CHAPITRE PREMIER
APPAREIL DIGESTIF
Malgré la grande différence des Muscides de cette famille avec celles de la précédente, les organes de la digestion sont formés sur le même plan.
Les glandes salivaires sont ou uniformément capillaires, ou munies d’un réservoir terminal, rarement basilaire, parfois roulées en peloton.
Celles des Dolichocères sont pour la plupart longues, capillaires , flexueuses; mais dans le Sepedon sphegeus et les Tetanocera aratoria et reticulata, elles sont renflées à leur extrémité. Dans le, Loxocera elles sont plus courtes, moins déliées, avec un léger renflement terminal. On retrouve dans le Chiliza le réservoir basilaire du Lucilia, et dans le Cordylura le peloton des replis de l'Ech. grossa. J'ai déjà fait remarquer que ces deux formes anatomiques avaient le même but fonctionnel, celui du séjour et du perfectionnement de la salive. Cette organisation avancée des
316 RECHERCHES ANATOMIQUES ET PHYSIOLOGIQUES glandes salivaires dans les Cordylarides, me fait penser que cette sous-tribu pourrait bien avoir le pas sur celle des Dolichocères. Les Scatophaga et Helomyza, qui ont plus d’un trait de ressemblance avec les Anthomyzides, ont, comme celles-ci, des vaisseaux salivaires capillaires d’un bout à l’autre et de moyenne longueur. Il y a un réservoir terminal ovoïde dans les Sapromyza, les Ortalidées, le Tephritis, les Sepsidées. Dans les Ortalis, il y a, mdépendemment de ce réservoir, une agglomération de quelques replis qui ne s’observe pas dans le Platystoma, le géant de ce groupe. Le Calobata a, comme le Chiliza, dont il partage les habitudes, un réservoir salivaire à l'issue de la tête, tandis que le Micropeza , qui a avec le Calobata une si grande conformité de structure extérieure, a son vaisseau salivaire à peine renflé au bout. L'Ulidia et les Lauxanides ont le réservoir terminal des Ortalis. L’Ochtera et le Notiphila ont la glande capillaire du Scatophaga. Dans le grouppe des Piophilides, 11 n’y a pas de conformité «ans cet organe ; les Teichomyza, Piophila et Drosoph. maculata ont un réservoir terminal qui manque dans l'£phydra etle Droscph. fasciata. Cette différence anatomique dans les deux Drosophiles viendrait à appui de l'observation que m'a faite M. Macquart, sur la nécessité d'établir une coupe particulière pourle Drosoph. maculata. Le petit grouppe des Sphérocérides présente deux formes très-différentes des glandes salivaires ; dans le Sphærocera, le corps de la glande est un boyau filiforme reployé, avec un col aussi long que lui, et de la ténuité d’un brin de soie, Dans le Borborus, la glande ressemble à celle du Myopa : c'est une bourse conoïde, dont la pointe éfhilée ne dépasse pas le milieu du corselet, et dont la base arrondie a un col des plus capillaires. Cet organe est le caractère anatomique différentiel des deux genres. Les Hypocères ont des vaisseaux salivaires trèssimples, médiocrement longs et uniformément capillaires. Dans la Phora helicivora, 11s sont insensiblement renflés en massue et atténués près de la tête en un col plus que capillure.
Le tube alimentaire diffère peu par sa forme et sa composition sénérales de celui des Anthomyzides et des Muscies. I est filiforme,
SUR LES DIPTÈRES. 817 de deux à cinq ou six fois plus long que linsecte, par conséquent plus ou moins enroulé dans la cavité abdominale. Il débute, excepté dans un très-petit nombre d'espèces, par ce godet orbiculaire qui est le trait anatomique le plus caractéristique des deux familles de Muscides. Le réservoir de la panse est presque toujours bilobé et les vaisseaux hépatiques, à quelques rares exceptions près, ont deux canaux cholédoques plus ou moins marques. L'intestin est filiforme et le rectum a quatre boutons charnus dans sa moitié antérieure : tels sont les traits généraux. Voyons les modifications suivant les petites peuplades établies sous le nom de sous-tribus par M. Macquart.
