Contrat de mariage de Pierre \las
Uih
nier, compagnon imprinienr de livres, à Paris, et crisabcllo (iiieinicr, clianibrière fie Jean ffKarijien^i , dil Hiignclin, libraire, imprimeur de livres, bourgeois de Paris. — 2. (fol. 96).
80A. — Rail de son prieuré, pour trois ans , par Nicole de Rèze, conseiller en Parlement, prieur commendataire de Saint-Pierre de Néronville, au diocèse de Sens, à Pierre de Vitry, prêtre, demeurant audit prieure', moyennant h-20 1. 1. par an, et à charge de loger, nourrir et entretenir les l'eligieux du prieuré. — 24 (fol. 97).
Juillet.
805. — Bail, pour deux ans et neuf mois, par Jean Patin, mailre lailleur dérobes, bourgeois de Paris, et Jean Le Clerc, rresplingnierii, h Paris, agissant comme tuteurs de Jacob Soycr, fds de feu Henri Soyer, tresplingnier'^ , et de feue Jeanne Blanchelte, à Euslache Doublet, sergent à verge au Chàtelet, des droits du mineur sur un ouvroir, sis rue au Feurre, adossé contre les murailles des cliarniers des Innocents, moyennant k 1. t. par an. — 10 (fol. 11 A v°).
Avril [suite).
806. — Contrat de mai-iage de Thomas de irBresmo'' , apothicaire et épicier, à Paris, fils de feu Pierre de rRresme" , apothicaire et épicier, bourgeois de Paris, cl de Marliiie Noël, avec Marthe Regnault, fille de François Regnault, libraire juré en l'Université, bourgeois^ de Paris, et de Madeleine Roursette; François Regnault s'engage à acquitter, trois ans durant, le loyer d'une maison, sise rue Sainl- Jacques, à l'enseigne de la Couronne, qu'habiteront les mariés, et à donner à sa fille Aoo 1. t. — 7 (fol. 1 iG).
Juillet (suite).
807. — Reçu par Thomas de rrRresmen à François Regnault des Aoo 1. 1. portées au contrat de mariage. — 2 (fol. 117).
808. — Bail, pour quatre ans, par Simon Marcel, licencié es lois, à Pierre de Mortcmcr, bouclier, à Paris, d'une maison, sise place aux Veaux, aboutissant à la rue de la Vieille Tannerie, à l'enseigne de la Doloire, où le preneur est actuellement domicilié, moyennant ào 1. t. par an et à charge de ne rffaire ne fondre suifz en lad. maison, no saller cuir en la cave d'icelle , et aux. autres charges et condicions à quoy lad. maison iuy avoit esté par cy devant baillée par la merc dud. bailleur. . . «. — Il (fol. 1 19).
809. — Vente par Gilles de Courmont, libraire, bourgeois de Paris, h Jean Laliseau, mêmes qualités, de 60 s. t. de rente sur une maison, sise au Clos-Rruneau, rue Saint- Jeande-Beauvais, moyennant h'2 1. 1., rrqui est le pris pour lequel lad. rente a esté vendue et constituée" ; cette rente avait été cédée à Gilles de Gourmont par Jean Gadois, prêtre, qui l'avait acquise, le 2 mars 1 009 , de Jean Gaultier et Jeanne Ladoré, sa femme; la fille de ceux-ci, Marion Gaultier, et Jean de Rreuilly, libraire, bourgeois de Paris, son mari, pi'opriétaires des deux cinquièmes de l'immeuble, rrtant du propre d'icelle Marion Gaultier que de leur conquest par eulx faicl de Francoys Gaultier, frore d'icelle Marions , se portent garants du paiement de la rente , sauf leur recoui's contre les propi'ictaires des trois autres cinquièmes. — 7 (fol. 182).
810. — Recomiaissance passée par Jean de Breuilly au profit de Jean Laliseau d'une somme de 1 35 1. 10 s. t., pour acquisition de mille cinquante exemplaii-es des Jîvnngiles et Epîtrcs de saint Paul, imprimés par Guichard Soquent; ladite somme payable comme suit : 35 1. 10 s. t. à la Saint-Remy 1828; 5o 1. 1. ii la Saint-Remy 1629 et 5o 1. 1. à la Saint- Remy i53o. — 7 (fol. 102 v°).
811. — Vente par Jean lluot le jeune , drapier, bourgeois de Paris, à Ponce de Mirau-
mont, toinlurier de drap.? de hiiiie, à Paris, de ciiKj quartiers de vigne, sis à Montmartre, en deux pièces, l'une près des Percherons, iieu-dil rf Yrancy -n , l'autre aux Monceaux , aboutissant au grand cliemin du poi't de Neuilly; prix : 5o 1. 1. — âo (fol. 1/19 v").
