‹ Récits de l'histoire de FranceChapitre 8 sur 87 · p. 4 92-194 du précédent volume (XI* récit · texte numérisé non relu

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2. Cette lie, de peu d'étendue, mais qui présente un aspect des plus pittoresques, est située à deux kilomètres au-dessus de Lyon. Suivant une vieille tradition, Charlemagne fiit si frappé de la beauté de ce séjour, quHl aurait songé un moment i y venir passer les dernières années de sa vie.

gnage de sa foi^ On rapporte aussi à la seconde moitié du IV* siècle les comraencements du cloître d*A* gaune (plus tard Saint-Maurice) dans le Valais*.

Le siècle suivant s'ouvrit par rétablissement de deux monastères , Saint- Victor de Marseille et Lérins', qui, l'un et l'autre , occupent une place importante dans l'histoire ecclésiastique de la Gaule. Le premier eut pour fondatem* saint Cassien (409). C'était wi pieux solitaire, qui , après avoir passé une partie de sa jeunesse en Palestine et dans ces déserts de la Tbébalde où le inonachisme avait pris nstissance, était venu se fixer à Marseille. Le second fut élevé sous les auspices de saint Honorât (410). De ces deux abbayes, devenues bientôt des écoles fameuses de science théologique, devaient sortbr une foule de prêtres et d'évôques, non moins recommandables par leur savoir que par leur piété, et qui ont répandu un vif éclat sur ces premiers temps de notre Église nationale.

Pendant le cours du v" siècle, vingt-deux autres monastères s'étabUrent en Gaule. Au vr , leur nombre s'accrut d'une manière si rapide, que , pour celte époque seulement, on n'en compte pas moins de deux cent trente-huit, parmi lesquels nous citerons ceux de Glanfeuil , de Sainte-Croix de Poitiers, et de Luxeuil. Ces trois monastères, soit par les circonstances qui ont

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