Reçu délivré par Guillaume Biche
alias Ceinuli, neveu et facteur de Jean Gernuti, banquier, à Lyon, à Jean Brinon, chevalier, seigneur de Yillennes, Médan et Auteuil, conseiller du Roi, premier président au parlement fie Rouen, chancelier d'Alençon et Berry, de deux cent vingt-cinq écus soleil sur les quatre cent vingt-cinq écus dus pour l'expédition des bulles passées nu profit de Georges d'Armagnac, protonotaire du Saint- Siège, comme abbé de Saint-Ambroise de Bourges. — ai (fol. 621).
Sans date.
767. — Bail, de Pâques 1697 au jour de Garême-prenant i5'j8, par Jean Picquet, boucher, bourgeois de Paris , à Denis Pinson , mêmes qualités, d'un étal à bouclier, dépendant (le la maison du bailleur, sise en la boucherie Sainte-Geneviève, fravec la personne dud. Picquet pour vendre et débiter cher qui luy sera baillée par ledict Pinson n, moyennant lio s. p. par semaine, plus la viande nécessaire à la nourriture de Jean Picquet, de sa femme et de ses enfants, le bailleur ayant en outre, pour lui, droit au pain. — Inachevé et cancellé; entre deux actes du 97 mars (fol. 696 v°).
Mars (suite).
768. — Bail, pour douze ans, par le collège de Dainville à Ponce Le Preux, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, agissant pour sa belle-mère, Jeanne Ponceau, veuve de Philippe Pigouchet, et à Pierre Ataignant, libraire, à Paris, gendre de ladite Jeanne Ponceau, d'une maison, rue de la Harpe, rren laquelle led. Atignant est à présent demourant et ainsi que luy et lad. vefve l'ont tenue par cy devanl^î ; prix : 3o 1. 1. l'an. — 98 (fol. 697).
7(19. — Assignation par Gharles, duc de Vend()mois, mirié à Françoise d'Alençon, et par Anne d'Alençon, marquise de Montferrat, représentée par procureurs, à Marguerite de France, veuve de Gharles, duc d'Alençon, re-
REGUEIL D'AGTES NOTARIES. [1697.]
mariée à Henri, roi de Navarre, d'un douaire
de 10,000 1. t. de rente, à prendre sur les seigneuries de Verneuil, Séez, Bernay, Ghâteauneuf, Senonches, Ghamprond, Brezolles, La Flèche, Pouancé, Beaumont et rrYesmesn, et sur le comptoir et recette de Bayeux. • — Paiis, 96 mars; château de Saint-Germain-en- Laye, 99 mars (fol. 628).
770. — Vente par Jean Boudignon, maréchal, et Marguerite Momblet, sa femme, par Etienne Boivin , laboureur, et sa femme , Jeanne Momblet, et par Jacques Momblet, maçon, pupille d'Etienne Boivin , tous demeurant à Notre- Dame -des- Ghamps, à Georges Hopyl, bourgeois (le Paris, d'une maison, cour et jardin, à Notre-Danie-des-Ghamps, en la Grand rue, tenant d'un côté et aboutissant à l'acquéreur, moyennant 1.^ I. t. — i"(fol. 633).
771. — Bail, pour neuf ans, par Louis Royer, libraire, bourgeois de Paris, à Ferry David, dit Morisset, laboureur, à Boulaine, de seize arpents de terre, sis à Méru, moyermant, par an, un muid de blé froment, mesure de Pontoise, à 19 d. p. le setier, le preneur devant percevoir le loyer de deux arpents dei-diles terres, baillés par Louis Royer à Guillaume Hamy. — 9 (fol. 634).
772. — Marché entre Bastien Bernard, tombier, à Paris, et Barthélémy Michel, prêtre, curé de l'église Saint-Ouen ade Tuitangem, au diocèse d'Evreux, pour la fourniture d'une tombe de liais, de neuf pieds sur quatre et demi , a un chanoine ; de chaque côté , un pilier double, où seront les douze apôtres ; un tabernacle à un Abraham et deux anges sur la tête, les évangélistes aux coins, l'épitaphe et les armes à l'entour, le visage et les mains en marbre blanc; à livi-er en la cathédrale d'Evreux, pour la mi-août; prix : dix-huit écus d'or soleil. — 9 (fol. 635).
