‹ Recueil d'actes notariés relatifs à l'histoire de Paris et de ses environs au 16è siècleChapitre 38 sur 452 · Louis lioyer, libraire, bourgeois · texte numérisé non relu

Louis lioyer, libraire, bourgeois

de Paris, et sa femme, Agnès Sucevin, veuve de Jean de Brie, mêmes qualite's, se reconnaissent détenteurs d'une somme de 36 1 I. 6- s. 3 d. t., consliluanl la part de Marie, fdie mineure de Jean de Brie et d'Agnès Sucevin , sur les biens meubles trouvés au décès de son père; tuteurs de Marie : Jaccpies Fiichon, chaudronnier, et Pierre liicouart, libraire, bourgeois de Paris. — 20 (fol. àà3).

8G0. — Reconnaissance passée par Robert Cointcrel, originaire de Mantes, extrait, pour les fins de la présente, des prisons de l'église Saint-Benoît-le-Bien-Tourné, au profit de Jean Cavelat, marchand, bourgeois de Paris, d'une somme de 11 1. t., rrtant pour la despence de bouche par led. debleur faicle et prinse en l'oslel dud. créancier par l'espace de quinze jours ou environ, que pour les despens faictz à la poursuicte, pour en avoir payement, et d'argent preste à son besoing pour sortir et yssir desd. prisons. . ., à payer d'huy en six seplmaines ... ; et parlant demeure led. créancier quicle. . . envers led. debleur d'un poignarl guerny par les menche et gaine d'argent, (}ui luy avoit esté baillé en seurelé. . . de lad. dcspence. . . «. — 21 (fol. 4/15).

BGi. — Bail de sa cure, pour deux ans, par Louis Quélain, prêtre, bachelier formé en la Facidlc de théologie en l'Université de Paris , curé de Saint-Pieri'e de Bernay, au diocèse de Sens, à Antoine Claireau et Pierre Biberon, prêtre , demeurant tous deux à Bernay, moyennant 1 12 1. t. par an. — 24 (fol. ASa).

862. — Vente par Jacques Engoulien, laboureur, àWissous, à Jean Boyer, marchand, bourgeois de Paris, d'un demi-arpent de vigne, sis à Wissous, lieu-dit la Bonne, moyennant 82 I. t.; le vendeur s'engage à restituer les /( 1. t. qud a reçues sm- le prix, dans le cas où l'acquéreur, ayant vu la vigne, voudrait rési lier le marché. — 2^1 (fol. 453).

Févrieb (suite).

863. — Bail, pour six ans, par Jean Chabot , sergent à verge , etc. , à Zaïnet Ht'rault , rubanier, à Paris, d'une maison, jardin et dépendances, dite la Maison de Saint-Wandrille , sise à Paris , rue du Mûrier, ayant issue , par derrière, sur la rue Saint-Nicolas-du-Gbardonneret, moyennant 90 1. t. par an. Celte maison appartenait à Claude de Poitiers , abbé de Montmajour-en-Provence et de Saiut-Wandrille, qui l'avait baillée h loyer à Pierre Arnaull, lequel l'avait à son tour ccùée, le 3 juillet iB'2-], à Jean Chabot. — 18 (loi. à'jo).

8Gi. — Maiché entre François Berger, maçon, à Pai'is, et Jean Mouzac, boulanger, bourgeois de Paris, pour la démolition dun immeuble, sis rue de la Harpe, conligii à la maison du Berceau, et la conslruction, sur remplacement, d'un corps d'hôtel de dix [)ieds un quart de largeur sur rue, sur quaire toises rrdedens oeuvres^^ , a (rois élages, outre le rezde-chaussée et le grenier ; les travaux commenceront ff après les foiriez de Pasques» et devront êlre achevés pour la Sainl-Jean-Baplisle; prix : 3 00 1. t. On lit, notamment, dans le devis : ff . . .et ossv convient l'aire le tuyau desd. rc- Iraix, (pii sera massoni.é, depuis le fondement (le lad. cave jusques au rez de chaussée, de piastre et moilon , et ossy au dessus de rez de chaussée y aura aud. tuyau troys assises de pierre de taille, et la leste dud. tuyau sera monté jusques au dernier estaige, et y aura troys sièges, garnys de leur euvcnloyr. . . «. — 18 (fol. 476).