Les vaisseaux hépatiques dans les Dolichocères ont une bile d'un brun violet foncé, et on trouve le réservoir de leur panse plus ou moins rempli d'un liquide brun ou roux. Cette dernière circonstance et l'habitat de ces Diptères mdiquent assez qu'ils doivent se nourrir de liquides qui tiennent en dissolution des matières décomposées. Le col de la panse offre dans le Loxocera un renflement conoïde à son insertion au réservoir. Celui-ci conüent une liqueur de couleur ambrée, et les vaisseaux hépatiques sont d’un jaune päle. Get insecte ne vit pas enfoncé dans les plantes marécageuses, comme les Tetanocera, et sa nourriture est sans doute plus épurée.
Le Chyliza et le Cordylura, quoique appartenant au même groupe, ont dans la longueur respective de leur canal digestif des différences qui viennent à l'appui de ce que Jai dit plus haut sur leur contiguité générique, et qui annoncent que leur régime, et par conséquent leur genre de vie ne sont pas identiques. Cet organe n'a que deux fois la longueur du corps dans le Chyliza, il en a quatre ou cinq dans le Cordylura. Le réservoir de la panse est bilobé dans le premier, oblong dans le second. Dans lun et dans l’autre, les vaisseaux biliaires sont d’un jaune pâle, et les canaux cholédoques, plus courts que dans les groupes précédents. Le rectum du Chyliza a quatre boutons charnus oblongs, et Le Cordylura, six orbiculaires. Les Sapromyza ont un liquide alimentaire
brun dans le réservoir de la panse et dans le ventricule chylifique, ce qui permet de croire qu'ils vivent de matières infusées. La bile est blanche dans les deux espèces. Un semblable liquide brun, trouvé dans l'organe digesüf de l'Helomyza ligrina, dont la larve vit dans les champignons, prouve que linsecte se nourrit de la matière décomposée de ceux-ci. La longueur du tube alimentaire des Ortalidées est moindre que dans les soustribus précédentes, et n'a pas plus de deux fois et demie celle du corps. Le réservoir de la panse est simple dans les Ortalis, bilobé dans le Platystoma. J'ai constaté dans celui des Ortalis un liquide vert foncé qui m'a semblé de nature végétale, et dans celui du Platystoma une liqueur brune que Finsecte vomit aussi quand on le saisit. Il parait que ce dernier se nourrit de matière en décomposition. Le canal digestif des Sepsidées présente un trait anatomique qui leur est exclusivement propre, c'est l'existence sur le rectum d’une glande odorifique dont j'ai déjà parlé. Le réservoir de la panse renferme un liquide faiblement ambré dans le Nemopoda, et sa bile est blanche. Le tube alimentaire du Calobata et célui du Micropeza offrent des différences qui légitiment leur séparation générique. Il a trois fois seulement la longueur du corps dans le premier, et quatre ou emq fois dans le second. Le réservoir de la panse est simple dans un, profondément trilobé ou même trifide dans l’autre. Les vaisseaux hépatiques sont sensiblement plus courts dans le Micropeza. L'Ulidia a le canal digestif aussi long que celui de ce dernier; le réservoir de sa panse est bilobé; les boutons charnus du rectum sont oblongs, et cette poche excrémentitielle a dans la femelle un long col qui témoigne de la longueur de son oviscapte. L'examen comparatif le plus minutieux ne sait découvrir d'autre différence entre l'organe de la digestion des Lauxanides et celui de l'Ulidia qu'une extrème brièveté des canaux cholédoques dans le Lonchæa. Ce même organe digesüif a quatre ou cinq fois la longueur du corps dans les Hydromyzides, Diptères qui se nourrissent de détritus. Les canaux cholédoques, qui ont la longueur ordinaire dans le Notiphila, sont
fort courts dans l'Ochtera. Ce dernier insecte qui, par la structure de ses pattes antérieures, semble destiné à vivre de rapine, à sur le rectum un organe insolite et manque des boutons charnus ordinaires. Cet organe consiste, pour chaque côté de la moitié antérieure du rectum, en une espèce de grappe irrégulière de quatre ou cinq tubercules ovales-conoïdes, d’une teinte jaunâtre, insérés sessilement à droite et à gauche d'une tige commune qui déborde la poche stercorale, et qui est peut-être un conduit. Je dis peut-être, car cette tige parait charnue et compacte. C’est là un organe des sécrétions excrémentitielles qui a besoin d’être encore étudié et anatomiquement et physiologiquement. Ce n’est pas une glande odorifique comme celle des Sepsidées. Je n'ai jamais remarqué que ce Diptère riverain exhalât une odeur particulière, et les entomologistes ne nous apprennent rien de semblable.