773. — Vente par Claude Petit et Guillaume Havart, laboureurs, à Yillaine, tant en leur nom que comme tuteurs de Martin et Marion Petit, enfants de Claude Petit et de Jeanne Marchebrue , sa première femme, à Louis Royer, libraire, bourgeois de Paris, d'un quartier de vigne, sis à Massy, lieu-dit les Treilles, moyennant 18 1. t. — 6 (fol. 6^5).
77/1. — Vente par Jean Maillart, praticien en cour d'église, à Paris, marié à Louise Peniot, et par Nicole Peniot, procureur au Cliâtelet, son beau-frère, à Jean Thibault, prèlrc, curé de Beaubourg, au diocèse de Paris, d'une maison, sise grand rue Saint- Jacques, à l'enseigne, contre le mur, de l'Image Notre-Dame, contiguë d'un côté aux veuve et héritiers de Thielnian Kerver, d'autre
côté à la maison à l'enseigne de l'Image Saint- Nicolas, baillée, moyennant 10 1. p. de rente, par Louis Peniot, aïeul paternel de Louise et Nicole Peniot, à Didier Maheu, aboutissant au collège de Cambrai , et vente de 8 1. 10 s. p. de rente, constituant la majeure partie de la rente précitée de ici. p. ; prix : 9 7 9 1. 1 0 s. t. - 9 (fol. 657).
775. — Don par Hennequin de Bréda, libraire, demeurant naguère à Paris et s'y trouvant actuellement, à Jean Petit le jeune, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, de toute la marchandise de librairie qui lui appartient, tant à Lyon qu'ailleurs, rrce don et transport faict pour la bonne et vraye amur que led. donnateur a et dict avoir aud. Petite.— i5 (foL672).
2 3 AVRIL 1 527-81 DÉCEMBRE iBag. rf LyAGE DES NOTTES OU MYNUTES DES
CONTRACTZ REGEUZ PAR FEU MAISTRE PlERRE GrOZON, COMME NOTAIRE OU GhAS- TELLET DE PaRIS, EN L ANNEE M V*^ XXVII. Il
Liasse, 582 feuillets, papier et parebemin; cote ancienne : 91.
Deux actes, sur parchemin, sont annexés à cette liasse, dont ils constituaient naguère la chemise.
a. — Bail, pour trois ans, par le collège de Sorbonne à Philippe de Lenoncourt, écolier étudiant en rCniversité de Paris, abbé d'Épernay, d'une maison, sise rue et cloître de Sorbonne, attenant au grand jardin du collège, précédemment occupée par frère Grégoire de la Noue; prix : go 1. t. par an. Avant i';'i(iues i5ii. — Expédition, parchemin; incomplet de la fin et mutilé.
6. — Mémoire présenté aux Piequêles du Palais par Pierre Dauverne, prêtre, vicaire perpétuel de la chapelle royale du Vivier-en-lîric, défendeur, contre Jean RigoUet, demandeur en cas de saisine et nouvel loté; Pierre Dauverne demande à être maintenu en possession de la vicairie du Vivier, dont il a été pourvu environ neuf ans auparavant, et dont il a été chassé ttà port d'armesii, à la Saint-Luc 1626, par Michel Alegrin, alors trésorier, par Pierre Genciau, soi-disant chantre delà chapelle, et parleurs complices, qui, sept semaines durant, pillèrent les biens de Pierre Dauverne et lui burent sept muids de vin; réponse du demandeur à chaque article. Sans date. ■ — Original, quatre feuillets, parchemin; les deux feuillets du milieu, portant les articles vu à xx, étaient primitivement annexés à l'article VI.
IVRIL.
776. — Mai'ché entre Michel Chevalier, voiturier par terre, demeurant sur les fossés.
entre les portes Saint-Germain et Saint-Michel , et Guillaume Chauderaenche, menuisier, et Pierre Maillard, barbier, demeurant aux Tombes, hors la porte Saint-Jacques, commis-
saires ad hoc, pour l'enlèvement des boues et immondices de la rue des Tombes et ses dépendances, durant l'exercice Pâques iSay- 1628, moyennant 3/i 1. t. — 9 A (fol. 1 ).
