Au «Sommencetnent du v^ récit ^ p
mensonge et le parjure, qui aime les autres hommes comme lui-même , et ne rend point le mal pour le mal. Celui-là est vraiment chrétien, qui accueille avec joie les voyageurs, comme il accueillerait le Christ lui-même, se souvenant de ces paroles de l'Évangile : « J*ai été voya- « geur, et vous m'avez reçu. » Celui*là est vr-aiment chrétien , qui fait l'aumône aux pauvres selon ses moyens ; qui ne se sert ni de balances trompeuses, ni de fausses mesures ; qui , retenant de mémoire le symbole et l'oraison dominicale, les enseigne à ses enfants et à
toute sa maison
« Vous devez surtout vous garder soigneusement d'imiter les païens dans leurs coutumes sacrilèges. Ne consultez donc, pour quelque affaire ou quelque maladie que ce soit, ni devins ni sorciers, ni enchanteurs; car celui qui commet ce péché perd aussitôt la grftce du baptême. De même, n'observez point les augures ou les étemuments, et, quand vous serez en voyage, ne prenez point garde au chant des oiseaux. Que nul chrétien ne remarque quel jour il sort de sa maison, ou • quel jour il y rentre ; car Dieu a fait également tous les jours. Que nul ne soit assez impie pour invoquer les noms de Neptune, de Diane , de Minerve, et qu'on laisse enfin de côté toutes ces folies. Que nul n'allume des lampes ou ne suspende des offra'ndes dans les sanctuaires des païens, auprès des pierres, des arbres, des fontaines , et aux endroits où aboutissent plusieurs chemins. Que nul ne suspende des bandelettes au cou d'un homme ou de quelque animal , lors même qu'elles auraient été faites par des clercs , et que ceux-ci les donneraient pour des choses sacrées, parce qu'ils auraient écrit dessus quelques versets de l'Écriture. Quand la lune s'éclipse, pourquoi cette frayeur et ces cris ? N'est-ce pas Dieu qui veut qu'à certaines époques sa lumière se voile à nos re-
gards? Pourquoi craindre aussi de commencer un travail à la nouvelle lune? La Providence a créé cet astre, pour qu'il servît à marquer les temps , à diminuer la profondeur des ténèbres, et non pour qu'il suspendît les travaux ou qu'il troublât la raison des hommes. Qu'aucun de vous n'appelle le soleil et la lune du nom de seigneurs , ni ne jure par eux, parce que ce sont de simples créatures de Dieu , qui les fait servir à nos besoins. Que nul ne se croie abandonné à la volonté capricieuse du destin , ou soumis à un sort , à une horoscope , disant « qu'il est tel que sa naissance l'a fait; » car Dieu veut que tout homme puisse faire son salut et arriver à la connaissance de la vérité. . . .
« M'adorez point le ciel, ni les astres, ni la terre, ni rien des choses créées. C'est Dieu seul qu'il faut adorer; puisque seul il a tout tiré du néant. Sans doute le ciel est bien élevé au-dessus de nos têtes ; la terre est grande; la mer immense et les étoiles sont bien belles ; mais ne comprenez-vous pas qu'il doit être encore plus grand et plus beau celui dont toutes ces merveilles sont l'ouvrage ? Craignez-le par-dessus tout, aimez-le au delà de tout, adressez vous à sa miséricorde, et ne désespérez jamais de sa clémence
H Chaque dimanche, rendez-vous à l'église, et là ne vous occupez ni. de procès , ni de querelles, ni de vaines fables ; mais écoutez en silence les divines )eçons »
(Spicilegium de d'Achéry , tome V, p. 21 1 -245, ptissim.)
36S APPENOIGB.
DoDOH, premier abbé de Saint-Denis. — Mort en 631.
FoLiAD (750-784). — Envoyé à Rome en ambassade par le roi Pépin, qui l'employa, en outre, dans presque toutes les négociations importantes de son règne.
