TOMBE DE GUILLAUME II DE FOURS
Meaux, écolier étudiant en l'Université de Paris , curé de l'église Saint-Jeau-Baptisle d'Esbly, représenté par Jean Drouyu, avocat en la prévôté et bailliage de Paris , son frère , à Louis Le Gonle, conseiller et procureur du Roi, à Crécy-en-Brie , moyennant loo 1. t. par an. — 6 (fol. 18).
784. — ffNons notaires soobzsignez certiffions à qui il appartiendra que le xii° de ce présent moys de may en ce présent an mil cinq cens vingt sept , à la requeste de messire Guillaume de Beauno, gênerai de France , sommes transportez au lieu et maison de la Cousture, où est de présent son domicilie, et iliec nous feist declaracion comme ung religieulx de l'ordre des PVeres Prescheurs à Paris, duquel ne scavoy t le nom , avoyt parlé à dame Jebanne Ruzé, sa mère, en leglise des Jacobins, et après à luy et à elle et audict gênerai en ladicte maison de la Cousture, en la présence de ladicte dame, et leur dict en sustanc^ qu'il avoyt charge rendre et mectre es mains de lad. dame, ea l'absence de son mary, aucunes leclres, tiltres et enseignemens qui luy avoyent esté baillez par aucune personne qui luy eu faisoyt tort, pour les rendre et en descharger sa conscience, mays qu'il ne vonlloyt poinct que aucune personne fut présente à la délivrance qu'il feroyt desd. pappiers, affin que en faisant la charge qui luy auroyt esté commise, il ne luy en vint aucun ennuy ou inconveniant ; sur quoy led. gênerai de son costé auroyt remonstré audict religieulx, par deux foix, l'une à l'heure mesme et l'aultre le mesme jour, en sa rehgion, que les choses pourroyent estre de telle conséquence que le meilleur seroyt pour tous deulx d'y appeller gens pour estre presens, tesmoigner et foire foy de ce que se trouveroyt, mesmemen,t actendu la cryé qui avoyt esté faicte; touteffoys voyant led. religieulx persévérer fermement eu son premier propos de ne se declairer devant personne et de ne bailler lesd pappiers synonà elle ou aud. gênerai pour elle, pour obvier de
esgarrer lesd. pappiers et iceulx mectre en seureté, luy auroyt led. gênerai, comme il nous dict, accordé son intenciou, et de recepvoyr par inventaire entre euk deulx ce qu'il entendoyt bailler; et neantmoins pour faire entendre en temps et lieu, du temps et de la forme de la dehvrance des pièces qu'il bailleroyt, auroyt led. gênerai, comme il nous feist entendre, advisé de nous envoyer quérir, afliu que à l'heure de la venue dud. religieulx, nous fussions en la chambre mesme pour avoyr congnoissance dudict religieulx, et de là nous retirerions en une seconde chambre joignant d'icolle,en laquelle ferions résidence jusques au parlement dud. religieulx, et incontinant après qu'il deppartiroyt, entrerions en lad. chambre pour veoyr les pièces que ied. religieulx auroyt baillées, et icelles recollerions par le menu sur l'inventaire qui en auroyt esté faicte en la présence dud. religieulx; laquelle chose a par nous esté faicte à troys divers jours, scavoyr le xii', xni° et seiziesmes de ced. présent moys , aux après disnées; ésquelz jours nous avons veu tousjours entrer et sortir ledict religieulx de la chambre 'dud. gênerai, et sur l'heure après, vacqué à recoller l'inventaire qui avoyt esté faicte desd. pièces; lequel inventaire, led. xvi° de ce moys, led. religieulx nous declaira en oultre estre véritable et les pièces par luy apportées, entièrement avoyr esté inventoriez , ainsi qu'il appert par ce que en avons seigné dud. inventaire, à la requeste dud. religieulx; auquel, le xvi' jour dud. moys de may mil v" xxvn, demandasraes son nom et seurnom; à quoy nous dict que avoyt nom fi'ere Guy Furby, religieux de l'ordre des Frères Prescheurs et bachelier en theologye, et si nous dict oultre et declaira qu'il avoyt signé de sa main avec led. .gênerai la certiffication Iranscripte en la fin dud. inventaire, et que lesd. pappiers contenuz oud. inventaire luy avoyent esté baillez en secret et confession par aucune personne; dont et desquelles choses led. gênerai a pryé, demandé et requis ausd. notaires lectres, qui luy ont l'aict et octroyé ces
prosrnles, ])our luy servir et valloyr à sad. mère et à luy, en taut qu'il s'en est entremys pour elle, en temps et lieu ce que de raison. . .-n. — 12-16 (fol. 27-82, trois exemplaires).