777. — Jean Le Moine, tombier, à Paris, s'engage vis-à-vis. de Mathieu Le Moine, dudit état et lieu , à faire , pour la Saint- Jean-Baptiste , rruue turabe de cuyvre estant de présent en la maison où pend pour enseigne le Lyon d'or, de mesure et semblable au jialron à luy baillé par led. Mathieu Le Moyne, et gravées de telle parfondeur (|uo celle du patriarche de Moullins, estant à Noslre Dame de Paris 1; Jean Le Moine, ou sou serviteur, devra y travailler chaque jour, de six heures du matin à sept heures du soii', rrhors les heures que lesd. Jehan Le Moyne ou serviteur prendront leur repasn; prix : 90 I. t., Jean Le Moine s'engageant à trgarentyr led. Malhieu Le Moyne envers nions' de Paris où deffault y auroyt de faire lad. tumbe au gré. . . de mond. s'n. — 29(foL7).
Mai.
778. — Jacques C^adiot, savetier, bourgeois de Paris, Guillaume Marion, tavernier, à Paris, Nicolas de Rentilly, bonnetier, à Saint- Marcel-iez-Paris, et Antoine de Pougy, boulanger, à Paris, attestent que Nicolas Mabille, marchand, à Paris, et Gillette Eiislache, veuve en premières noces de Jean Cariant, se sont mariés environ trois ans auparavant , en l'église Saint-Etienne-du-Mont. — 3 (fol. 1.2 v° ).
779. — Marché entre Bastien Bernard, tombier, à Paris, et Nicolas Cointerel l'aîné, bourgeois de Mantes, agissant en son nom et au nom des auti'es co-héritiers de Madeleine Cointerel, sa sœur, pour la fourniture d'une tombe de pierre de liais, rousse, de neuf pieds sur quatre et demi, à trois bourgeois, un homme et deux femmes, un chapiteau sur chaque tête, les évangélistes aux coins, l'inscription à l'entour; à livrer, pour le 1" juillet, en l'église Saint-Maclou de Mantes, les
frais de transport du port de Mantes à l'église étant à la charge de l'acheteur; prix : 2A I. t.
— 9 (fol. 12).
780. -r- Marché entre Bastien Bernard, tondjier, à Paris, et Nicolas Thiphaine, maître des enfants de madame de Fours, pour la fourniture d'une tombe de liais, de six pieds sur trois, à un homme d'annes, quatre écussons, les évangélistes aux coins, l'inscription à l'entour; à livrer à Fours, pour la Notre-Dame de septembre; le transport du port de Veruon à Fom's se fera aux risques et périls de Bastien Bernard, mais aux frais de Nicolas Thiphaine et non plus de Bastien Bernard, comme de Paris à Vernon; prix : six écus d'or soleil. — 3(foL 12).
781. — Procuration de Pierre Petit, ciu'é de l'église Saint-Christophe deChàteaufort, au diocèse de Paris, écolier étudiant en l'Université d'Orléans, constituant Sébastien Jidian, procureur au Châtelet, et Jean Petit le jeune, libraire jm'é de l'Univei'sité de Paris, ses procureurs pour accorder, sentence de maintenue, au profit de Pierre Julian, avocat au Châtelet, pour raison de la possession d'un jardin , contenant trois quartiers de terre, sis à Châteaufort, devant l'hôtel et fief de la Perruche, contigù, d'un côté, à la ruelle du cimetière; Pierre Petit avait à tort prétendu que ce jardin appartenait à la cure; un arrangement était intervenu, le 1 3 juillet 1626, rfpour raison du despoillement dud. jardin et des excez et port d'armes commis pour et à l'occasion d'icelhiyn.
— A ffol. ili).
'782. — Résiliation du bail de l'hôpital de l'église Saint-Mathurin , à Paris , sis grand rue Saint- Jacques , consenti par le couvent de Saint-Mathurin, à Paris, au profit de Jean Lucien, manouvrier, à Paris. — 5 (fol. 17).
783. — Bail de sa cure, pour trois ans, par Philippe Drouyn, clerc, du diosèse de