812. — Procuration passée au nom de Jean Courraye par Jean Guyot, agissant comme curateur de Martin de Beaune, fils émancipé de Guillaume de Beaune, chevalier, géiiéral de France, héritier par bénéfice d'invenlaire de Martin de Beaune, archevêque de Tours. — 16 (fol. 1A8).
813. — Jean Petit l'aîné, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, cède h André Boucart, mêmes qualités, «par ce que led. Petit n'avoit faict lad. prinse synon que pour faire plaisir aud. Boucart et luy prester son nom pour icelle a voir n, le bail à lui consenti, pour quarante années, par l'abbaye de Sainl- Eloi de Noyon, d'une maison, sise rue de la Bùcherie, à l'enseigne du Lion enferi'é, par contrat du 9 décembre iS-^S, confirmé, le 19 janvier suivant,parrévêque-comle de Noyon, moyennant 29 1. 9 s. 6 d. t. par an et à charge de laisser aux bailleurs la jouissance d'une chambre , entre la maison et le jardin , réservée à l'abbé, d'une autre chambre, sans feu, au-dessus de la précédente, et d'une petite étable à trois chevaux. — 19 (fol. i54).
8 1 ^1 . — Contrat de mariage de Paule Pomet , fille de feu Jean Pomet, cbarron, à Paris, et d'Agnès, sa femme, avec Guillaume Le Beau, fffondeur de bâteriez : n . . . lesd. fuleurs conjoinclz confessent avoir. . . receu d'icelle vefve. . . trente livres tournois. . . et. . . une chambre garnye d'une couche de Jjoys de chesne, lict et autres choses neccessaire.s à la garnyture de chambre à gens de mesnaige et mesnaigers, et ce tant pour tout ce qui à lad. Paulle est. . . adveuu. . . après le decés. . . dud. deffiuict son père, . . . que pour les
loyers, saillaires, services et autres choses. . . que icelle Paulle peult avoir gaignez. . . avec. . . sa mcre. . . ^. — 20 (fol. i55).
815. — fr . . . Maistre Félix de Beauchastel , aulmosnierdu Roy, prestre, chappellain sacerdotal en l'église collegialle du Gué de Many, en la cité du Mans, . . . dcclaire qu'il avoit esté pourveu par nostre sainct porc le Pape d'icelle chappelle, comme dict apparoir par la signature originelle de sa nouvelle provision , laquelle il vouldroit faire expédier, si n'esloit les grans empeschemeus et incouveniens scandalleuz notoirement survenuz et estans à Homme, en la court et chaudjrc apostolicque, et aussi les grans incouveniens et dangiers qui sont es chemyns jusqucs aud. Romme; pourquoy sollempnellement a protesté. .. «. — 2 9 (fol. l58).
816. — Bail, pour huit ans, par Jacques Faluart, procureur en Parlement, à Jean Parageau, cfpescheur d'anginsi , aux Carrières, paroisse de Conflans, près du pont de Gharenton, d'une île eu la rivière de Soine, au-dessus du Port-à-l'Anglais , contenant un arpent, moyennant ^10 s. t. par an, rfcn laquelle isle lesd. preneurs seront tenuz . . . planter par chascuue couppe la quantité de cent pla[n]lz, bons, loyaulx, et icelle entretenir en bonne nature d'isle et icelle garder, à leurpovoir, c[ue la liviereneladymynue. . .-o. — 22(fol.i59).
817. — Rail, pour im an, moyennant /lool. t. , par Jean Briçonnet, conseiller du Roi, vice-chancelier du duché de Rretagne, archidiacre de Reaune en l'église d'Autun, de cet archidiaconé et de la prébende en dépendant en l'église de Beaune, à Sébastien Ronneau, clerc, notaire public audit archidiaconé, demeurant à Reaune. — 28 (fol. 167).
JaiLLET [suite) ET AoUT.
818. — Rcclificalion d'un acte passé le G juillet dernier, aux termes duquel Raoulet Gaillart,
marchand, bourgeois de Paris, et Rarbe Rlondel, sa femme, auraient vendu à Honore' Rambault, écolier étudiant en TUniversilc de Paris, en la Faculté de médecine , une maison , sise au Mont Sainl-Hilaire , à Tenseigne de la Cuiller de bois , alors qu'il s'agissait seulement de la cession, pour le temps restant à courir, soit plus de cinquante années, du bail de ladite maison consenti par le curé de Sainl-Hilaireau-Mont à Pierre Rlondel, père de Rarbe Blondel. — 99 judlet el 2 août (fol. 168).
Juillet (suite).
819. — Rail, pour trois ans, par Julien Lamy, prêtre, curé de Chanu, au diocèsn d'Évreux, à Jean Maillard, praticien on cour d'église, à Paris, d'une maison, sise rue Sainl- Jacques, tenant d'un côté à Rcgnault Chaudière et d'autre côté à Honoré Chevalier, moyennant 35 1. 1. par an. — 3i (fol. 1 Gq).