8G5. — Attestation, à la requête de Pierre Crocier, prêtre, par Guillaume Gourmillaye, prélre, Michel Chappon, boui'siers du collège du Plessis, et François de ffHallczn , maître es arts, demeurant audit collège, du décès, survenu au collège le i3 du mois, entre cinq et six heures du matin, de Girard dOi'ange, maître es arts, demeurant audit collège,

inhumé le jnême jour au cimetière de l'église Saint-Etienne. — 21 (fol. /lyg \").

866. — rrAnlhoine Bonnemere, inqirimeur de livres, . . .à Paris, promect à Chreslien Vechele, libraire et bourgeois de Paris,. . . de hiy imprimer. . . , de leclre de Somme avec le texte, la moiclié de treize cens et une main d'un livre a2:)pellé Augusûni super Psallcrmn , à deux coullonnes au feullet, et en imprimer par chascune journée une feuUe , et commencer sans discontinuer jusques à plaine impression faicle. . . , en livrant, pour lad. moictié, du papier qu'il fauldra pour imprimer; ceste promesse faicte parmy cpiinsc solz tournois que pour chascune journée qu'il fera lad. feulle , led. Vechele luy eu promect. . . payer ou au porteur, etc., sept solz six deniers tournois au fur cl ainsi qu'il fera lad. impression, et le reste luy sera desduit. . . sur ce qu'il peult debvoir aud. Vechelle; el en la fin de lad. impression luy rendre le papiei" mesme qu'il luy aura baillé. . . «. — 2/1 (fol. /t83 v°).

867. — Quittance par Jacques Le Clerc, dit Cotier, conseiller au Chàlelet, seigneur d'Aunay-en-Francc , à Thomas du Prat, évêqne de Clermonl, el à Jeanne Gilbert, veuve de Jean du Prat, trésorier de la vénerie et fauconnerie du Roi , respectivement de mille et deux mille écus d'or soleil, stipulés au contrat de mariage, en date du 2 avril iSay, de Jacques Le Clerc, dit CoJLier, et de Françoise du Prat, nièce de Thomas du Prat et fille de Jeanne Gilbert; les mille écus restant à payer par Jeanne Gilbert seront versés dans l'année. — 2/1 (fol. 5oi).

868. — Vente par Jean Bachelier, marchand, bourgeois de Paris, à Jean Boyer, mêmes cpialilés, de 19 s. p. de renie, à prendre sur un quartier el demi de vigne, sis à Longjumeau, lieu dit la Vigne aux loups, moyennant 12 1. 1., prix auquel cette rente est rachetablc. — 27 (fol. 5o3).

869. — Glirétieii Weclicl, libraire juré en l'Université de Paris, et iMichelIc Robillarde, sa femme, veuve de Jean Périer, se reconnaissent dotentem's des biens trouvés après le décès de Jean Périer, qui, de son mariage avec Micbelle Robillarde, a laissé un fils, Cbarlcs Périer, ayant 2)our tuteur, avec sa mère , son oncle, Guillaume Périer, par décision du 3o mai iSaG. — 29 (fol. 5i 1).

Mars [suite).

870. — Marché cnd'c Gilles de Senneg'uillon, charpentier de la grande cognée, à Paris, et Jean Mou/ac, boulanger, bourgeois de Paris, pour la charpentcrie à exécuter, conformément au devis précédant le marché, en une maison neuve, à consti'uire rue de la Harpe, joignant la maison du Berceau : quaire toises de long , sur dix pieds de large , rez-de-chaussée, trois étages et grenier, de dix, neuf et demi, neuf et huit pieds sous sohve; au comble, rrdeux lucarnes damoiselles, servans à monter sur les goutieresn; prix : G5 1. t., le bois étant fourni par Jean Mouzac. — -2 (fol. 5 18).

