ ffg affinner, contre toutes les Vraisemblances mor *M^ /■% raies , et contre le témoignage de l'expérience la f^^ ^B plus, universelte , que la main , la pensée , la vo-^j rTk\M.S ■lonté, sont demeurées invariablement fixes penr £^^ ^ i dant trente pu quarante générations successives,*^^^*'*fl| tant chez ceux qui ont exécuté ces mOQumens,fW|if#^lf4ft .que chez ceux qui les ont érigés. ■ Nous. faisonsAiyiv .^ ^^% nous illusion en pensant que la série desiCûnsé-^^ im^ £é' quences que nous vencms d'exposer ■-, devrait: sai- ^^ g / fire pour faire abandonner le système dont elles^W*^'^ dérivent, quand nous n'aurions pas montré d'a-**^^^*""*^ bord combien ses bases sont peu solidement éla- . blies? j9 f%

■fttlU-i ?«'«.* ^>......4, *«*>: îj^*^'^

^t^ 77* S^A SUR LE ZaDiA^fi CaflCDEAJRE^'*^ ^^ ^|^^

Mais , qu'^t-il besoin de lai op^sar des itidfiRv ^ étions tirées de là critiqite. hè prindf^ mêtoe^ le '^TvA ^^ principe mathétùatiqu^ sur leqfuei toute rcotpBcA-- V ^ ^^ tion reposa n'a tien d<ô réel. Janiais , à Fépoqiie ^^,4ii.|Akifl^ lever héliâque de Syrius tn Egypte j le soleil

iie s^est trouvé occuper dans le del ks positions

$ttôC€issives que M. Fourrier lui assigne ^ el qu'il

pr^tfTl^ii »^^^^pi^*^^ ddQg^Ies ^ ^'^V liW^ ^f liP?*** ^^ilt

derah et (J^oé**. « - ^.^^ - . • *>- * - < r i.i.J^ ^

* «.-^n!UPSJâiâaff.iiJ5S^ aucan dôule^ je

•^^\â * " rftppeterai de nouveau iei les propres fermes dans

**'4. 4 lesquels M. Fourrier a décrit les lois astronomique^

jip^ ^^ ''^^^de èes déplacemens, tels qu'il les supposé. Je le

^ ,**^ *^^i^tire de son mémoire intitulé t Recherches sur les

^ \*i ^ Sciences et le Gouvernement de TÉgypte ^ pages

^1 "^^^14 ^^ î5. « Le point , dit-il, où se terioine l'année

V> ^'ày^J-W' ^'I^*^ î c'est-à-dire, celui où le soleil doit parve-

ig^ ^%^« " ***^ pour renouveler le lever héliaque de Syrit»

j5^ "^^ « n'est point fixe dans le del } il se meut par rap^

i 1^ >^|9« pc^t aux étoiles : il était enco9*e dftns le signe

Vj^ « du Lioiji vers le milieu du xxv® sièd€ avant l'ère

"^^^ ^^* « chrétienne , lorsqu'on imposa en Egypte , a«x

^k f ^«i\yiÉ« constellations^ zodiacales des noms et des %ures

^1ks\ "^ ^<^^V^ proprés à ce climat. Environ trois siècles après,

^ ^ ^ ^Ml* ^^ ^^^^ ^^ point de division qui sépare ie Lion

V*\^r« du €ancer , et il' s'est avancé de plus en plus

^^'^^^{t dans cette dernière cnmitellatiùn... *• » Dans le

aragraphe suiv^on: , M. Fourrier lyoutcr : « Les « Égyptiens ont connu , par le long ulage de l'an- * « née caniculaire , le déplacement progressif du ^

« point héliaque. Us ont tu autrefois celte dniiée « 66 terminer lorsque le soleil était entré dans le « signe du Lion. A cette époque le lever de Sjrrius a suivait de peu de jours le sôlstiôe d'été. L'inon- <È dation avait lieu un mois après , dans le signe « de la Vierge. Ce premier état est représenté dans « les deax temples de Latopolis.-... Ils observèrent a dans la suite, que le soleil n'était point encore « sorti de la co/î^ite//a^iO/2 du Cancer lorsque le le- « ver faéliaque de Syrius désignait la fin de Tannée «f oatuvelle de 365 jours ^. Ils représentèrent Tan- « née dans cette nouvelle position , ce que l'on «observe siir les deux moiiumens de Tentyris- « On reconnaît distinctement, dans le zodiaque « rectangulaire du temple dlsis, que le terme de « l'année agricole est marqué dans le ciel par la 41 première apparition de Sothis, le soleil étant « dans le signe du Cancer. »

Dans ce passage , et dans lés autres parties du mémoire de M. Fourrier, le mot signe alterne Siouv^it avec celui de constellation. Néanmoins, le sens veut qu'ici ce soient les constellations que M. Fourrier désigne. Car, il dit, que, vers le xxv** siècle de l'el'e cbrétienne, le soleil se trouvait dans le signe àa Lion lors du lever héliaque de Syrius; et il ajoute : que ce lever suivait alors de peu de jours le soltice d*été. Or le soleil au solstice d'été ne peut jamais se troover dans le Lion , considéré comine sigtve* tl est nécessairement dans le signe d«i Cancer. Mais il peut se trouver dans le Lion ,

a36 SUR LE ZODIAQUE CIRCULAIRE

comme constellation ; et il s'y trouvait en effet au xxv« siècle avant Tère chrétienne : c'est donc aux constellations, et non pas aux signes, que M. Fourrier a entendu rapporter ces positions.

