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digestif participent légèrement à son état septique [von Besser, Claisse,etc.]; mais dans les deux cas le lobule hépatique, comme l'alvéole pulmonaire, sont normalement aseptiques.
Une comparaison identique se pourrait faire avec l’infection chirurgicale des reins, comme avec toutes les infections glandulaires (1).
Mais le poumon peut recevoir tous les germes de Pair. De ceux-ci la plupart sont ordinairement dépourvus de propriétés pathogènes : il existe là une limite difficile à trancher. La propriété d’être pathogène est, en effet, une propriété qui n’est pas, dans tous les cas, Star à elle-même, Le pouvoir pathogène du pneumocoque pour la souris, qui existe pourvu que le pneumocoque soit vivant; le pouvoir pathogène du bacille d'Achalme, qui tue le cobaye et la grenouille, quelles que soient l’ancienneté ou les conditions de culture, sont bien différents du pouvoir pathogène acquis temporairement du streptocoque ou du méningocoque, qui deviennent inoffensifs après 3 ou 4 passages.
Un microbe, qui tue un animal, est inoffensif pour un autre. C’est qu’il s'agit non d’une propriété fondamentale de l'être, mais d'une variation de son pouvoir chimiotactique, et n'avonsnous pas vu récemment un auteur rendre très virulent le bacillus subtilis (2)? Nous même dans la première partie de ce travail rapportons une épidémie de broncho-pneumonies, due à un diplocoque que seule, sans doute, l’association avec le streptocoque rendit pathogène.
Il fauttenir compteégalement des lésions des voies respiratoires dues soit aux éliminations de poisons ou de toxines, soit aux manifestations broncho-pulmonaires des maladies. Ces lésions diminuent la vitalité des organes de défense, et facilitent l’infection (3).
Nous diviserons notre travail en deux parties: la première a
(1) Comparer les infections salivaires de Caisse et Dupres. (2) CHarriN et Nirres. Expériences sur le B. mesentericus. Soc. biol., 1897. Caisse, Thèse de Paris, 1893.
(8) Voir Hayem, Les Bronchites, Thèse d'agrégation, 1860,
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été faite dans le laboratoire de notre Maître, Monsieur le professeur Jaccoud, en collaboration avec le Dr Achalme, chef de clinique: la deuxième, faite dans le laboratoire de notre Maitre, Monsieur le professeur Grancher, pendant l’année où nous avions l'honneur d'être son interne. Au cours de ces recherches nous avons été amené à reprendre la question de l'Entérocoque, que nous avions étudiée avec notre ami Thiercelin, au moment où nous avions l'honneur d'être l'interne de M. le professeur H a y em, et de travailler dans son laboratoire de l'hôpital Saint-Antoine. <
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HôpPiTAL DE LA Pitié. — LABORATOIRE DE M, LE PROFESSEUR JAccouD