Août [suite).
820. — Reconnaissance au profit de François Mesnart, drapier, bourgeois de Paris, ]iar Aimé, chevalier, seigneur et baron de Gimel, et François de «Veilhann, chevalier, seigneur de ffPenacorpsi , d'une créance de 679 1. 1 2 s. I. restant due sur le montant d'une fourniture aie certain gi'ant quantité de sayes ou hocquetons , tant à hommes d'armes, archers que coustelliersïi , faite à la compagnie du vicomte de Turenne, dont Aymé de Gimel était lieutenant el François de tfVeiihan'i homme d'armes, ladite créance payable moitié à la Toussaint, moitié aux Rois de l'année prochaine. — 2 (fol. 1 7 1 ).
1528. — Janvier.
821. — Procuration, en blanc, de Jacques Ravisî, curé de l'église Sainte -Catherine rrd'Ablevillen. — i5 (fol. 172 v").
1527 [suite). — Août [suite).
822. — Vente par André Laisné, carrier, à Saint-Marcel-lez-Paris, à Jean Clavier, verrier, à Paris, d'une maison, sise à Saint-Marcel,
rue Mouffetard, aboutissant à l'acquéreur, moyennant 35 1. 1. — i5 (fol. 187).
823. — Donation universelle faite par Anne d'Ailes, âgée de quinze ans, fille de feu François d'Ailes, chevalier, premier médecin du Roi, et de Marie Gautier, au profit de ses sœurs, Martine, mariée à Martin Fumée, conseiller en Parlement, Marie et Françoise, de tous les biens qu'elle a recueillis à la mort de Mai'guerite Cartin, son aïeule paternelle, de Madeleine d'Ailes, sa sœur, et de François d'Ailes, son père, à charge d'une rente viagère de 25 1. 1., d'une somme de 3oo 1. t. une fois payée et d'un trousseau, le tout à verser à l'abbaye de Maubuisson, près Ponloise, où la donatrice espère entrer prochainement en religion; tfoii lad. damoiselle Anne d'Ailes ne feroit profession en icelle abbaye et qu'elle n'y demourast, en ce cas cesle présente donnation sera. . . resollue. . . n. — 01 (fol. 198).
Septembre.
82/i. — Prestation de foi et hommage par Jean Royer, marchand, bourgeois de Paris, marié h Simonne Musnier, à Anceau Raraton, (>cuyer, seigneur de rrVarennes le Bourreil en Enjou'i , Puilel et Chauconin près Meaux, pour huit ai'pents de terre, dont quatre situés près du puits de Saint-Saturnin et aboutissant au chemin des Essarts, et quatre autres situés à Chauconin, entre Saint-Saturnin et le chemin de Paris, le tout provenant de la succession de Jean Musnier, beau-père de Jean Royer, et d'une acquisition faite par celui-ci de son beau-frère, Claude d'Alibert, marié <à Marguelite Musnier. — 1 2 (fol. 209).
825. — Bail, pour six ans, par Jean Petit le jeune, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, à Antoine Gallois, drapier, à Poissy, du tiers par indivis d'une maison , à l'ensrigne des Trois Rois, sise à Poissy, rue de la rfJaulle», tenant d'une part au jardin de tfl'ostel dud. Poissy» et aboutissant au pavé
royal, moyennant 6 1. i3 s. h d. t. par an. — 18 (fol. 218).
82G. — A la requête de la Faculté de llie'ologie en l'Université de Paris, représentée par JeanTannel, prêtre, grand bedeau de ladite Faculté, curé de Saint-Oncn, Jacques Mynet, prêtre, écolier étudiant en ladite Faculté, et Bernard Olleric, banquier, à Paris, déclarent ffque ung jour ou deux après le jour Sainct Jehan Baptiste derrenicr passé. . . , eulx estans en la court du prieuré du Temple, . . . auquel lieu. . . nions' le cardinal appelle des Medecis, et que on disoit estre lors légat en France, esloit lors logé, pour avoir cpielque signalure dud. legart, ilz veisrent illccques ung gros moyne, que on disoit estro abbé, aconipaigné de sept ou huit personnes, lesquelz acteslans veirent led. abbé parler à l'un des gens dud. légat que l'on appelloit l'Auditeur, auquel auditeur icelluy abbé demandoit une provision, pour et ou nom de Fabri et Gharoly, pour avoir juges pour congnoistre de certaines chai-ges dont lesd. Caroli et Fabri a voient esté chargez par informations que led. abbé disoit a\oir esté faictes contre eulx, et, après que lesd. actestans oyrent led. abbé (parler audit auditeur et qu'il) solliciloit pour lesd. Fabii et Caroly et qu'il leur sembla que lad. mathiere estoit audieuse, se retirent; et, ce faict, en sortans dud. Temple, led. maistre Jaques demanda à deux des gens dud. abbé, par deux diverses foiz , le nom dud. abbé, qui ne luy envoullurentçiens dire; et led. Olleric, quelques jours après, veit et recongnut led. abbé au Palais, en la salle, et demanda lors aux gens qui le suyvoient qui il estoit, et adont on luy respondit que estoit l'abbé de Sainct Marc de Soissons. . .«. — 93 (fol. 222).
