‹ Récits de l'histoire romaine au Ve siècleChapitre 120 sur 251 · Flabella pcrosi · texte numérisé non relu

Flabella pcrosi

Adspii-aut trabeis : jam non umbracula tollunt Virginibus, Latias ausi vibrare securcs.

Claud., in Eutr., ii, v. 63 et scqq.

2. Ât tu, principibus, vcstrœ tu prospicc causse, Rcgalcsquc averte notas : hune adspicit unum Aula magistratum ; vobis patribusque rccurrit Hic alternus honos

Claud., in Eutr.^ i, v. 48 et seqq.

•eçu aucune notification directe de la nomination du îonsul d'Orient, ajoutant qu'il n'en recevrait probablenent pas avant les calendes de janvier, la mer et les rents étant contraires, qu'ainsi on devait s'attendre à 16 proclamer dans Rome qu'un seul consul. Le choix le ce consul unique avait été fait avec mûre réflexion, ït comme pour contraster d'avance avec ce qui allait se )asser en Orient. Honorius désignait Mallius Theodo- •us, préfet actuel d'Italie, un des hommes les plus conîdérables et des plus honorés de l'Occident. Des nesures furent arrêtées d'ailleurs entre la cour de liilan et le sénat de Rome pour que son entrée en charge reçût un éclat extraordinaire en rapport avec 'étrangeté des circonstances,

Mallius Theodorus était un type curieux du noble omain à cette époque de transition religieuse où le )aïen était attiré vers le christianisme par l'exemple lu prince ou le cri de sa conscience, et le chrétien etenu sur la limite du polythéisme par le respect des raditions séculaires et l'esprit intolérant de la noblesse. )ans ce conflit de doctrines et de cultes, la philosophie )latonicienne, voisine du christianisme par ses sublimités, tandis qu'elle purifiait le grossier réalisme païen par des interprétations idéales, formait un terrain neutre où chrétiens et païens pouvaient se rencontrer sans se choquer. C'était sur ce terrain que ]\Iallius Theodorus, chrétien de profession, mais noble par sa naissance et ses fonctions, avait planté sa tente, là qu'il pouvait être à la fois l'ami du vieux pontife Symmaque^

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