Hacinâire, successeur de Fulrad (784-797). — Également envoyé à Rome, en qualité d'ambassadeur, par Charlemagne.
FianuLFE , qui remplaça Maginaire (797-807) , fut l'un des missi dominici de Charlemagne.
HiLDUiif (814-843). — Il a écrit les Actes du martyre ds saint Denis ^ ouvrage rempli de grossières erreurs et de fables absurdes.
Louis, proche parent du roi Charles le Chauve (843-867). — C'est le premier abbé laïc qui ait été mis à la tête du monastère de Saint-Denis.
Charles le Chauve , d'abord roi , puis empereur* — Élu par les religieux, en 867, pour remplacer l'abbé Louis, qui venait de mourir.
GozLiN, alors chancelier de France, et bientôt après évêque de Paris, succède, comme abbé de Saint-De-^ nis, à Charles le Chauve (877).
Ebles, neveu du précédent (887-893). C'est ce même Ebles qui, de concert avec son oncle Gozlin, défendit si énergiquement Paris , lors du siège de cette ville par les Normands (885-886). -^ Avant de devenir le chef des religieux de Saint-Denis, il était déjà abbé de Saint-Germain des Prés.
Eudes, roi de France, remplace Ebles en 893. Son élection comme abbé de Saint-Denis fait passer ce monastère dans la famille de Robert le Fort.
Robert, frère d'Eudes (898-923).— C*estlemême qui prit le titre de roi en 923, et qui périt à Soissons, la même année, dans une bataille contre Charles le Simple.
Hugues LE Grand (923-956), fils du précédent, et, comme lui, comte de Paris et duc de France.
Hugues Gapet. — En 968, il se démet de son titre d'abbé de Saint-Denis. (Dix-neuf ans plus tard, il devait monter sur le trône, et commencer la HI* dynastie des rois de France.)
GozLiN, deuxième du nom, succède, en 968, à Hugues Gapet, comme abbé de Saint-Denis. (Avec lui recommence la succession des abbés réguliers , interrompue pendant cent vingt-cinq ans, 843-968.)
Suger (1122-1151).. — Son administration est l'époque la plus brillante del'histoire de l'abbaye de Saint-Denis.
GuiLLAUliE, évêque de Gap (1173-1186). Le premier il obtint du pape (Alexandre HI), pour lui-même et pour les abbés de Saint-Denis , ses successeurs , le droit de porter, comme les évêques, la mitre, l'anneau et les sandales.
Mathieu de Vendôme (1258-1287), qui, ainsi que Suger, exerça la régence du royaume.
Geffroy, cardinal-évêque d'Albi (1404-1474).
Jean de Villiers, évêque de Lombez* (1474-1499).
AiHAR DE GouFFiER, évéque d'Albi (1517-1529).
(Ces trois évêques-abbés , qui n'avaient pas cru devoir s'astreindre k la résidence, se firent remplacer dans l'administration de. l'abbaye par des vicaires gé-
■ 4 . Aujourd'hui simple ehef-liea d'arrondissement dans le département dn G«rs, à treiite^trois kUomètres ind-es( d*Aaeh.
néraux, — Aimar de Gouffier fut le dernier des abbés réguliers de Saint-Denis.)
Louis de Bocbbon , prince du sang de France et cardinal (1529-1557). — C*est le premier des abbés eommenda-tairesK
Charles de Lorraine , archevêque de Reims et cardinal , frère du célèbre François de Guise (1357-157-4).
Louis DE Lorraine, depuis cardinal de Guise (1574-1588), noveu du précédent. Il fut tué aux États de Blois avec son frère Henri de Guise le Balafré.
Charles, cardinal de Vendôme et ensuite de Bourbon (1588-1594). C'est sous son administration qu'eut lieu, k Saint-Denis, l'abjuration d'Henri lY.