Le groupe des Piophilides est loin d’avoir une organisation viscérale identique, et sa constitution générique devra, je pense, être remaniée. Le Teichomyza, qui la préside, et dont on doit la fondation et la découverte à M. Macquart, me semble devoir constituer un genre isolé. Son canal alimentaire est un des plus longs dans tout l’ordre des Diptères : il a cinq ou six fois la longueur du corps. Le réservoir de la panse est bilobé, et je l'ai trouvé rempli, non pas d'un liquide, mais d’une bouillie blanchätre. M. Macquart nous apprend que cet insecte abonde sur les vieux murs humides des écuries et des latrines. Il est vraisemblable qu'en léchant avec ses larges et grosses lèvres le ciment imprégné de l'humidité alimentaire, il en avale quelques atomes, et de là cette pulpe blanche et opaque. Le ventricule chylifique, au lieu de débuter, comme dans toutes les Muscides précédentes, par un godet orbiculaire plus ou moins ombiliqué, commence, dans le Teichomyza, par un renflement ovalaire ou turbiné, tantôt plus, tantôt moins prononcé, dont les parois ont une consistance calloso-charnue. Ce renflement, ou mieux cet organe, débute trop brusquement pour, être considéré comme une simple dilatation de l'œsophage et pour prendre le nom de jabot. Quoiqu'il ne n'ait présenté
320 RECHERCHES ANATOMIQUES ET PHYSIOLOGIQUES intérieurement aucune partie dure; aucune colonne calleuse, ainsi qu'on l'observe ordinairement dans un gésier, il doit cépendant, à mon avis, être considéré comme une modification, un premier degré de celui-ci à cause de sa circonscription constante et de la consistance de ses parois. Certainement, la matière alimentaire doit subir dans sa cavité une élaboration spéciale, ce qui vient a l'appui de la réflexion que m'a suggérée tout à l'heure la bouillie de la panse. Si je n’ai point découvert de valvale à l'orifice postérieur de ce gésier, où Je crois qu'elle existe, c’est que j'ai manqué de sujets pour mes recherches. Cet insecte ne se rencontrant pas dans la contrée que j'habite, j'apportai moi-même de Bordeaux, en 1839, les cinq ou six individus qui ont servi à mes vivisections, et ce n’était pas assez pour descendre dans les détails de structure intime. Quoi qu'il en soit, l'existence de ce gésier est le trait anatomique distinctif du Teichomyza, au moins dans le groupe des Piophilides; car nous trouverons bientôt un semblable organe dans le Sphærocera, qui a un genre de vie très-analogue au sien. Après cet organe, le ventricule a la forme et les replis accoutumés. Les vaisseaux hépatiques et l'intestin ne different pas de ceux du type de la famille. Le rectum n’a pas un col prolongé, ce qui indique d'avance que le Teichomyza n'a plus un oviscapte prononcé.