827. — Marché entre Jean Pernel, inq)i'imeur, à Paris, et Louis llernault, libraire, bourgeois de Paris, pour la fourniture de cent cinquante-huit volumes de Bible , à huit pages , à faire pour la Sahit-Jean prochaine, moyen-
BEGUEIL D'ACTES NOTABIES.
nant A 1 1. 5 s. t. , fret parlant demeurent nulles et mises au néant toutes les lettres de sentences , brevetz et autres choses en quoy led. Pernel esloit tenu et obligé envers led. Hernault. . . ; et oii led. Pernel yroit de vie à trespas avant que avoir délivré lesd. cent et demy huit volumes. . . , en ce cas les vefve et héritiers. . . ne pourront parachever lesd. Bibles pour autres que led. Hernault n'ayt eu préalablement lesd. cent et demy huit volumes. . . «. — 20 (fol. 228 v°).
Octobre.
828. — Titre-nouvel passé par Jean Pi"évost, laboureui', à Fontcnay prèsBagneux, au prolil de Nicolas Prévost, libraire, bourgeois de Paris, marié à Marie Hopyl, fille de feu Wolfgang Hopyl et de feue Jeanne rf l'Aisne 15 , d'une renie de 82 s. p., constituée, sept ans auparavant, par Jean Prévost au.x parents de Marie Hopyl, sur sa maison de Fonlenay, sise rue de Bouffray, et sur un arpent de vigne, sis à Glamart, lieu-dit la Bruyère-Palru. — 2 (fol. 22A v°).
Novembre.
829. — Bad, pour six ans, par les Chartreux de Paris à Jean Le Sec, hôtelier, à frChalvannesn , du rrdroict de travers du gouvernail de la chaussée dud. Chalvannes, des basteaulx monlaus de la rivière, de Seine, à l'endroict dud. Chalvannes, qui se paye à la Croix des Quatre Vens, entre led. Chalvannes et Bougival, dont chascun basteau montant doibt deux deniers parisis, et s'il y a quel[que] chose de neuf reparé ou que le basteau soit neuf, dix huit deniers parisis, le tout sur paine de confiscation dud. basteau et des danrées estans en icellui, et de poursivre led. basteau jusques dedans Paris" ; prix : hk s. p. par an , les droits et confiscations de forfaitures étant réservés aux bailleurs. — - 3o (fol. 229 v°).
1528 {suite). — Mars.
830. — Bad, pour quatre ans, par Jean Freslon , peintre , à Catherine Bourgine , femme de Pierre. . . , messager, à Paris, actuellement
absent, d'une maison, sise près de ia porte Saint-Michel, moyennant 26 1. 1. par au et 3o s. t. de vin de marché. — 16 (fol. 2/17 v°).
1527 {suite). — Octobre (^suite).
831. — Marché entre Gillet Mâchefer, couvreur d'ardoise, à Paris, et Anne Larcher, femme de Jean Le Cirier, avocat en Parlement, seigneur du Plessier-sur-Auteuil , pour la couverture, à faire pour la Toussaint, de la chapelle de ladite seigneurie, ftgarnye de cinq clochiers, dont celluy du meilleu sera couvert à escailles de poisson 1 , de la galerie et des pignons de la chapelle; prix: 16 1. 1., pour la main-d'œuvre, les matériaux étant fournis par Anne Larcher. — 5 (fol. 2/18).
832. — Marché entre Georges Genetz, charpentier de la grande cognée, à Paris, et le collège de Montaigu, pour l'exécution des travaux, énumérés au devis qui précède le marché, à faire en un bâtiment neuf, de quinze toises de longueur sur cinq toises de largeur, dans œuvre; prix : i,aoo 1. 1., le charpentier fournissant, par-dessus le marché, rrungmenteau de cheminée, à troys mouclietlez, garny d'un entre piedi. — 11 (fol. 25o).
833. — Contiat de mariage de Jacques Clémence, apothicaire et épicier, bourgeois de Paris, et de Cliarlotte Boucher, veuve de Clément Benoîton, maçon tailleur de pierre, à Saint-Germain-des-Prés. — i4 (fol. aSa).
