MÉDECIN PHYSICIAN
Dépuré représentative^ bourg borough, s^était had, élevé eiood up, contre againsty conduite behiviour, indisposé offended, suscita cha^ged, haute hiyhy enfermé oon/inid, mois monih, environ about, tomba vnm ,faken9 malade •//, envoya chercher tent /or, être
ladie da ministre, il lui dit qu'il lui répondait de sa gaérison, mais qu'il ne lui donnerait pas seulement un verre d*eau avant que Friend, son ami, ne (ût sorti de la Tour. Le ministre, quelques jours après, voyant sa maladie augmentée, fit supplier ]e roi d'accorder la liberté au pri* sonnier. L'ordre expédié, le malade crut que Mead allait ordonner ce qui convenait à son état ; mais ce médecin persista dans sa résolution jusqu'à ce que son ami fïït rendu à sa famille. Après cet élargissement, Mead traita le ministre, et lui procura on peu de temps une guérison parfaite. Le soir même, il porta à Friend environ trois mille guinées, qu'il avait reçues, pour ses honoraires, en traitant les malades do son ami pendant sa détention, et l'obligea à recevoir cette somme, quoiqu'il eût pu la retenir légitimement, puisqu'elle était le fruit de set peines.
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CONSTANCE DE CÉZELLI.
DuRAiTT les troubles de la ligue en 1590, Barri de Saint Annez, gouverneur pour Henri IV. à Leucate, en partit pour aller communiquer un projet au duo de Montmorenci, qui commandait dans le Languedoc. H fut pris en chemin par les ligueurs, qui marehènmt aussitôt avec les Espagnols vers Leucate. Ils prcssèreut ce gouverneur de leur livrer cette place ; ils menacèrent
Durant during, ligue league. partit went out, pris taken^ chemin way, ligueurs cmfedermtês, vers t^umrdt, itvrer, deHv§r up^ mena-
même de le faire mourir s'il n'engageait Consianoe de Cézelli, sa femme, qui s'était mise à la tête de la garnison, de faire ouvrir les portes. H fut inébranlable. Constance, avertie du danger de son époux, répond que, si les ligueurs veulent commettre une injustice, elle ne croit pas devoir les arrêter par une lâcheté, et qu'elle ne rachètera jamais la vie de son mari en livrant une forteresse, pour la conservation de laquelle il se ferait gloire de mourir. Les assiégeants font plusieurs tentatives où ils sont repoussés. Irrités de cette courageuse résistance, qu'un ennemi généreux aurait admirée, ils exécutent leur cruelle menace, et lèvent le siège. La garnison voulut user de représailles sur le seigneur de Loupian, qui était du parti de la ligue, et qui avait été fait prisonnier. Cette héroïne s'y opposa. Henri le Grand, qui savait récompenser les belles actions, lui envoya le brevet de gouvernante de Leucate, avec la survivance pour son tils. Celui-ci, devenu gouverneur de Leucate, imita la fidélité et le courage de sa mère. En 1637, Serbelloni vint investir cette place ; mais craignant les lenteurs d'uu siège, il tenta de corrompre Barri, et lui promit des avantages considérables s'il voulait embrasser le service des Espagnols. L'histoire de son père fut la seule réponse que le général en reçut.
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DISCftfiTION ET RÉPONSE ADROITE DU JEUNE PAPIRIUS.
Papibius fut nommé Prsetextatus, parce qu'il avait donné des marques d'une sagesse pai'ticulière, lorsqu'il portait encore la robe praetexte, vêtement de la première jeunesse chez les Eomains. Son père, qui était sénateur, le mena un jour au sénat, et l'y fit asseoir à côté de lui, pendant qu'on délibérait sur une affaire importante.