785. — Rail , pour quatre ans , par Yolande Ronhomme, veuve de Thielman Kervei', libraire juré eu l'Université, bourgeois de Paris, à Jean Vaugris, libraire, à Râle, d'une maison, contenant boutique sur rue, cave et trois chambres l'une sur l'autre, dépendant de rhôlel de la Licorne, sis rue Saint-Jacques, et actuellement occupée par Etienne irEnfroyn, fravec les ayz et tablettes estant de présent en lad. bouticquei , moyennant 3o 1. t. par an. — ia(fol. 38).
Mai (sMî'ïe).
786. — Rail, pour quatre ans, par Jean Tbibaut, prêtre, curé de Reaubourg, au diocèse de Paris, à Etienne Anfray, libraire, à Paris, d'une maison, rroù soulloyt estre pour enseigne contre mur i'Ymage Nostre Damen , sise grand rue Saint-Jacques, entre la maison à l'enseigne de l'Image Saint-Nicolas et la maison h l'enseigne des Gochets; prix : /i5 1. t. par an; trsi led. preneur mect quelques locatifz demourer es chambres de lad. maison et que en icelles y feissent et gectassent gachiz d'eaue qui portast dommaige et putréfaction aux planchez d'icelles, en ce cas pourra led. bailleur raectre hors led. preneur et iocatifz, . . . ausquelz Iocatifz ne permettera ne souffrera gecter eaue ne immondices en la coui't d'icelle maison par les fenestres qui respondeut sur icelle. . . 55 ; le bailleur se réserve, moyennant 10 1. t. par an, la jouissance de l'une des chambres sur rue du second étage, du bouge en dépendant , de l'étable et de la cave basse , et la faculté de tenir ouvertes la porte et la trappe donnant accès à l'escalier de la cave et s'ouvraut sur la rue, rrpendant le temps que led. bailleur vouldra faire taverne des vins qu'il aura de son creu. . . 1. — 21 (fol. lit)).
787. — Bail, rfjusques à la vie durant dud. s' conseiller, et ung an après son trespas, pour oster ses biens" , par le collège de Sorbouue, à Jean de Serre, prêtre, conseiller en Parlement, dune maison, sise au cloître Saint- Renoît, jadis occupée par Rertrand Le Carlier et auparavant par Guillaume Duchesne, docteur régent eu la Faculté de théologie, curé de Saint-Jean-en-Grève , tenant d'une part au président Magistri, à cause dudil collège; d'autre part, à maître Pierre Le Moine, siu" le devant , et sur le derrière , à Monsieur d'Origny, aussi à cause dudit collège; aboutissant par devant au cloître Saint-Renoit et par derrière à la rue de Sorbonne; prix : 63 1. t. l'an; rme pourra led. conseiller preneur . . .,par louaige ne autrement, y loger gens qui ne soient prochains parens dud. conseiller ou autres gens de bien et bonne vie et honneste conversation , non mariez ; et ne pourra led. preneur faire tenir fiens ny autres inmondices en lad. rue de Sorbonne plus de deux ou troys jours , ne ouvertures nouvelles , sy non celles qui y sont de présent, ny aucuns esviez sortissans dud. hostel en lad. rue,. . . et ne pourra led. conseiller preneur ne ses gens faire chose contre bonnes meurs ne qui ne soient honnestes en lad. maison. . . «. — 26 (fol. 54).
788. — Marché entre Denis Pasquier, maître paveur, à Paris, et Claude Rousselet, avocat en Parlement, seigneur de trLa Pereceun , agissant comme procureur d'Antoine Rullioud, notaire et secrétaire du Roi, pour le pavage d'une cour, sise à Saint-Marcel, en pierre de cliquart, ffle carreau fendu en quatre^, avec le devant et l'entrée de la porte pavés en pierre de gros pavé; prix : 20 s. t. la toise, le travail devant être terminé dans les trois semaines. — 2 5 (fol. 63).