83/i. — Donation par Guillaume Forlier, seigneur de rrLa Champaigne Savarin, aulrement dit La Faye, au prieuré de Saint-Sauveur près Tours, de l'ordre de la Sainte-Trinité et Rédemption des captifs, à charge de services religieux, d'une rente de cinq setiers et une mine de blé froment, mesure de Loches, à prendre sur ladite seigneurie, en augmentation de la rente de sept setiers de seigle, mesure de Loches , donnée sur la même seigneurie, le 7 avril i3i2, par Pierre de Vernon-,
chevalier, seigneur de trLa Champaigne Savarin, à charge de services religieux pour Guiliavune de Yernon et Pierre d'Assy, oncle de Pierre de Vernon , et pour ce dernier, qui , en outre, devait faire faire une chapelle ou autel dans le lieu le plus apparent de l'église. Copie authentiquée le 10 mars 157/1, ^" exécution de la sentence suivante. — 19 (fol. 2,57).
; 1573. — Octobre.
835. — Srutence du lieutenant civil de la prévôté de Paris ordonnant de collationner sur le seul feuillet qui reste de la minute du contrat précédent, tfà demye rompue et lacérée», la portion correspondante d'une co[)ie détenue par François Bochet, docteur régent en la Faculté de théologie en l'Université de Paris, ministre de Saint-Sauveur, qu'une sentence du 22 août/ 187 3 /avait autorisé à se faire délivrer une expédition dudit contrat (Philippe Larairal, notaire, délenteur des minutes de Pierre Crozon, n'avait pu donner satisfaction à François Bochet, en raison de l'état matériel de ia minute); collation faite, la copie, paraphée par Philippe Lamiral, sera rangée parmi les minutes de Pierre Crozon et une expédition en sera délivrée à François Bochet. — 19 (fol. 255).
1527 [suite). — Octobre (suite).
836. — Arrangement intervenu entre Jean Jaquillon, marchand , à Drouilly, Aubry Manjot, laboureur, à Saint-Amand , marié à Jeanne Jaquillon, Mic!;el Richer, mêmes qualité et domicile, marié à Jeannette Jaquillon, frère, sœurs et beaux-h'ères de feu Charles Jaquillon , prêtre , procureur du collège de Dormans , dit de Beauvais, curé de Cheminon-Ia-Vilie , d'une part; Sébastien Manjot, licencié es arts, d'autre part; Crespin Gringant, prêtre, procureur dudit collège, et Nicolas Crespin, libraire, bourgeois de Paris, exécuteurs testamentaires de Charles Jaquillon, encore d'autre part; Sébastien Manjot ayant été constitué légataire de
[i5->.7.] RECUEIL D'AC
rrtous les livrcs, liabilleinens el iiieuljlcsn clc Charles Jaquillon, qui se trouveraient, au jour de son de'cè.^, au collège de Beauvais, el, en outre, d'une somme de vingt écus soleil, les héritiers naturels lui abandonnent, outre vingt écus soleil, rftous et cliascun les biens meubles scullement. . ., fors et excepte touteffoys l'or cl l'argent monnoyé et non nionnoyé. . . n. — 19 (fol. 260).
837. — A la requête de GuiHaunie Prévost, prêtre, administrateur de la maladrerie de la Banlieue, près Arcueii, Denis Ponsault et François Pinel, laboureurs, demeurant à Arcued el Cacban , certifient que Robert du Brcuil a administré ladite maladrerie en verlu d'imc collation du grand aumônier du Roi , qu'ils ont géré la maladrerie pendant la durée du procès de Robert du Breuil contre Nicole Coingnard et que, depuis quarante ans, ils n'ont vu aucun administrateur qui n'ait été pourvu par le grand aumônier. — 20 (fol. 263).
838. • — Gudlaume Couvé, prêlro, cerlilic qu'ayant dit les messes en ladite maladrerie pendant quatre ans, il a parfailement connu Robert du Breuil et, avant lui, Guillaume des ffEschalliersn , qui avait été pourvu par le grand aumônier de Chai'les VIU. — 22 (fol. 263).
839. — .Jean de rfNyaui, prêtre, certifie que Jean Couldray, prêtre, a administré ladite maladrerie, avant Guillaume des ffEschalliersi , en vertu d'une collation du grand aumônier du Roi. — 25 (fol. 263 v").
8^0. — Pierre Fleury, laboureur, à Clamarl, certifie être allé à Rlois quéi-ir la collalion de Robert du Breuil. — 26 (fol. 263 v").
