CONCLUSIONS
1° Les réactions de Hecht, Bordet-Wassermann et de Kahn, sont sans influence sur la réaction à la gonacrine ;
2° La réaction à la gonacrine peut s’élever parallèlement à la réaction de Vernes-résorcine chez les
malades atteints de tuberculose pulmonaire fébrile ou
d'affection fébrile non tuberculeuse ;
30 Les traitements par la gonacrine n influencent pas la réaction ;
4° Son étude dans l’évolution de l’affection gonococcique, mérite, à notre avis, d'être largement poursuivie, toutefois, il nous semble indispensable de ne lui accorder une valeur certaine que, lorsqu'on aura éliminé les facteurs que nous avons signalés comme pouvant influencer cette réaction.
Vu : le Président de la thèse,
R. DEBRÉ.
Vu : le Doyen,
TIFFENEAU.
Vu et permis d'imprimer :
le Recteur de l’Académie de Paris,