ATTACHEMENT D'UN PAGE POUR SON MAITRE
En 1565 les rebelles assiégèrent le palais de l'empereur du Japon, y mirent le feu, et obligèrent Tempereur à chercher son salut dans la fuite. Les rebelles le poursuivent, Tatteignent, le combattent ; et Tempereur, accablé par le nombre, ayant perdu le peu de monde qui le défendait, tombe et meurt sur les corps de ses fidèles sujets. Un seul homme restait de cette troupe malheureuse; c'était un page de quatorze ans, qui, combattant toujours en désespéré, quoique seul contre une multitude, avait déjà, depuis la mort de son mfdtre, tué un grand nombre d'ennemis. Les rebelles, frappés de sa bravoure, l'entourèrent, firent cesser le combat, mirent les armes bas, et lui offrirent la vie et la liberté : " Non, non,"
Assiégèrent htsieged. paUis palace^ mirent seU feu fire, obligèrent obiiged, f he*cher seek, salut safeiy^ fuite fixght, poursuivent pursued, atteignent overtook^ combattent fonght, accablé wter^ whelmed. penlu lost^ p» u /et«, monde people. défendait dt/ended^ tombe feli meurt died^ corps bodies, fidèlra faithful, seul single, restait remained, malheureuse unhappy quatorze /or^r/een, ans years, conAy.iiiaiii fighing^ tr.ujous stilL > n (iésifsj>éré desperately, quo que thougk. xeul alone^ contre againsl, «'éjà airtady, défauts sincet mort death tué kiiied frappé alrvcc brivou^e oùttrage, entourèrent surrounded, firent tf'sser leji off, combat Jigh ing^ mirent laid, t«s down, offîriicnt qffered, s*écria cried oui, pouvant
s^écna le page; ^ne pouvant venger mon maitrOi ''je dois le suivre, la vie ne serait qu*un opprobre '' pour moi si je la devais à ses assassins." En achevant ces mots, il se frappe, et va expirer sur le corps de son empereur.
bein^ ahlâf Tenger revenge, doit ouçhi^ ïïaVntJoUoWy sertit wùM be, opprobre disgrâce, devais were indebtedfor^ en scbevant m kf finishcd, mots wifrdt, frappe Uruekf^à uffnf.
FRflDâRIG II., ROI DJB PRUS8B.
Cl grand roi, étant un jour très affairé dans son appartement, sonna à plusieurs reprises, et personne ne vint. Il ouvrit sa port'^ . et trouva son page en» dormi dans un fauteuil. Il avança vers lui, et allait le réveiller, lorsqu'il aperçut un bout de billet qui sortait de sa poche. Il fut curieux de savoir ce que c'était ; il le prit, et le lut. C'était une lettre de la mère du jeune homme, qui le remerciait de ce qu'il lui envoyait une partie de ses ga^es pour la soulager dans sa misère. Elle finissait par lui dire, que Dieu le bénirait pour cette bonne conduite. Le roi, après avoir lu, rentra doucement dans sa chambre, prit une bourse de ducats, et la glissa avec la lettre dans la poche du page. Rentré dans sa chambre, il sonna si tort, que le page se réveilla, et entra "Tu as ** bien dormi !" lui dit le roi. Le page voulut s'ex-
Affiitré &ri«y, sonna rang, reprises Hmês, personne nobody, Tint eame, ouvrit opeued^ frouv^: fourni, 'endormi asleept f 'Uieui) anu" ûhair^ veis towardg, allait was gping, réveiUer io moake^ bcnit eorneTy billfi note, qui sortait eoming ou-', savoir to know, prit took^ lut read remerci.ît thanled, de ce qu' for^ eiivo^^aii seuding, gages salarg soulager relieue, linissait conduded, dirt telliug, bénirait would hUas. rentra returned, douoLmeit sofily, glissa sfipped, rentré going bock, fort hard, iév« ilia awoke etu^» uent in. Si hagt, domii slepi, vuulut unehêdy entbarrits coff/uéian^ mit put^
ouser. Dans son embarras, il mit par hasard* Ia*màfai dans sa poche, et sentît avec étonnement la bourse. XI la tire, pâlit, et regarde le roi, en versant un tor^ rent de larmes, sans pouvoir prononcer une seule parole. " Qu'est-ce ? " &t le roi ; " qu'as-tu ?" « Ah ! " sire,*' dit le jeune homme en se précipitant à genoux, V on veut me perdre ; je ne sais ce que c'est que ** cet argent que je trouve dans ma poche." ** Mon " ami," dit Frédéric, ** Dieu nous envoie souvent k ** bien en dormant ; envoie cela à ta mère, salue-la '^ de ma part, et assure-la que j'aurai soin d'elle et « de toi." ^ .
hatard ehance^ main hand, sentit feli, tire draws ou/, pâlit turtu paUj regarde looks at^ versant shedding^ torrent ^ood^ larmes iears^ pouvoir heing able, prononcer to utter, parole word, précipitant faliing, genoux knees, veut wish, perdre rtitii, sais jhioco, trouve findf envoie sends, bien hlessing, en dormant whUe w€ ar^ (ttleep, salue salutet de.ma part from me, aurai soin shaU taie ear^.
DORFLING.
DoEFLiKO, célèbre officier Prussien, parvint de l'état de tailleur au grade de feld-maréchal, sous l'électeur de Brandebourg, Frédéric-Guillaurae. 11 se signala 0|iu*t(>ut contre lesf Suédois en 1665. L'hie<toire de ce héros est sinjjulière: en so'tant d'apprentissage à Tan^jffrmunde, il eut l'anibition de vouloir aller trayailier à Berlin ; comme il fallait passer TElbe dans un bac, et qu*il n'avait pas de quoi payer, le passage lui fut refusé. Piqué de cet affront, il dédaigna unr métier qu'il en crut la cause, jeta son havresac dans le fleuve, et se fit soldat : il marcha à pas de géant dans cette
Parvint rose^ grade post. surtout espedally^ contre against en Sortant wfien he hadjinished^ vouloir wiahing^ fallait was o'tliged^ bac boat^ de quoi wherewith, piqué siung, crut tkought. jfta threùf^ Havresac knapsaok, fleuve river, de géant gigantic, i»vait kneiç^^
carrière ; il eut bieûtôt Testime de ses camarades, ensuite de ses officiers, et enfin de Télecteur son maître. Ce mind prince, qui aimait la guerre, qui la savait, et qui était forcé de la faire, avança rapidement un homme qui joignait les vertus du citoyen à tous les talens du militaire. Dorfiing fut fait feld-maréchal, et remplit l'idée [u'ou doit se former d'un homme qui, de l'état de soliat, parvient au généralat. Une fortune si considérable excita la jalousie des cœurs sans élévation : il j eut des hommes assez bas pour dire que Dorfling, pour être devenu graud seigneur, n'avait pas perdu l'air de son premier état : " Oui," dit-il, à ceux qui lui rapportaient ce discours, "j'ai été tailleur, j'ai coupé du *'drap ; mais, maintenant," continua-t-il, en portant la main sur la garde de son épée, " voici l'instrument avec ''lequel je coupe les oreilles à ceux qui parlent mal "de moi."
militaire soldiêr, remplit fuîJUledy état Hiitation^ parvient eomaf rapportaient related, garde hili.