8-'il. — Pi'ocuralion passée par Guillaume Portier, notaire et secrétaire du Roi, seigneur de ffLa Cbampaigne Savaryi, près Loches,
TES NOTARIES.
au nom de Philippe Senin et Denis Gron, à reffet de déclarer à Jean Dumesnil, commis par les gens tenant les Requéles du Palais à taxer les dépens auxquels Jean Falgueyron a élé condamné envers Guillaume Fortier par deux sentences des Requêtes, les frais déboursés par ce dernier; pour la levée du premier défaut, en dale du k août iSaS, voyage du constituant et de deux hommes, avec trois chevaux, de ffLa Cbampaigne Savary 55 à Paris, soixante-six lieues, dix-sept jours entiers; pour l'exécution de ce défaut et l'ajournement de la partie, envoi d'un exprès à cheval de ffLa Cbampaigne Savary au lieu de Chaulderaigucsi , quatre-vingts lieues, vingt et un jours; pour la levée du second défaut, en dale du 18 juillet 1627, voyage du constituant et d'un homme de pied, avec deux chevaux, de ffLa Cbampaigne Savary 1 à Paris, quatorze jours; ])our l'ajournement de la partie, en exécutiondu second défaut, envoi d'un homme de pied exprès de ffLa Cbampaigne Savary 55 ffaud. lieu de Chaulderaigucsn , vingt -neuf jours; pour la comparution et l'assignation de la partie, voyage du constituant de ffLa Cbampaigne Savary à Paris, avec un homme de pied el deux chevaux , vingt-quatre jours , y compi'is le séjour pour faire taxer les dépens. — 22 (fol. 26/i).
842. — Bail , pour trois ans, par Angillebert de Marnef, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, agissant comme tuteur des enfimts de feu Geoffroy de Marnef, mêmes qualités, et de feue Jeanne d'Yerres; Cosme de Neufville, courtier de vins juré de la ville, bourgeois de Paris, comme ayant la garde de Geoffroy de Marnef, fils mineur de feu Jean de Marnef, libraire en l'Université, bourgeois de Paris, el de Marguerite Crespin, remariée à Cosme de Neufville; Julien Girault, orfèvre, marié à Philippe de Marnef, et Ambroise Girault, libraire, marié à Denise de Marnef, à Simon Griboult, labourem", à Soisy-sur-Seine , de maisons el de terres y situées, moyennant
RECUEIL D'ACXES NOTARIES.
iSay.
0 0 1. t. par an et à charge par le preneur de fouiTiir aux bailleurs, venus à Soisy, une chambre haute et une étable. ■ — ^ a et 29 (fol. 97/.).
Novembre (suite).
843. — A la requête de Pierre Fouquart, messager juré en l'Université de Paris pour le diocèse de ffEislelet'i , au pays d'Allemagne, ffWyllebert Queseller et Guillaume Watem, originaires de ce diocèse, attestent que Pierre Fouquart s'est toujours mis à leur disposition et qu'il leur a demandé , environ quinze jours auparavant, s'ils avaient des lettres à faire porter. — 8 (fol. 282).
Stlli. — Marché entre Olivier Charpentier, marchand, h Monlargis, et Geoffroy du Cloz, menuisier, bourgeois de Paris, d'une part, et les Chartreux de Vauvert, près Paris, d'autre part, pour la fourniture rfde cinq à six cens de menbreuresn , de douze pieds de long sur six à sept pouces de large et deux pouces francs d'épaisseur, à 12 I. t. le cent; de cinquante ffpotelletzii , de huit pieds de long sur cinq pouces de lai'ge et quatre pouces d'épaisseur, au même prix, et d'un millier de rr quartiers de siaigei , de douze pieds de long sur douze pouces de large et un pouce et demi d'épaisseur, à 19 1. t. le cent; rrle tout bon boys, loyal et marchant, hors rouge et pourry, briseures et casseures passant de marchant à autre 55 , à livrer, en trois fois, en un bateau, au port de la Tournelle, le marché pouvant être résilié par les Chartreux, après la première livraison, pour les deux autres. — 22 (fol. 3o5).
845. — Inventaire, à la requête de Mathieu Le Jeune, bachelier en lois, des objets mobiliers se trouvant au collège de Cambrai , dans la chambre du second étage, ayant vue sur la rue, et dans les deux études joignant, occupées par Coeffer, chanoine de Troyes; à citer : un Doclrinal, un Guido, un Laurens Valla,
une paire d'Heures et deux livres en papier, écrits en partie. — 28 (fol. 809).
846. — Bail, pour un an, par Jean Billet, marchand, bourgeois de Paris, à Jeanne, femme de Jean de rrSantil», imprimeur de livres, à Paris, actuellement absent de la ville, d'une maison, sise rue de la Petite Brôtonncric, moyennant 18 I. t. — 26 (fol. 3ii).
847. — Marché entre François Poulrain, tapissier, à Paris , rue de la Verrerie , et Marie Brosset, femme de Jean Sapin, conseiller du Roi et trésorier des finances, pour la fourniture d'un tapis de ffsayette retorzei , de neuf aunes de large sur cinq aunes de long, de parodie sorte et façon qu'un carreau de tapisserie appartenant à madame de la Vernade; à livrer pour la Saint-Jean; prix : quarante-cin(| écus d'or soleil. — 27 (fol. 3i4).
