V/.,XXl, 79,p
Vu Polyphjqite de SiUiiu, à la suite du Polyptyque de Saint-Germain, pp. 292 cl 295. Polyptyque de Saint-Remiy VI, 29, p. 10. — L'usage du paycinoiit eu argeul est plus friMpioul pour les petites tenures appelées hospiiia ou accoliv,
7. Polyptyque de Saint-Germain, XII, 19, p. 125. Autres exemples, ibid,, dT 22, 23, 2t), p. 12G; n" 32 vi 33, p. 127. Nous dcvoos noter toutefois que les uiaoses dont il est question ici sont de iorinutiou récente.
vcnl le choix de cultiver à mi-part ou de payer une somme d'argent déterminée et constante, qui est fixée d'avance à 12 deniers ou à 2 sous*. D'autres fois, il est dit que le colon doit la dîme de tout ce qu'il produit sur sa tenure\ Quelquefois il doit seulement la dîme des grains avec quelques autres prestations ^ La part qu'il donne est quelquefois désignée dans nos textes par les mots canonicuni, agrarium ou araticum^. Le premier de ces trois termes paraît désigner plus particulièrement la part de la récolte en vin''; les deux autres désignent certainement la part de la récolte en grain. Parfois il y a a payer aussi, tous les deux ou tous les trois ans, la dîme des moulons*. Quelques-uns doivent un cens de quelques muids de vin". Le Polyptyque de Saint- Rémi signale une femme colone qui pour le cens de sa tenure ne donne que 2 muids " ; mais les cas semblables ne sont pas fréquents.
Ce qui l'est davantage, c'est que le colon paye sa tenure par une quantité déterminée de travail sur la terre du propriétaire. Il y a en effet sur chaque domaine une portion que le propriétaire s'est réservée, mamus dominions. On y trouve d'abord une maison de maître avec toutes les dépendances nécessaires à une grande exploitation rurale, puis