789. — Sur la requête de Julien Girault, orfèvre , bourgeois de Paris, subrogé tuteur de GeodVov de Marnef , (ils de feu .lean de Marnef , libraire juré en l'Université, bourgeois de
Paris, et de Marguerite Crespin, inaridc en secondes noces à Cosiue de Neufville, vendeur de vins jnvé do la ville, bourgeois de Paris, celui-ci et sa femme de'clarent prendre le douaire de 200 1. t. pre'vu au contrat de mariage de Jean de Marnef, passé par devant Louis Drouet et Simon Baudequin, notaires au Cliâtelel, le 26 avril iSig; en conséquence Anglebert de Marnef, libraire juré en T Université, bourgeois de Paris, oncle du mineur, administrateur de ses biens, s'engage à rendre compte à Cosme de Neufville de sa gestion , depuis le jour du mariage de celui-ci avec Marguerite Crespin; Cosme de Neufville et sa femme, tuteurs du mineur, doivent avoir la jouissance des biens de leur pupille jusqu'à ce que celui-ci ait atteint l'âge de quatorze ans. — 3i (foi. 67).
Juin [suite) .
790. — Reçu délivré par Amet Pioger, archer de la garde du corps du Roi , sous la charge du prévôt de l'Hôtel, à Jean Bille, marchand , bourgeois de Paris , de /i 0 1. t. , à déduire des cent écus d'or au soleil donnés par le Roi à Amet Roger, en vertu de lettres patentes, datées de Saint-Germain-en-Layc, 10 avril 1 597, et pris sur les biens, échus au Roi par droit d'aubaine, de Pierre Allemant, prêtre, étudiant en l'Université de Paris, bâtard et illégitime. — 9 (fol. 71 ).
791. — Procuration passée par Amet Roger au nom de Jean Bille, pour recouvrer les cent écus. — 9 (fol. 71 ).
792. — Aract Roger déclare avoir payé à Jean Rille vingt écus d'or soleil pour sa commission. — 2 (fol. 71 v°).
793. — Nicole Brachet, seigneur de Néry, conseiller en Parlement, Jean Prévost, consed- 1er en Parlement, marié à Marie Brachet, Françoise Brachet, veuve de Nicole Herbelot, seigjioiu- de Fcrrières, conseiller et maître
ACTES NOTAltlLS. I.
ordinaire en la Chambre des comptes, Jean Rrachet, seigneur de Port-Morand, et Claude Brachet, seigneur de Villiers, ces deux derniers représentés par ledit Nicole Brachet, leur frère, lous héritiers de Jean Brachet, receveur pour le Roi à Orléans, et d'Lsabelle Maydon, dame de Saint-Germain, leur père et mère, donnent reçu à Jean Le Cirier, seigneur du Plessier-sur-Auteuil, avocat en Parlement el chargé des affaii'es de Robert de Lenoncourt, archevêque et duc de Reiras, de 5oi 1. /( s. 10 d. ob. L, représentant les dépenses faites, du 3 juin 1 ^96 au a avril 1^98 , jiar Jean Brachet, à la requête de Robert de Lenoncourt, alors archevêque de Tom's, pour les nécessités de Robert de Baudricourt , doyen <le Dijon, étudiant à Orléans, comme il appert par deux reconnaissances passées par Robert de Lenoncourt, archevêque de Tours, au profit de Jean Brachet, en date de Reims, 8 septembre 1A97, el de Notre -Dame- de -Cléry, 2 avril 1 /198 , dont copie est annexée à la présente quittance. — 5 (fol. 7/1).
79/1. — A la requête de Guillaume Langlois, écuyer, père du défunt, Henri Halles et Claude Morize, Fj'ères Mineurs, de l'ordre de Saint-François, du couvent de Verdun, actuellement écoliers étudiant au couvent dudit oidre à Paris, déclarent avoir bien connu Bonaventure Langlois , rrlequel dés longtemps avoit esté envoyé par obédience dud. couvent de Paris oud. couvent de Verdun, auquel il c'esloit fait prestre-,et qui mourut de la peste, il y a environ deux ans, audit couvent, où il fut enterré. — f) (fol. 78).