871. — A la requête de Claude Conte, prêtre, Jean Chapelle, serviteur de mous' de Montbrun, déclare que le jour de Noël, entre neuf et dix heures du malin, il vit, se trouvant en l'église Saint-Etienne-du-Mont, pour entendre la messe, Claude Conte remettre à un prêtre ou écolier alors préposé à la garde de l'œuvre de l'église, près du grand autel, le calice dont il s'était servi pour ofTicier en la basse voûte de l'église. — 1 3 (fol. 5a3 V").

872. — A la requête de Jacques Touzart, Germain de Bj'ie, chanoine de Paris, déclare qu'au mois d'aoïU nernier, agissant comme procurem- du requérant, il sollicita vainement de l'évêque de Paris l'autorisation d'échanger la cure de Guyancoui t, au diocèse do Paris, occuiK'e par Claudo Péiillcu, contre celle do

Pâlis , au diocèse de Troyes , occupée par le requérant, l'évêque de Paris, au dire même de Raoul Bouchetel, archidiacre d'Angers, chanoine de Paris, réservant la cure de Guyancourt au frère de nions' de Brion, bailli du For-l'Evêque. — 28 (fol. 628 v°).

873. — Bail, pour un an, par Georges ftHouppiln , marchand, bourgeois de Paris, à Antoine Bletz, marchand, à Paris, d'un corps d'hôtel, dépendant de la maison à l'enseigne de l'Image Sainte-Barbe, rue Saint-Jacques, moyennant 2/i 1. t. ■ — 18 (fol. 53o).

87/i. — Vente par Jean Billault, pâtissier et oublier, bourgeois de Paris , à Jean Laliseau, libraii'e juré en l'Université, bourgeois de Paris, d'une rente de 10 1. t., faisant moitié d'une rente de 20 1. t., à prendre sur la maison à l'enseigne de l'Image Saint-Martin, rue Saint- Jcan-de-Beauvais , propriété d'.Antoine et René Bonnemère; ces lol. t. appartenaient au vendeur ffà cause de la succession de feue Baouline Le Conte, . . .femme de Jehan Pevievri; les dix autres étaient la propriété de Micbelle Robillart, veuve de Jean Périer et femme de Chrétien Wochel; prix : 120 1. t., somme moyennant laquelle celte rente avait été constituée et était susceptible d'être rachetée. — 91 (fol. 538).

875. — Don par Jean Billault à son neveu , François Laliseau, écolier, de tous les arrérages à lui dus de la rente précitée. — 2 1 (fol. 538 y").

876. — Jean Barbcdor, garde de la Monnaie de Paris, reconnaît devoir à Jem Sapin, trésorier et receveur général du Roi , et à sa femme, Marie Brosset, deux grands pots d'argent, à vin, godronnés, moitié blancs, moitié dorés, pesant ensemble vingt-cinq marcs quatre onces six gros, du nouveau poinçon de Paris, et deux flacons d'argent, trverez par les borls et... sonaiges, garnys de chesnes»,

[iSaS.]

pesant ensemble vingt et un marcs d'argent, même poinçon; il s'engage à les rendre, à la Pentecôte , à Marie Brosset , qui les lui a prêtés ; sinon il lui en jiaiera le prix, au cours du Pont-au-Change; cette reconnaissance annulle le procès pendant aux Requêtes du Palais. — 26 (fol. Uh).

SU. — Catherine Audielle, vivandière suivant la Cour, s'engage à rembourser, à la Saint- Jean, à Clément Lambert, valet de chambre du cardinal de Sens, chancelier de France, les neuf écus d'or soleil qu'il lui a prêtés. — 26 (fol. 5^5).

878. — Vente par Françoise Courtet, veuve de Germain Quillet, ])ouclier, bourgeois de Paris, à Robert de Valancourt, prêtre, notaire de la conservation des privilèges apostoliques de l'Université de Paris, chanoine de Gerberoy, d'un jardin avec puits et de la moitié d'une cour avec masure, le tout sis rue Alexandre-Langlois , près la grand rue Saint- Victor, aboutissant à la rue du Bon-Puits; prix : 160 1. t. — 27 (fol. 5^7).

