LE BON FRÈRE
Lb fils d'un riche négociant de Londres 8.*était livré dans sa jeunesse à tous les excès. Il irrita son |)ère« dont il méprisa les sages avis. Le vieillard, près de terminer sa carrière, fait un acte par lequel il déshérite son jeune fils, et meurt. Dorval, instruit de la mort de son père, fait de sérieuses réflexions, rentre en lui» même et pleure ses égaremens passés. Il apprend bien» tôt qu 'il est déshérité. Cette nouvelle n'arrache de sa bouche aucun murmure injurieux à la mémoire de son père ; au contraire, il la respecte jusques dans Tacte le plus désavantageux à ses intérêts. Il dit seulement ces mots: "Je l'ai mérité! " Cette modération parvient aux oreilles de Jeuneval, son frère, qui, charmé de voir le changement des mœurs de Dorval, va le trouver, l'embrasse ten<|rement, et lui adresse ces paroles à jamais mémorables : " Mon frère, par un testament que notre " père commun a fait en mourant, il m'a institué son
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^'^légatfurè uniyenel ; mais il B?a voulu exclure que *^ rhomme que vous étiez alors, et non celui que vous ** êtes aujourd'hui : je vous rends la part qui vous est "due."
mourant tàhen he dted, légataire kgaiee^ a voulu hoi bêen w%ttin§ «lors then^ rends retiore, part 9hare,