795. — Vente ])ar Regnault Chaudière, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, et Geneviève Hicquement, sa femme, à Simon I^e Fèvre, pi-êlre, à Paris, de 8 1. 6 s. 8 d. t. de rente, à prendre sur les immeubles suivants : une maison à l'enseigne de Plmage Saint-Sébastien, rue des Poirées; une maison en la Grand rue de Fleury, paroisse de Meu-
ÏMPniMtniE NATIONALE.
don , aboulissanl sur le grand cliemiu de Clamarl; un arpent de vigne sis aux Moulineaux ; et sur à 1. t. de rente à prendre sur les biens de Pierre Richard , demeurant à Floury ; prix : 100 i. t., somme moyennant ie remboursement intégral de laqnelle la rente sera rachetable à perpcUiitë. — 8 (fol. 79).
796. — Constat de la démarche faite auprès de la Faculté de théologie par Marcial Galicier, docteur régent en la Faculté de décret en rUniversité de Paris, curé de l'église de? Saints-Innocents, vice-gérant du conservateur des privilèges apostoliques de TUriivcrsité, agissant conmie procureur de Guillaume Rriçonnet, évêque de Mcaux, abbé commendatairedeSaint-Germain-des-Prés: ff . . . sommes Iranspoi'lez avecqucs luy et en sa compaignio au coUiege de Sorbonne, . . . au(p.iel lieu et en la grant salle d'icellui avons trouvé gros nombre de mess" les docteurs de la Faculté do théologie..., tant religieux que scculliers, ausquelz led. Galicier, oud. non, après quelques parolles par luy à eulx dictes en latin. . . , leur a leu de mol à mot ung billet de papier duquel la teneur cnsuict. . . : frMess", je vous fray p;ir cy devant demandé, pro iuformatione rranninii, la détermination de certaines proporrsitions; mais, pour autant que j'ay esié radverty que depuys certaine détermination fffaicte par vostre Faculté touchant les Iroys (fpremieres propositions ja condempnécz pnr fficelle Faculté, vous aviez appelle avecqucs ffvous plusieurs Jacobins et Cordelliers pouiff faire lesd. déterminations, combien quod rragatur de causa corum propria et par ce fftrops suspectz, ctencores que avecques eulx ffvous efforcés altérer les déterminations ja pai' rtvous faictes, je vous declaire que pour le rr présent je ne veulx aucune autre determinarrtion que celle qui a ja esté faicte par la I. ff Faculté desd. troys propositions, et vous icfrquiers et somme de les me bailler, protestant ffde me pourvoir, eu vostre reffus, où il apffpartiendra et de nullité de tout ce que vous
ffferés avecques lesd. Cordelliers et Jacobins, "•comme suspectz en lad. matieren ; et sy leur a oultre dit que s'ilz cstoient relfussant de luy bailler lesd. troys propositions telles qu'il ont esté condempnez dés quatre vingt ou cent ans a, sans aucune alteracion ftiire d'icelles, qu'il protestoit à l'enconlrc d'eulx de tous despens, dommaiges. . .-n. — 1 5 (fol. 85).
797. — Reçu par Jeanne Ruzé, femme de Jacques de Beaune, chevalier, sieur de Semblançay, à Jean Noyeau, Micliaut Nobileau, Guillaume Robert et Antoine Noyeau, marchands tourangeaux, de lioo 1. t., constituant partie de la somme par eux due à Jacques do Reaune, pour le terme de Pâcpies 1627, à cause de la vente à eux faite de certaine quantité de bois en ladite seigneurie. — 19 (fol. 89).
798. — rrVeu la rerpieste présentée à Madame par Jehanne Ruzé, femme de Jaques de Reaune, s' de Samblancay, et renvoyée par lad. dame aux commissaires députez j)ar le Roy pour y pourvoir, tendant avoir provision d'une somme de deniers sur les biens dud. seigneur de Samblancay, son mary, saisis et mis dans la main du Roy, pour subvenir à la nourilure et entretenement de sond. mary et d'elle, et pour rembourser ceulx à qui elle a emprunté, a esté ordonné par lesd. commissaires que lad. Jehanne Ruzé, dedans xv jours prochainement venans , ^exhibera et mectra es mains desd. commissaires son traicté de mariaige, pour, icelluy veu, ensemble le. j)rocés vei'bal du s' de Ronnes et aultres commissau'es députez par le Roy pour faire led. saisissement, estre ordonné sur ladicte recpieste ainsi que faire se debvra |)ar raison ; et cependant lesd. commissaires ont ordonné que ladicte Jehanne Ruzé aui'a et luy sera baillé la somme de quatre cens livres tournoys sur lesd. biens saisiz, fruictz et rcvcnuz d'iceulx, pour subvenir à la nourriture dud. de Samblancay, son mary, et d'elle, et ce pnr manière de provision. Faict à Paris, le dix huitiesme jour dejuinglan mil
[i[,.ij.] RECUEIL D'AC
ciiu] cens vingt scpl. Ainsi signe : Boudiîl.i —
18 (fol. 89).