879. — Robert de Valancourt accorde à Françoise Courtet la foculte' de l'acheler l'immeuble dans l'année, moyennant le remboursement du prix et de tous les frais déboursés par Robert de Valancourt. — 27 (fol. 5^7 v").

880. — rrFurent presens en leurs personnes honnorable homme et saige maistre Nicole Berault, advocat en la court [de] Parlement, ou nom et comme pi'ocureur de noble homme et saige maistre Jaques Colin, secrétaire de la Chambre du Roy notre sire, souffisanment fondé de procuration, desquelles la teneur ensuit et est telle : rr Noble homme et saige, etc...n, oud. nom, d'une part; et honnorable homme maistre Josse Badins , marchant libraire juré en l'Université et imprimeur de livres, bourgeois de Paris, pour luy et en son nom, d'autre part;

disans lesd. pai'ties, mesmement Icd. Radius, que despieca led. Colin luy avoit faict imprimer douze cens vingt cinq volumes d'un livre appelle Thucidides, pour l'impression et papier desquelz douze cens ung quarteron led. Colin devoit payer led. Badieus selon le pris convenu entre eulx, duquel pris n'en auroil led. Colin faict aucun payement ne solucion aud. Badins, à tout le moins bien peu, tellement qu'il auroit achevé de imprimer lad. quantité de livres sans en avoir entier payement dud. Colin, à cause de quoy estoit deue aud. Badins grosse somme de deniers pour lad. impression et papier; et que, pour avoir payement d'icelle, auroit led. Badins mis en vente, par le commandement dud. Colin , lesd. livres ; desquelz il ne povoit avoir délivrance ne débit, alendu le hault pi'is à quoy ilz estoient, mais que neantmoins il en avoit venduz aucuns, tellement que de lad. somme à luy deue , tant pour lad. impression et papier que pour deux feuillez dud. livre qui ont esté rcfaiclcs et pour l'escripture d'une coppie de correcta de ung livre appelle Diodore, pour laquelle il a desbourcé unze livres treize solz tournois , luy est cncorcs deue la somme de deux cens vingt livres tournois; de laquelle somme de deux cens vingt livres tournois led. Badins entendoit avoir payement et en estre payé dud. Colin, parce que au moyen du hault pris à quoy led. Colin avoit commeadé vendre lesd. livres, ied. Badius eust esté longtemps à en estre remboursé, qui seroit au grant dommaige d'icelluy Badius, ainsi que led. Badius luy avoit faict dire et remonstrer; et aussi que le voulloir et intention dud. Colin estoit faire imprimer cy api'cs, l'un après l'autre, led. livre de Diodore Sectiîe, avec les livres de Y Histoire ccclesiasticque et Justin; et que préalablement que iceulx commencer à imprimer, il vouUoit estre payé de lad. somme de deux cens vingt livres tournois restant comme dit est;

finablement lesd. Berault, oud. nom, et Badius, pour obvier and. dommaige cl perte

(ricclliiy Badins, cl aiTm qu'il puisse oslre plus tost remboursé d'icelle somme de deux cens vingt livres lournois, confessent avoir faict entre eulx les accords, convenances, promesses , obligacions et aultres choses qui s'ensuivent, c'est assavoir led. maistre Nicole Hérault, oud. nom, avoir voulu, consenly et accorde, permis et permect aud. Badins qu'il puisse et luy loyse doresenavant vendre, débiter et ademerer chascun livre dud. Thncidides pour vingt solz tournois pour la reste qui est à vendre d'iceuk, montent icelluy reste ensemble mil cent vingt neuf livres, pour le[s] deniers qui viendront de la vente d'iceulx, estre par led. Badius receuz, tant pour le payement desd. deux cens vingt livres tournois que pour et sur l'impression desd. livres de Diodore Siciile, V Histoire ecclésiastique el Justin, que led. Colin veult et entend faire imprimer cy après, comme dict est; lesquelz touteOToys led. Badius ne sera tenu commencer à imprimer sy non et jusques à ce qu'il soit entièrement payé et remboursé desd. deux cens vingt livres tournois, aud. pris de vingt solz tournois pour chascun livre; et sy tost qu'il en sera remboursé, sera tenu commencer à imprimer ung des autres livres dessusd. , comme led. Thncidides, au mesme nombre, papier, lettre et volume et autant de feuilles que con-

