DU DUE, VIEILLARDS OLD MEN
Ont eu hâve had, surtout especially, comptaient au ra.ngreekatieâ among, devoirs duties, donner to gire^ établit erected, maisons hautes, nourrir maintain, vonlur would, hostpices réceptacles, lut went, d'ab rii at Jirst, Rî*lle room^ fit invter inviied, se rendre fo rei-air, vinr«'i)t came, tête head^ le plus âgé ofdei*t, entre amongsî, âèsqu*a« sqwml , as, parut appeared, Ait au ^cvant went to niê$^
grands mandarins de sa suite rangèrent des coussins au fond de la salle ; les mdtres des cérémonies invitèrent les vieillards à s*y asseoir, et placèrent devant chacun d*eux une table. Les officiers de la bouche apportèrent les mets, et le prince, les recevant de leurs mains, les présentait, un genou en terre, sur la table de chacun de ces vieillards. Il leur servit de la même manière des coupes d'or remplies de vin. Le repas fini, le prince ren« voya ses officiers, et supplia les vieillards de lui donner des instructions pour la conduite et le bonheur de ses peuples. Il reçut toujours leurs avis avec le plus profond respect, et ne manquait jamais de venir les consulter dans les occasions les plus importantes.
suite retinue, rangèrent pîaeed^ coussinn owthiontf fond loufer end^ asseoir sit down. plarèn-nt put, chacun each^ offici*'iii di* la bouche offieers of ihe larder^ apportèrtnt hrought, m<»ts tneais^ r#-c^vant receiving inain:< hands^ g'^nou knee^ trrre ground, smrit ierved, même samef coupe« cups, d*or golden remplies Jiiied^ fini over, renvoya dismisted, supplia entreatedy donner to give, bonheur hap* piness, rrçut received, toujours aiwagt, avis advice, plus pzofoo4 greateêtf manquait /at/«d|, venir corne.
EUDABIIDAS.
EuDAMiDAB de Corinthe fit, en mourant, un testament qui semblerait ridicule à tout autre qu*à un ami. 11 touchait à sa dernière heure, et laissait sa mère et sa fille exposées à la plus cruelle indigence, n'ayant pour tout bien que deux fidèles amis, Carixène et Aréthus. Eudamidas ne fut point alarmé ; il jugea des cœurs de ses amis par le sien propre, et il fit ce testament qui ne doit jamais être oublie : " Je lègue à Aréthus le soin de nourrir ma *^ Aière, et de Tentretenir dans sa vieillesse ; à Carixène, le
Fit madty en mourant when he died, testament tvt//, seroblrrait ttould teeniy tout any, qu* 6u/, ami friend, touchait was drawing iùwards, dernière lasi, latss ait leaving, fille daughler^ bien eslaie^ ûdélt» faith/ul jug^ii judged, cœurs hearts, propre own. doit ought, étire fo be^ oublié forgotlen^ lègue bequeaihy soin care^ nourrir wimùh%n(ff entreUnir muintavMnji^ vi«iU«sse Ma^é, marier ^ro»
*' soin de marier ma fille, et de lui donner la pins g^nde " dot qu*il pourra : et, au cas que Tun des deux vienne à " courir, je substitue en sa part celui qui survivra." Carixène étant mort cinq jours après, soit de regret ou par quelque autre accident, Aréthus exécuta la commission de tous les deux ; et, pour rendre son action plus illustre, il maria la fille de son ami et la sienne en un même jour, et leur donna à toutes deux une même dot. Quant à la mère, il la nourrit jusqu'à la mort. Si la générosité d* Aréthus est digne d'admiration, la noble hardiesse et la confiance du testateur Test encore davantage ; car celui qui a la résolution de faire un semblable testament, est capable non-seulement de Texécuter, mais de quelque chose encore de plus ; et il n*est pas douteux qu'il n'eût nourri la mère de son ami, et marié sa fille, même sans en être prié.
viding a hushand for^ donner giving^ plus grande grêateêi, dot </otory, pourra can, cas case^ deux /too, vienne ahould happerij mnurir die^ substitue substituiez survivra s?utll survive^ mort dead^ cinq fve, jnurs days soit either^ tous les deux 6o/A, maria had married, même same, donna gave quant as to, nourrir mainta'med, jusqu'à la mort even to her death, digne tcor/Ay, hardiesse boldness, confiance confidence, encor<^ still, davantage more^ faire making^ semblable such, st-ulemrnt onigs exécuter execuiing qu'^lquc chose something, il n'est pas there %s no, douttux douU, eût would hâve, même evenj prié solidted»