848. • — A la requête de François Gobert, procureur de François d'Argillières , conseiller du Roi, lieutenant du baUli de Clermont-en- Beauvaisis, Olivier d'frArquivdliem , seigneur d'rfAnvillier» , et ses domestiques, Jean des Landes, Madeleine Bidault et Colas de la Fosse, attestent que François d'Argillières avait à son service Pierre Le Gascon et Michel, que le premier était l'homme de confiance de son maître, que l'un et l'autre disparurent il y a environ six mois, après avoir volé au sieur d'Argillières, alors absent, plusieurs habillements de soie et autres biens meubles, valant trois cents écus pour le moins, et à Olivier d'frArquivillieri un cheval grison, à lui emprunté, au mois d'août, sous prétexte de vaquer aux affaires du sieur d'Argillières , un ?aye de velours noir, bandé de même, une robe de camelot, fourrée de panne noire de Lomhardie, une cape à l'espagnole, de drap noir, et une robe appartenant au fils du sieur d'ffArquivilliem ; ces effets furent en
partie retrouvés chez un fripier, à qui ils furent rachetés. — 7 (fol. 35-2).
8^1 9. — Marclié entre Macé de Montjay, maçon , rue Saint-Jacques , maison à l'enseigne des Trois Pigeons, et Bertrand Le Blanc, carrier, à Notre-Dame-des-Cliamps , près Paris, pour la construction d'une cave voûtée en la maison de Bertrand Le Blanc, à l'enseigne des ffVers gallens^i, de quatre toises de long sur neuf pieds de large, dans œuvre, avec une foudie de sept pieds de profondeur, à transporter par Macé de Montjay en la maison de Guillemin Poulain; Bertrand Le Bhmc fournira les matériaux; le travail devra être terminé pour la Chandeleur; prix : 16 1. t. et un chariot de moellon ; sur cette somme, Macé de Monljay a déjà reçu 100 s. t. sous forme de cinq chariots de pierre et doit encore recevoir trois autres chariots; les 8 1. t. restant seront payées en espèces. — ■ q (fol. 35i).
1528 [suite). — Janvier [suite).
850. — Conrad Resch, lihraire, à Bàle, s'engage à dédommager, le cas échéant, Chrétien Wechel , libraire , à Paris , qui a bien voulu, à sa prière, se porter garant pour lui, vis-à-vis du chapitre de l'église Saint-Bcnoît-le- Bien-Tourné, de tous les biens, livres et autres choses trouvés après le décès de Jean Vaugris, libraire, et saisis par le chapitre comme étant en sa haute justice. — 9 (fol. 871 v").
Sans date.
851. — Procuration passée par M icole d'Origny, prêtre , conseiller du Roi , président des Enquêtes au Parlement, chancelier de Notre- Dame de Paris , chanoine et trésorier de Laon , curé de l'église Saint-Jean-Raptiste au marché de Troyes, rravcc ses secours^, en cette dernière qualité, au nom de Pierre Beau, prêtre, vicaire de l'église Saint-Jean-Baptiste, Jean et Jacques d'Origny, frères du constituant , Claude Le Tartrier, marchand, bourgeois, demeurant à Troyes, et Guyot Hacquin, procm'eur et
RECUEIL D'AQTES NOTARIES. 171
praticien, à Troyes, pour ffdelaisser à tdlre d'accensissement à trente ou quarante ans, d'ampliiteozité à longues années ou à tousjours, ou à louaige à vies ou à pension, à une ou plusieurs personnes. . . , une place ou masure , en laquelle soulloit avoir maison , qui a esté brusiée par le feu proditoirement miz aud. Troyes, ou autrement par fortune. . . « , sise rue de la Pie, contiguë au presbytère de l'église Saint- Jean , ffà la charge de revestir et edilller sur lad. place une maison de troys posteaulx de hault et ung faulrain . . . , avec une cave dessoubz. . . n; — Entre un acte du 91 décembre et un autre du 22 (fol. 38i ).
1527 [suite). — Décembre [suite).
852. — Testament de Guillaume Léotier, marcliand , bourgeois en la ville de Paris , fds de Jean Léotier et de Catherine Olive, natif de Chàteauroux près Embrun ; lieu d'inhumation, le charnier Saint-Benoît, près de l'endroit où est enterrée la femme du testateur, si toutefois celui-ci décède à Paris ou à six lieues de la ville. — 28 (fol. 389).