BEGUEIL D'ACTES NOTARIES.

lient led. Thncidides, qui est de cent quarentc neuf feuilles chascun livre, pour dix solz tournois chascun volume , pour impression et papier, duquel pris il en sera payé sur led. Thncidides; et ne sera tenu led. Badius commencer à imprimer ung autre livre que préalablement il ne soyt payé et satisfaict de celluy qu'il aura imprimé, sur lesd. Thucidides, qui pour ce faire luy demeurent entre ses mains; et sy tost qu'il en sera payé , sera tenu led. Badius en commencer à imprimer ung autre sur lesd. mil cent vingt neuf livres de Thucidides restans desd. douze cens ung quarterons, sy tant ilz y peuvent fournir; pom* lesquelz livres dessusd. imprimer sera tenu led. Colin fournir des coppies correctes à ses despens; et sy il en voulloit faire faire et imprimer em pei'chemyn, il sera tenu fournir le parchemyn necccssaire à sesd. despens, sans ce que led. Badius soit tenu le fournir; et pour scavoir par led. Colin si lesd. Thucidides fourniront à lad. impression desd. livres, sera tenu led. Badius sans fraulde ne malice luy monstrer le nombre de ceulx qu'il aura venduz et débitez; car ainsi, etc., promettant, etc., obligeant chascun endroy soy csd. noms, etc., renonçant, etc.

Faict doubles, le samedi xxvin' jour de mars l'an mil cinq cens vingt sept, avant Pasques.n — 98 (fol. 559)'''.

'" Je reproduis ici l'article que j'ai fait paraître dans ta Bibliothèque de l'Ecole des clmrtes, tome LV, année 189! , p. 5o9-5i4, et tirage à part, 6 p. in-S", en publiant cet acte, sous le titre : Jossc Bade et tes Iradiiclions de Claude de Scijsscl :

«Parmi les hommes qui occupent une large place dans l'histoire politique et littéraire de la fia du xv" siècle et du commencement du siècle suivant, ii convient de citer Claude de Seyssel : professeur de droit à Turin, conseiller de Louis XII, chargé par le roi de France de missions auprès du roi d'Angleterre, de l'Empereur, des Suisses, du Pape et du duc de Savoie, évêque de Marseille, archevêque de Turin, théologien, controversiste , jurisconsulte, économiste, historien, traducteur, tel fut, on le sait de reste, Claude de Seyssel'"'.

C'est à ce dernier titre seulement que nous nous proposons de retenir un instant sur Claude de Seyssel l'attention du lecteur; encore de ses traductions négligerons-nous celles de VAnabase de Xénophon et de l'Histoire d'Appien, pour ne citer que les quatre suivantes :

«L'Histoire de Thucydide, athénien. . .« Paris, .lossc Bade, 10 août iSay, in-fol.

«L'Histoire des successeurs d'Alexandre le Grand, evtraicte de Diodore sicilien...» Paris, Josse Bade, 2 mai i53o, in-fol.

«L'Histoire ecclésiastique d'Euscbe. . . » Paris, Geoffroy Tory, ai octobre iSSa, in-fol.

<") Dihfayard, De Claudii Seisselii vitu et opeiibus , (bèse «le (locloi'al l'^s i. ■lires. Taris, 1892, iri-S". — Brunol , t/ii ;)i-o/('(

d'veimchir, magnifier et fiéHern la langue française en iSog , dans la fienie d'Iiistoire littéraire de la France, n° 1, p. 97-37-

JMPBntEniE NATIONALE.

881. — Bail, pour un an, par Nicolas Turgart, dit de ffHauvillei , libraire et imprimeur de livres, à Paris, à Anne Prunelle, veuve de Guillaume de Gaillon, seigneur et baron de Massy, de la maison où demeure le baillem", au cloître Saint-Benoît, à la réserve d'une chambre au second el du bouge joignant, de la petite chambre oii couchent les valets du bailleur et de la moitié du grenier ; prix : Sol. t. — 98 (fol. 55/i).

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