Louis db Lorraine, depuis cardinal de Guise (1594-1 521). — Après lui , le siège abbatial demeura vacant pendant deux ans.
Henri de Lorraine , qui prit possession de l'abbaye en 1623. En 1641, il se maria (bien que pourvu de nombreux bénéfices ecclésiastiques, il n'était point engagé dans les ordres), et, l'année suivante, on lui donna pour successeur
4 . On appelait commendataires , c'esl-à-dire pourvus d'une commemde^ des abbés qui étaient nommés , moins pour gouverner un monastère, que pour en percevoir les revenus.
Pendant la première partie du moyen âge, donner en eommende une abbaye voulait dire simplement, comme Télymologie même du mot l'indique [commendare en latin), qu'on en confiait la garde à un administrateur provisoire, en attendant la nomination du nouveau titulaire. Plus tard cet usage dégénéra en abus. Non-seulement les conmiendes se multiplièrent i Tinfini, mais celui qui avait été pourvu de quelque bénéfice de ce genre en pouvait jouir jusqu'à sa mort. C'est ce qui eut lieu surtout à partir du XVI* siècle. « Ce n'élaient plus , dit Fleury {Institution au droit ecclésiastique ^ IV partie, chapitre xxvi), des administrations pour un temps; c'était une jouissance perpétuelle, et sans en rendre compte i personne. On s'y est tellement accoutumé, qu'il a été impossible jusqu'à présent (l'auteur écrivait ceci à la fin du xvii* siècle) d'abolir cet usage. « .
Armahp de Bourbon, prince de Conti, frère du grand Condé. G*est le même qui , pendant les troubles de la Fronde, fut nommé généralissime des troupes du parlement. En i6o3, il se démit de sa dignité d'abbé, pour épouser une nièce de Mazarin *.
J0LES Mazarin, cardinal et premier ministre durant la minorité de Louis XIV. Il fut nommé, en 1654, abbé de Saint-Denis , en remplacement d'Armand de Bourbon.
Paul DE Gondi, cardinal de Retz, si tristement célèbre par son esprit factieux et par le rôle qu'il joua dans les troubles de la Fronde. Ce fut le soixante-treizième et dernier abbé de Saint-Denis. A sa mort (1679), Pellisson , maître des requêtes , fut nommé par Louis XIV économe^ c'est-à-dire administrateur de Tabbaye. Depuis lors, jusqu'à l'époque de sa suppression, le monastère fut gouverné par un grandprieur.
SMierlptloM ••■unalre de réalise de «aliii -Denis,
A la fin du siècle dernier, vers 1790, la basilique de Saint-Denis était encore dans toute sa splendeur, et l'on ne saurait rien imaginer de plus imposant que le spectacle qu'elle offrait aux regards. Ces piliers, d'une structure à la fois si hardie et si légère ; ces chapelles richement décorées qui occupaient les bas côtés de l'église ; ce merveilleux buffet dVgues qui remplissait , au-dessus de la grande porte d'entrée , toute la partie supérieure de
4. Depuis 4 538 jusqu'en 4653, tous les abbés de Saint-Denis avaient appartenu à l'une des deux maisons de Bourbon ou de Lorrains.