Au retour du jeune Papirius, alors âgé de douze ans, sa mère lui demanda ce qui s* était passé au sénat ; l'enfant discret répondit avec honnêteté qu'il le lui dirait hien volontiers ; mais qu'il avait été défendu d'en parler. Cette réponse ne fit qu'augmenter la curiosité de cette dame Eomaine : elle pressa son fils avec les plus vives instances, afin de savoir enfin le secret de l'assemblée. Dans la crainte de déplaire à sa mère, le jeune Papirius crut devoir la satisfaire ; mais pour ne manquer ni à la loi ni à sa parole, il fit un mensonge adroit et lui dit, qu*on avait délibéré s'il serait plus avantageux à la république de donner deux femmes à un mari, que d'accorder deux maris à une femme. Plus inquiète encore qu'auparavant, et craignant les effets de cette prétendue délibération, l'épouse du sénateur courut porter l'alarme et ses craintes chez les autres dames Romaines ; et dès le jour suivant, elles s'assemblèrent à la porte du sénat pour faire des représentations à cet égard, alléguant qu'on ne devait rien conclure sur cet important article sans les entendre. Les sénateurs ne comprenant rien à la pétition de ces dames attroupées, le jeune Papirius les tira d'embarras en leur racontant de quelle
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manière il avait été obligé d'éluder la question de sa mère. On rit beaucoup du stratagème de l'enfant ; il fut comblé d*éloges à cause de sa discrétion ; et peu après on publia un décret par lequel on interdisait l'entrée du sénat à tous les enfants, excepté au jeime Papirius, surnommé Prsetextatus, depuis cette aventure.
Mtandmg^ attroupées eoUecied, tira drew, rit lattghed^ comblé loaded, éloges praises, interdisait was forbidden.
ARRIE, ÉPOUSE DE PÈTU&
SoBiBOKiEK ayant soulevé Tlllyrie contre Pempereur Claude, il fut défait et tué. Fétus, qui s'était attaché à lui, est pris et mené à Home ; on l'embarque : Arrie, sa femme, conjure les soldats qui l'escortent de la recevoir sur leur bord. " Vdus ne pouvez," leur disait-elle, " refuser à un homme consulaire quelques esclaves qui " lui servent à nianger, qui l'habillent ; seule je lui ren- " drai tous ces services." Les soldats étant inexorables, Arrie loue une barque de pêcheurs, et, dans ce fragile bâtiment, se met à la suite du vaisseau de Pétus. Arrivée à Rome, et sous les yeux de l'empereur, voyant la femme de Scribonien, qui se présentait pour révéler les complices, " Oses-tu bien parler," lui dit-elle ; " toi, " qui as vu tuer ton mari entre tes bras, et qui vis *^ encore ? " Arrie avait déjà montré, dans une ai&euse
Soulevé raised, contre against^ défait defeaied, tué killed, était had, pris taken, mené earried, conjure entreais, escortent guard^ recevoir to receive, sur leur boni on board their ship, pouvez can, consulaire toho has ùccn a consul, quelques some, esclaves slaves, servent toaii tipon, a manger at his meals, habillent dress, seule aUme, rendrai teill do, inexorables inflexible, loue hires, barque de -phchtvon fishing^boat, fragile frail, bâtiment vessel, se met à la suite folhws, vaisseau ship, sous les yeux m ihe présence, voyant seeing, femme wife, révéler to discover, oses dareslf as hast, vu seen, mari husband, entre in, bras arms, vit mrt tiving, encore etillf éé}k alreadg, montré shwvn, «fireuae
drcongtance, tonte la grandettir de son courage. Son mari et son fils forent attaqués en même temps d*une maladie qui paraissait mortelle ; le fils mourut : cette épouse généreuse prit de telles précautions que le père n'en sut rien. £lle avait la force d'entretenir son mari de la prétendue guérison de leur malheureux enfant ; et, lorsqu'elle sentait qu'elle ne pouvait plus retenir ses larmes, elle sortait, s'abandonnait à son désespoir, et, rappelée par Pétus, elle essuyait ses pleurs, et reparaissait avec un visage de mère contente, quoiqu'elle n'eût plus de fils.
terrible, maladie ditease, paraUsait seemed, mourut died, tdiet such, sut knew^ ûrjn nothinç, force strength, entretenir enter-' taininçy guérison cure, mfdheurf ux unhappy, sentait feit, pouvait OQuldf retenir keep, larmes tsars^ sortait went out, abandonnait pave vp^ désespoir deepair, rappelée called back^ essujraH d»-iedf reparaisfait re-appeared, visage eountenonee, <}ttoi^u* tUthftugK