En tout cas, les constellations et les signes étant des choses très-différentes , puisque les unes sont fixes dans le ciel , tandis que les autres sont mo-> biles avec l'intersection équinoxale , il est évident que les expressions qui les désignent doivent toujours être prises suivant une acception constante dans le même système. Ainsi , lorsque M. Bounier suppose que, depuis le xxv* siècle de l'ère chrétienne, jusqu'aux derniers siècles qui ont précédé cette ère , le soleil , à l'époque du lever héliaque de Syrius en Egypte , a successivement passé du Lion dans le Cancer, cette transition doit s'entendre, soit des deux signes, si M. Fourrier a vodlu nommer le Lion et le Cancer comme signes, ce qui est toutefois peu probable, soit des deux constellations , si ce sont les constellations qu'il a voulu désigner. Cela posé, il est très ai3é de démontrer que, depuis 278a ans avant l'ère chrétienne^ jusqu'à jSq ans après cette ère, et l'on pourrait encore étendre plus loin ces limites , le soleil lors du lever héliaque de Syrius en Egypte , s'est toujours trouvé, soit dans le Cancer, si l'on veut le rapporter aux signes mobiles , soit dans le Lion, si l'on veut considérer son lieu réel parmi les constellations. En sorte que la circonstance commune à ces deux énoncés, c'est que, pendant

DE DENDERAH. tk3'J

tout ce temps , il est constamment resté dans la même constellation et dans le même signe ce qui est diamétralement contraire au changement de constellation ou de signe que M. Fourrier lui suppose, et par lequel il explique les modes divers de partage de la série des douze signes dans les zodiaques de Denderah et d'Esné.

Saurais pu déduire ce résultat des lieux du soleil , calculés par M. Ideler pour les trois époques des Thots caniculaires correspondans aux années — 01782, — i3aa et iSg. Mais, afin d'éviter toute difficulté , j'ai refait de nouveau les mêmes calculs pour ces trois époques en déterminant les positions de Syrius par la méthode que j'ai indiquée plus haut , page 58 , et que l'on trouvera ici exposée dans les notes. En outre , afin que l'application aux zodiaques fut plus positive, j'ai employé pour latitude celle de Denderah, 26** 8' '66" qui leur est à très-peu près commune. Enfin, au lieu de supposer, comme M. Ideler 10° de dépression, j'ai employé 12** 9' 36", à peu près la même dont Nouet- avait fait usage. Ce n'est pas toutefois que je veuille présenter cette valeur particulière de la dépression, comme étant physiquement plus exacte. Je crois, au contraire, que l'incertitude du phénomène ne permet pas d'assigner à cet élément une valeur précise ; mais je me suis àervi de celle-ci, qui d'ailleurs est très-admissible, parce qu'elle fait coïncider exactement le lever du soleil avec le solstice à l'époque du premier Thot ca-

a3B SUR LE SODrAQUB GIACULAIBE

niciilùire ea -^ 2.78^. Ce* nouveaux élémôns m'ont donné des résultats qui diffèrent de qudques mi*nutes de ceux; qu'avait obtenus M* Ideler , cornin^ cela devait naturellement arriver , ne fût-ce que par la dissimilitude des méthodes dont nous avons fait usage pour calculer les anciennes positions de Syrius. Mais de pareille* différences ne aociit d'aucune importance pour la fait que je me propose d'établir. Tai donc connu ainsi les trois longitudes du soleil lors du lever héliaque de Syrius k Denderah aux trois époques proposées. Ces longitudes, étant toutes trois comptées à partir de Fé^ quinoxe vernalde leur époque, marquent les lieux correspondans du soleil tlans les signes mobiles. Pour CQnnaître à quelles constellations ils répondent, il n'y a q^'à déterminer, par les formules de la mécanique céleste ^ l'arc de rétrogradation que l'équinoxe vernal a décrit sur Técliptique mo^ bile depuis chacune des trois époques assignées , jusqu'à une même époque postérieure , pour laquelle ont ait des catalogues d*étoiles , par exemple, pour l'année 1730 après l'ère chvétàenne, à laquelle se rapporte le catalogue de La Caille. Alors , eu ajoutant à chaque longitude comptée de l'équinoxe mobile , l'arc de rétrogradaitioû- q«e cet équinoxe a décrit pour arriver à l'année 1750, il est clair que les sommes seront les lomgitades des mêmes points du ciel rapportées à Téquinoxe vernal de 1750. Il ne restera donc plus qii'» regarder dans le catalogue de La Caille quelles sont

Page 1