la nef principale ; cette profusion de bas-reliefs , de sta* tues, de tableaux ; ces deux immenses rosaces et ce double étage de fenêtres, dont les vitraux aux mille couleurs ne laissaient pénétrer sous les voûtes de Tantique édifice qu'une lumière tempérée, une sorte de demi-jour, tout semblait inviter l'âme k Tadmiration , au recueillement, à la prière. Mais c'était le chœur surtout qui attirait l'attention. On y arrivait en montant plusieurs degrés et en franchissant une balustrade d'un très-beau travail, qui le séparait de la nef. Gomme au temps de Dagobert, le choeur était entièrement pavé de marbre. Le grand autel, aussi de marbre, tout enrichi de pierreries et surmonté de quatre colonnes de cuivre, autour desquelles s'enroulaient des rideaux de brocart d'or , était orné par devant d'une grande plaque de vermeil. Sur cette plaque, on avait représenté, en demi-relief, l'Enfant Jésus dans la crèche, et, près de lui, les bergers qui l'adoraient: A droite et à gauche se trouvaient la plupart des tombeaux des roisS des reines, des princes et princesses , et des grands hommes qui , en récompense de leurs glorieux services , avaient été enterrés dans la royale abbaye.*
Ainsi que les bas côtés de l'église, le chevet ou rondpoint' se partageait en chapelles placées chacune sous l'invocation de l'un des saints dont l'abbaye conservait les reliques. Plusieurs de ces chapelles renfermaient les tombes de quelques-uns des illustres morts dont les cen-
4. Le caveau des Bourbons occupait la partie souterraine de TégUse, c'est-à-dire l'ancienne crypte, dans laquelle avaient été longtemps d^^sés les corps de saint Denis et de ses deux compagnons de noArtyre. L'entrée de ce caveau était indiquée par une large pierre tumulaire placée en. avant du chœur.
2. En général, on appeUe chevet la partie d'une église qui se trouve derrière le chœur. Lorsque, comme à Saint-Denis, cette partie de Tédi' flce a une Tonne circulaire , on lui donne aussi le nom de rond-point.
dres reposaient dans la vieille basilique. Au milieu du chevet était Tautel consacré à Tévêque saint Denis , au prêtre Rustique et au diacre Éleuthère. Cet autel , construit au xii» siècle par les soins de l'abbé Suger , en remplacement de celui que Dagobert avait d'abord fait élever , était encore plus magnifique que le grand autel même. Un peu au-dessus , on voyait des statues , de grandeur naturelle , qui représentaient les trois martyrs. Une armoire , pratiquée dans l'épaisseur du mur, gardait le dépôt de leurs reliques. Ces reliques étaient con^ tenues dans trois châsses d'argent ayant la forme de petits cercueils.
Le trésor de l'église de Saint-Denis était très-célèbre, et les curieux venaient en foule le visiter. Il se composait d'un nombre considérable de reliques enchâssées dans l'or et l'argent, de bustes et de petites statues faites des matières les plus précieuses , de croix , mitres , anneaux, vases , ciboires et autres ornements servant à la célébration des saints offices. On y voyait aussi des couronnes, des sceptres, des mains de justice*, des armes ayant appartenu à des personnages illustres , etc. Une colonne de marbre , placée au milieu de cette salle , soutenait la voûte. Aux jours de fêtes solennelles , les religieux tiraient des trésors de l'église les objets divers qui y étaient renfermés et les exposaient à la vénération ou à l'admiration du peuple.
Tel était l'état de la basilique, telles étaient ses richesses, à la veille du décret qui supprima le monastère de
4. Quand un roi de France venait à mourir, la couronne, le sceptre et les autres insignes qu'il avait portés de son vivant, appartenaient de droit à régUse de SainUDenis. C'est aussi dans le trésor de la même église qu'on avait coutume de déposer tout ce qui servait au sacre et au couronnement des rois et des reines.
Saint-Denis , ainsi que tous les autres monastères de France.
Dans son Institution au droit ecclésiastique (II* partie, chapitre x), Fleury expose en ces termes Torigine du temporel de l'Église , c'est-à-dire de ses revenus et de ses possessions territoriales :
H Aucune communauté ne peut subsister sans avoir quelques biens communs; quand ce ne serait que pour les frais des assemblées, elles salaires des serviteurs publics. Ainsi, dès la première fondation des églises, il fallut que les chrétiens contribuassent pour le luminaire, car ils s'assemblaient de nuit ; pour les vases sacrés ; pour le pain et le vin qui servaient à l'eucharistie, car ils communiaient souvent; pour les agapes ou repas communs; pour les livres et les autres meubles nécessaires. Il fallait encore faire subsister les évoques , les prêtres et les diacres, qui la plupart s'étaient réduits à la pauvreté volontaire, pour servir l'Église plus librement. Il fallait fournir aux sépultures et à l'hospitalité qui s'exerçait envers tous les chrétiens passants ; il fallait assister les vierges consacrées à Dieu, les veuves , les orphelins , les malades et tous les pauvres fidèles, mais surtout les martyrs et les confesseurs, détenus dans les prisons, ou travaillant aux mines et aux autres ouvrages publics.
