LE JEU DE MADELINETTE
La figure du Fer à cheval ne diffère pas sensiblement de celle de la Marelle simple [fig. 40) dans laquelle on a supprimé les deux méJianes et un côté [fig. 41 ), mais nous indiquerons encore avec M . Delannoy, un nouveau jeu de Marelle [fig. 42), plus intéressant que le Fer à cheval, et qui se joue avec trois pions noirs
Cinquième récréation.
et trois pions blancs sur la Marelle modifiée en ne supprimant qu'un seul côté et la médiane correspondante.
Les règles du jeu restent les mêmes, et l'on a perdu quand on s'est laissé bloquer par l'adversaire.
Mais ici, les combinaisons sont beaucoup plus variées, les
Fig. 40.
Fig. 41.
La Marelle. Le Fer à cheval,
fautes et les inadvertances sont plus faciles à commettre, et le Fig. 42. Fig. 43.
La Madelinette.
Parties nulles.
jeu n'en devient que plus attrayant. Le plus souvent, la partie est nulle, si Ton joue correctement de part et d'autre.
Si les blancs commencent à jouer, on a 35 dispositions pour la position des blancs, nombre égal aux combinaisons de sept cases prises trois à trois ; parmi ces dispositions, il en existe trois pour
La Patte d*oie et le Fer à cheval. i33
lesquelles les pions blancs sont placés symétriquement par rapport
Parties gagnées par les blancs.
Fig. 45
Parties gagnées par les noirs.
à Taxe de figure; les 32 autres sont symétriques deux à deux par
iH
Cinquième récréation.
Fig. 46.
Parties nulles, rapport à cet axe. Pour les trois premières positions symétriques,
La Patte d'oie et le Fer à cheval. i35
les pions noirs peuvent occuper quatre positions qui se réduisent à deux par symétrie ; il y a donc en tout