Le canal digestif de l'Ephydra est aussi long et même plus long que celui du Teichomyza. Le réservoir de la panse est simple, ovoïde et peu développé. Il renferme une bouillie, signe d'aflinité organique avec le genre précédent; mais cette bouillie est jaunâtre. On sait que ces petites et innombrables Muscides habitent le limon des rivages ombragés et s'y nourrissent du détritus végéto-animal dont il est imprégné. Le ventricule n’a pas le gésier du Teichomyza, différenêe anatomique capitale, et il offre le godet orbiculaire de presque toutes les Muscides. Lereste comme danslegenreprécédent.
Le Piophila, du même groupe, a le canal digestif à peine moins long que celui de l'£phydra; mais, du reste, organisé sur le même plan. Le ventricule chylifique débute aussi par un godet
SUR LES DIPTÈRES. 3 orbiculaire ; mais le réservoir de la panse est en bissac et rempli, non d’une bouillie, mais d’un liquide cristallin !.
Il y a dans le tube alimentaire du Drosophila fasciata des traits qui le rapprochent du Beichomyza et éloignent du Dros. maculata. Il a la longueur de celui des genres précédents. Le réservoir de la panse n’est pas bilobé; mais quand il est distendu , il paraït arrondi, réniforme. Il renferme une bouillie roussätre ou cannelle. Ce Drosophila vivant de substances végétales en fermentation, le ventricule offre, à son origine, un gésier turbiné semblable à celui du Teichomyza, et cette conformité anatomique est d’un piquant interêt pour la classification. Les vaisseaux hépatiques présentent une particularité qui nous prépare à la retrouver mieux caractérisée dans le genre Phora. C’est là un de ces organes de transition qu'il importe de signaler pour faire ressortir la marche graduelle des créations organiques. Ces vaisseaux, parfois remplis d’une bile blanche, ont un renflement vésiculaire terminal dans deux d’entre eux, ceux du côté droit, tandis que les deux autres sont umiformément capillaires. L'intestin est grêle comme un fil et le rectum est oblong.
Le canal digestif du Dros. maculata s'éloigne surtout par l'absence du gésier et des réservoirs biliaires du précédent et ressemble à celui du Piophila.
Le groupe des Sphérocérides, Diptères sautillants qui mfestent les bouses, les'crottins et d’autres matières décomposées dont ils font leur nourriture, offrent comme les Piophilides de curieuses dissemblances splanchnologiques dans les deux seuls genres soumis à mes vivisections. J'ai déjà signalé celles qui existaient dans leurs glandes salivaires. Le tube alimentaire du Sphærocera ressemble par sa longueur à celui du Piophila. Le réservoir de la panse est simple, ovalaire. Le ventricule a un gésier ovale-oblong, bien circonscrit, semblable à ceux du Teichomyza et du Dros. fasciata. Le Borborus n’a pas ce gésier, et il est pourvu du godet orbiculaire si commun aux Muscides. Sa bile est blanche.
! Voyez Métam. et anat. du Pioph. petasionis. ( Annal. des sc. nat, 3° sér. t. 1, p. 365.)
11, ha
Le Gymnopa et l'Agromyza, les deux seules Hétéromyzides que Jaie disséquées, ont un tube digestif très-analogne à celui de lUlidia, dont il serait peut-être prudent de les rapprocher.