« Je ne parle point ici de l'Église primitive de Jérusalem, où les biens de tous les fidèles étaient en commun; je parle de toutes les autres Églises. Il n'y en avait aucune qui ne fit un grand fonds, chacune selon ses facultés ,
pour toutes les dépenses c[ue j*ai marquées. La vie humble et laborieuse des chrétiens leur en donnait le moyen, et les*persécutions aidaient à les détacher de l'intérêt et du désir d'acquérir. Elles faisaient aussi que les biens des églises ne consistaient guère qu'en meubles (c'est-àdire en effets mobiliers), plus faciles à transporter, à cacher et à distribuer. C'était ou de l'argent, ou des provisions en espèces; du blé, du vin, de l'huile, des habits pour lés pauvres....
« Ces offrandes ne se mettaient pas sur l'autel. On n'y offrait que la matière du sacrifice; tout le reste se portait chez l'évêque ou en un autre lieu, oij les diacres les recevaient, les gardaient et les distribuaient, selon les occasions, par les ordres de l'évêque. L'évêque n'en rendait compte à personne, et on ne craignait pas qu'il en abusât. Car on ne l'eût pas faitévêque, si on ne l'eût cru capable de répondre à Dieu des Âmes , sans comparaison plus précieuses.
« Les persécutions ayant cessé, comme les plus grands seigneurs et les empereurs mêmes furent chrétiens , on donna librement h l'Église; et on ne craignit point de lui donner trop, parce qu'on voyait clairement le bon emploi qui s'en faisait. Un des premiers fonds fut la restitution des biens confisqués sur les martyrs. Dès lors les Églises possédèrent des immeubles : des maisons dans les villes, des terres à la campagne, c'est-à-dire des villages entiers, avec les habitants, qui étaient tous esclaves : et cela avec une telle magnificence, que l'Église romaine, par exemple, avait des terres jusqu'aux^ bords de l'Euphrate, pour lui fournir de l'encens et des parfums. On envoyait sur les lieux des sous -diacres, ou d'autres clercs, pour administrer ces patrimoines. >•
PES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS DE l'hISTOIRJE DE FRANCE, PENDANT LA PÉRIODE MÉROVINGIENNE.
(Aim.AP.J.-C.)
481. — Clovis I*', fils de Childéric, est élevé sur le pavois par les Francs saliens.
483. -^ Mort d'Euric, roi des Visigoths. Son fils AlaricII lui succède.
486. — Bataille de Soissons ; victoire de Clovis sur le roi des Bomains Syagrius. Celui-ci , à la suite de sa défaite, se réfugie à Toulouse, auprès d'Alaric. Mais les tuteurs de ce jeune prince ne tardent pas à le livrer à Clovis, qui le fait périr. — Tout le pays qu'avait gouverné Syagrius tombe au pouvoir du chef des Saliens.
493. — Clovis épouse Clotilde, nièce de Gondebaud , roi des Bourguignons.
496. — Bataille de Tolbiac gagnée par Clovis sur les Allemands. L'Allémanie, désormais gouvernée par des ducs , au lieu de rois , reconnaît la suprématie des Francs.
Conversion de Clovis qui est baptisé à Reims (le jour de Noël) par Tévéque de cette ville , saint Rémi. Trois mille guerriers saliens imitent l'exemple de leur prince. Clovis se trouve être le seul roi catholique dans toute la chrétienté.