‹ Recueil choisi de traits historiques et de contes morauxChapitre 133 sur 148 · D'UN ENFANT · texte numérisé non relu

D'UN ENFANT

M L*ED1TETÏ11.

de tes lèvres naïves

' i\\fon veut résoudre en vwn ;

t jaillir soudain Tmefl fugitives.

enfant

appuyée, t^ coûtant, •s leçons du bon père.

i^ ne fut plus chère, fut plus ravissant, d-, la gente créature, t à la nature ; I cet heuieus: printemps, , nos plaUirs décevants, aius, par de tendres caresses, d lissaient les blanches tresses ; se complaisait son cœur, la frappa de stupeur, t reniant, " que ces ligneir livides ?

is^ mon papa^ pourquoi

mien le vdout^. dis-moi

laids ?^..— "Ces plis ?...oe sont

ui les cause f "».— "Kn&rt, c'«t !a

.agrlns, en un mot, le luIL*^ : "

Tiiber Êes paopiènÊî ^-^^iioL >t voila ses yem lie^ ii îai^âsca.

Papa, quel €st és^ jt aalisîzr r * lit point, mais ^f&s». ^zt icc. sz'ir aime, ne Touliïft fm ii^ in sont voitdss&fiK r^zi siir:^^

O, let us rejoice that the jouthful mind For a wbile at least is to sorrow blind.

Ah, why bid the lily at mom sustain The feaôrful thought of the evening rain p Or why with unkindly haste portend, That its snowy petals to earth must hend P Some friendly power o er^its drooping head Mav in time of péril a shelter spread :

Or it may be that He who planted the flower Shall early remove to a safer bower.

ON FLORA'S HOROLOGE.

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