ANCIENNE MAISON MICHEL LÉVY KRÉKES
3, nUE AL'BER, 3
•t de IndaeUoo tttutyft pour lou» les p«> • ) comprit la SoAda d la Norrig*.
INTRODUCTION
Le duc d'Orléans (Fordinand-Plnlippe») était soldat, soldat français dans l'ûme. Son enfance avait été nourrie de souvenirs militaires : autour de sa famille, au Palais-ltoyal, il rencontrait les Atlhalin, les Montesquiou, les Holian-Chabot, les Montmorency, les Rumigny et tant d'autres qui avaient fait les guerres de l'Empereur, les guerres de géants. Il n'avait qu'à regarder la noble figure de son père pour se rappeler la France envahie, le moulin de Valmy, la plaine de Jeramapes, l'ennemi arrêté. Quand il sortit du collège', le général Baudrand, officier du génie des plus distingués, fut chargé de la haute direction de ses études militaires; c'est l'époque pendant laquelle il suivait le cours des Arago, des Miclielet, des (lui/.ot et parfois s'asseyait sur les bancs de l'École polytechnique. Il reçut ensuite, pour la pratique, des leçons de Marbot, ce mattre de l'art de conduire la cavalerie, cet ami de Brack, distingué et cité par l'empereur; iMarbol l'accompagna de 1829 à sa mort, et, plus tard, dans l'exil, fit encore sauter sur ses genoux les enfants de son Prince Royal.
1. Né à Palormc le 3 septembre 1810, de Louis-Philippe, duc d"Orléans (le roi I.ouis-Philippe) et de Marie-Amélie, princesse de Naples et de Sicile.