Le canal alimentaire des Phora, de ces petits Diptères qui courent avec tant d’agilité , et qui semblent se nourrir des imperceptibles immondices répandues çà et là, offre la même composition générale que celui des autres Muscides; mais nous y trouverons aussi plusieurs traits de structure qui leur sont propres. Il a une longueur qui dépasse quatre fois environ celle de l’insecte. Il est un peu moins long dans le PA. sordidipennis, espèce qui nous fournira encore plusieurs caractères anatomiques qui revendiquent sa séparation du genre. L’œsophage, bien plus long que dans la plupart des autres Diptères , traverse tout le corselet en conservant la ténuité du plus fin cheveu. La panse a une forme, une disposition imsolites, variables dans les différentes espèces et dans les mdividus d'une même espèce, suivant son degré de plénitude, et d’autres conditions physiologiques d’une appréciation difficile. Je connais peu de Diptères où cet organe soit proportionnellement plus volumineux que dans les Phora. Le réservoir du pallipes est sessile ou presque sessile, tantôt réniforme, plus ou moins lobé au côté interne, avec un col excentrique si court, qu'il peut être contestable, tantôt trilobé comme un trèfle de cartes, ou simplement oblong et froncé. Il renferme une bouillie blonde ou roussâtre. Je lai trouvé à trois lobes irréguliers dans le livida, grand, orbiculaire avec un col conoïde fort court dans le bicolor, globuleux, muni d’un col central capillaire plus long que lui, et renflé à son origine, dans le sordidipennis, où il était rempli d’un liquide cristallin un peu ambré. Cet organe a, dans l’helicivora, la forme d'une massue allongée très-simple. Le ventricale n’a, dans aucune espèce, son origine en godet orbiculaire comme dans les Muscides en général, et ce trait négaüf est le caractère anatomique le plus saillant de ce groupe. Dans les pallipes, livida et bicolor, après l'insertion de la panse, il se continue directement en un tube filiforme replié en une ou deux circonvolutions. Celui de l’aterrima
m'a semblé bifurqué à son origine; mais je sens le besoin de renouveler les autopsies. Je remarque dans le sordidipennis, qu'après l'insertion de la panse, l’œsophage présente un petit renflement olivaire qui pourrait bien être un gésier. Le ventricule de cette espèce originale débute par une portion courbée en arc, et ce serait au milieu de sa convexité que s'implanterait le gésier. Il résulte de là que le ventricule se prolonge latéralement en un boyau borgne, en un cul-de-sac, en bout arrondi. Cette disposition est si insolite, que je me défie un peu de sa réalité. Comme je n'ai eu qu'un seul sujet à disséquer, je ne suis pas éloigné de croire qu'un coup de scalpel maladroit ou malheureux n'aura dérobe l’une des branches de la bifurcation de ce ventricule. Cette circonstance , si elle etait fondée, rendrait alors plus vraisemblable la forme bilolée de l'origine de cet organe dans l'aterrima. Quoi qu'il en soit, le ventricule du sordidipennis ne se reploie qu’en une seule circonvolution, ainsi que celui de l'helicivora. Dans cette dernière espèce, qui a toute la structure extérieure du sordidipennis, l'origine du ventricule n’a aucune sorte de renflement. Les vaisseaux hépatiques des Phora varient aussi suivant les espèces. Dans le pallipes et le bicolor, ils sont blanchätres ou demidiaphanes, de médiocre longueur, et ont deux canaux cholédoques comme à l'ordinaire, mais ils offrent cette particularité que tous quatre ont un réservoir terminal vésiculaire ovoide ou oblong. J'avais déjà signalé dans le Dros. fasciata indice d’une semblable configuration. Ce sont là des vésicules biliaires qui diffèrent surtout de celles des grands animaux, parce qu’elles sont apicales. Les vaisseaux biliaires du sordidipennis fournissent un nouveau trait anatomique qui milite pour sa séparation du genre Phora. Nonseulement ils n’ont pas les vésicules terminales, mais ils manquent de canaux cholédoques ; leur quatre imsertions sont isolées, quoique rapprochées. Ils sont aussi proportionnellement plus longs que dans les autres espèces. L'helicivora présente cette bizarre singularité, que deux des vaisseaux biliaires ont un canal cholédoque, et les deux autres en manquent.
L'intestin des Phora est filiforme. Le rectum est souvent globuleux avec quatre boutons charnus ; arrondis ou pyramidaux, et un col aussi long que lui.