799. — Antoine de la Fayette, clievalior, seigneur (lu lieu et de Pontgibaud, donne procuration à son fils, Gilbert de la Fayette, pour certifier qu'ayant commandé à Jean Turbar, bi'odeur, à Paris, un ciel en broderie, moyennant quinze dcus soleil pour la main-d'œuvre, la rrloille d'or pour employer à feuillaigcs, personnaiges et autres choses, avec toutes autres choses requises par Icd. cieN , étant foiu'nies par Antoine de la Fayette , et ce travail n'ayant pas été livré samedi dernier, jour convenu, Antoine de la Fayette dut attendre trluy quatriesme, pour soy en aller en poste delà les mons , par le conmandement du Roy, depuys hyer deux heures après mydi jusques à huyn, et prendre ensuite quatre chevaux de poste frpour faire dilligence de soy eu aller ^i. — 19 (fol- 90)-
800. — Didier Mahcu et Jean ffKarbientn , libraires, imprimeurs de livres, bourgeois de Paris, s'engagent à imprimer pour le compte de Henri Terbroug, d'Arnheim, gucldrois, libraire, six cent cinquante missels, à l'usage de Liège, en rouge et noir, rrde la sorte et grandeur et selon la coppie qui leur sera baillée par led. Henry « , le travail devant commencer le 1" juillet et être terminé pour la Saint- Remy; prix : 35 s. t. par journée entière de quatre formes, le papier étant fourni par Henri Terbroug; interdiction pour Didier Maheu et Jean frKarbieutii d'imprimer di pareils missels dans Tannée qui suivra la livraison , sinon du consentement de Henri Terbroug. — 19 (fol. 90-
801. — Engagement par Jean de Mailly, chevalier, seigneur d'Aucliy, de payer, dans la quinzaine, à IN'icolas Mahyel, joaillier, bourgeois de Paris, le montant d^ la fournituie suivante: m. ... IJng gros jarem d'or d'ecuz, prisé xwuu escuz et demy;
TES NOTARIES. 163
fra. Plus deuk bracelez d'or d'ecuz, fermant à grillon ;
ffo. Plus VI dousaines de pctis fers à estaille;
oi. Plus ui dousaines de fers d'or àlerme, esmaillez de blanc;
rr5. Plus trois dousaines de fers d'or esmaillez de noir, à grains ;
(f6. Plus xviu neulx d'esguileclcs d'or et vu amytiez ;
ffy. Plus trois ymages d'or à mcclre au bonnet;
fr8. Plus une chaîne taillée, esmaillée de blanc ;
rtPrisé le tout ensenble, sans le jarem, l\u[ escuz; et pour les façons de tout, ensenble conqirains xv aulnes de rubem pour river es fers, x\i escuz et demy ;
ffg. Plus une table de diament de xviu escuz soleil ;
ffio. Plus une petite table de diament de MI escuz soleil.
ff Somme : vu" i\ escuz soleil." — 21 (fol. 93).
802. — Marché entre Pierre du Bois, faiseur d'image; et toudjier, à Paris, et Etienne Lorin, cordonnier, à Bra y-sur-Seine, pour la fourniture d'une tombe de liais, de sept pieds sur trois et demi, rr telle que led. Laurin l'a veuesTi , à deux personnages, un bourgeois et sa femme, accosté chacun d'un fils et d'une fille; sur les deux tètes, les images de Notre- Dame, de Saint Nicolas, Saint Etienne, Saint Crépin et Saint Crépinien ; les évangélistes aux coins; rraux costez et à i'entour l'escripture et ecussons telle qu'elle luy sera baillés, avecques la devyse qui sera mise entre lesd. saincts et les testes desd. personnaigesn ; à livrer pour la mi-août, ffavec un petit mortier de pierre de lyez'i , au bateau qu'Etienne Loi'in fera amener au Port au foin , en Grève ; prix : quatre (Vus d'or soleil. — 21 (fol. 9^1).