‹ Recherches sur quelques propriétés physico-chimiques du sangChapitre 11 sur 25 · POMPES · texte numérisé non relu

POMPES

Le 25: L'oligurie s’exagère ; les vomissements demeurent toujours très abondants. Légères fibrillations des masticateurs.

Urée du sang Ne ALL 4 gr. 32 Réserve alcaline ............... 34 Chlore plasmatique ............. 5 £r.

Le 26: L'état général continue à s’aggraver : Urée;: du Sang: 40229140 aittmn 4 gr. 03 Réserve alcaline ............... 36 Chlore plasmatique . ........... 6 gr. 3 Chlore globulaire 1.256.200. 2 gI. 5 VERRE OMS RES cf LR RER EE. 0,0102 ARE SPORE PR RE a à 68 p. 100 Liquide céphalo-rachidien :

CHIDEC PTE AE ES na re 6 gr. 6 À Ba RARE RAT ELEC PRE TEE OO PAU à 5 gr.

Indice réfractométrique ........ 70

Le 27: Convulsions cloniques et toniques, surtout au niveau des membres inférieurs.

Urée' du s2n20.% 0e ON 6 gr.

Réserve alcaline ............... 29 Chlore plasmatique . ........... 6 gr.

Chlore globulaire . ............. 2 gr. 9 Liquide céphalo-rachidien :

GChIGre NAN USSR A NEA NE AIN Er 7 &T. 4 DT ae Me UE et LOS SSL 17 Le 28:

Urée du ‘sas re 6 gr. 38 Réserve alcaline .....:.:....:7.. 21 Chlore plasmatique . ........... 5 £r. 3 Chlore globulaire . ............. 2 gr. 7 L'ONNPES VAE RRALQES SC RCA REP NL 0,00835 CR NS A EAN TS EN À TE 66 p. 100 Liquide céphalo-rachidien :

GRIQES NE RÉPONSE 7 &r. 92 Ur RU En RP SAR 6 gr. 07 Indice réfractométrique ........ 72

Mort dans la soirée du 28.

L'autopsie montre une néphrite aigué.

On prélève du liquide céphalo-rachidien, où le chlore est

à 6 gr. 4. Nous ne pouvons tenir compte du dosage du chlore dans le cerveau, ce dernier n'ayant pas été prélevé dans les conditions voulues.

1° Au cours de l’évolution de cette néphrite, l’urée sanguine n’a cessé d'augmenter, tandis que le C1 plasmatique a régulièrement bassé les trois derniers jours.

2° L’urée du liquide céphalo-rachidien a augmenté. Il semble qu’il y ait eu un déplacement peu marqué du CI plasmatique vers les globules rouges, très marqué vers le liquide céphalo-rachidien comme dans l’observation I.

Après la mort, baisse du C1 du liquide céphalo-rachidien, peut-être par suite de sa fixation sur les centres nerveux,

3° L'apparition des phénomènes convulsifs a coïncidé avec une brusque augmentation du Cl du liquide céphalo-rachidien, une augmentation de l’urée dans ce liquide et une baisse de la réserve alcaline.

4° L'importance des mutations du Ci au cours de l’évolution de cette néphrite est encore confirmée par la mesure de x et de «.

Les variations de la conductivité ont été parallèles à celles du Cl plasmatique. Le degré de dissociation est resté pratiquement constant. Il y a donc eu baisse de la concentration des électrolytes, sans qu'il y ait eu augmentation de la dissociation. Ce dernier point peut s’interpréter par une action des protéines sur le degré de dissociation, fait qui s'explique parce que l’on n’a pas opéré par simple solution aqueuse.

5° La baisse des chlorures du plasma S’est accompagnée d’une augmentation du taux de l’urée, « restant constant. Le jeu de la dissociation peut ainsi contribuer à la régularisation de la pression osmotique, les ions jouant sur cette dernière le même rôle que les molécules.

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