853. — Marché entre Gillet Mâchefer, couvreur d'ardoise, à Orléans, paroisse Saint-Euverte, et Jean Le Cirier, avocat en Pa:lement, seigneur du Plessier-sur-Auteuil , pour les travaux suivants : fffaire. . . aud. lieu du Plessier ung portail en pavillon , à deux escotz , et entre deux une lenterne, contenant quatre toyses en tous sens ou environ, avec deux tours, rondes ou carrées , au choiz dudit s"^, (enans à icelluy pavillon, de telle façon. . . que le pourtraict que led. Maschefer a baillé aud. s' et qui est signé des notaires. . . , et pour ce faire , fournir de plomb , clou , peines d'ouvriers et autres choses à ce requises . . , , et icelle besongne foire dorer et paindre, aux despens dud. Maschefer, de bonne doreure et paiucture, le tout à huille, selon led. pourtraict, ou plus riche; et avec ce, faire et couvrir deux tournelles , garnyes le tout de plomb , selon que la besongne le requier. . . , au bout
(le cliascun desquelles tourneilcs et au bout de i'orenger, sera mise une bannière carrée, aux armes dud. s' et de sa femme, faictes de couleurs et doreures selon que lesd. armairies le requièrent; et pour ce faire, sera fourny par led. s' d'ardoire et late seullement ; et icelle besongne commencer à faire sy tost. . . que led. Maschefer sera requis, ... et icelle rendre faicte. . . six septmaines après; et aussi sera tenu led. Maschefer faire aud. s'', en son liostel et maison de Sucy en Rrye,des tuyaulx de plomb pour conduire i'eaue depuis ung puis qui est en ung jardin devant lad. maison, jusques au jardin d'icelle maison, au lieu où led. s"' veult faire asseoir une fonlayne de pierre, et dedans lequel tuyau se prandra une brandie qui rospondera en la cuysinc dud. hostel, au lieu oii il plaira aud. s' ; et pour ce faire, fournira led. s' de plomb et autres choses h ce nécessaires, fors et excepté de peine et autres choses requises aud. mestier de plombier. . . «; prix : 65 1. t. et deux sctiers de bli méteil; Gillet Mâchefer, qui sera loge' pendant la durée des travaux, sera tenu quitte des Go s. t. qu'il avait reçus en trop pour la couverture de la chapelle du Plessier. -^ .3o (fol. 891 ).
1529. — Décembrk.
85/(. — Bail ffà moictié^, pour sixans, par Denis Rubentel, avocat an Chûtclel, h Pierre Mire, laboureur, rfauMez,parroisse deNeellen, de quarante-six moutons et brebis , que celui-ci devra garder, nourrir et tondre à ses dépens ; chaque année les laines seront partagées par moitié et le produit de la vente des bêtes sera employé à en racheter d'autres; à l'expiration du bail, partage du troupeau par moitié. — 3i (fol. 892).
1528 (suite). — Janvier (sMîYe).
855. — (rPerrette Piset, demourant à Ponloise, confesse avoir eu et receu de. . . Pierre de Maricourt, licencié es droitz, la somme de quatre écus d'or au soleil , tant pour ung demy sainct d'argent que led. de Marricourt luy
[iSaS-iSag.]
avoit doniié, lequel depuys elle dit luy avoir esté prins en son coffre. . . , à Sainct Anthoine prés Pontoise, que pour ses services, salières et toutes autres choses quelconques que lad. Perrete pourroit faire demande et action aud. de Marricourt; et oullre promeet led. s' de Baillicourt (corr. Marricourt) à lad. Perrelte, s'il est ainsi cfu'elle soit grosse et ensaincte, prandre l'enfant si tout qu'il sera venu au port de saiut et la faire gesiner; elle le quicte purement et absolument, réservé que où lad. Perrete seroit grosse et ensaincte du faict dud. de Marricourt, dont elle se doubte, et ce du jour de Sainct Lucas dernier passé, ung jour ou deux devant, led. de Marricourt a promis luy bailler la provision acoustumée en (cl cas, c'est assavoir la somme de cent soulz toui'uois, et de prandre l'enfant quant il sera venu au port de salut. . . «. — 6 (fol. /io5).
Février.
856. — Marché entre [Bastien] Bernard, [tombier, à Paris], et. . . Le Prince, écuyer, seigneur de La Breton[nière],-pour la fourniturc d'une tombe de liais, de sept pieds de long sur trois pieds et demi de large, à un homme d'armes, aux quatre coins les évangélistes, , aux côtés et à l'cntour l'inscription et les écussons, «sur sa teste, ung chappiteau garny d'un Abi'aham et deux anges, i-evestu de pilhers'^; à livrer pour la mi-carême, en un bateau, en Grève ou au Port au foin; le tombier ou l'un de ses serviteurs fera conduire la tombe à Rouville-en-Beauce, près le bois de Malesherbes, et l'y fera poser, les frais de nourriture et de déplacement étant à la charge du client; prix : li 1. t. — 7 (fol. ho8).
.Janvier [suite).
A la requête de Claude de Maiily
et Antoine Saillart, maîtres es arts, régents en la Faculté des arts en l'Université de Paris, Ponce Hugart et Jean Morin, mêmes cjualités, déclarent rrqa'ilz ont bonne et vrayc congnoissance de maistrc Aquillain Pluyctle, aussi