ADDITIONS ET RECTIFICATIONS
— P. 18. Les n 0i 7 et 9 montrent en plus, après le D de "^SoS, le petit trait vertical diacritique.
— ib., note 4. — Cf., pourtant, un autre exemplaire trouvé ultérieurement (Pal. Expl. Fund, Quart. St, 1900, pp. 12-13), où il semble bien y avoir ^ïp, avec le yod.
— P. 23, 1. 8. Plus tard (Quart. Stat., 1900, p. 27) M. Blissa corrigé sa lecture ïdstp en OSU7, ce qui n'est pas meilleur.
— P. 49, n. 1, 1. 1, lire : t. Il, au lieu de t. 111.
— P. 51, §6. L'inscription avait été reproduite aussi par Euting (Epigr. Mise. II, n° 124) avec l'interprétation de Waddington.
— P. 52, n. 1. — id. (Epigr. Mise, II, n° 123).
— P. 57, § 8. — M. Brûnnow m'a écrit (11 avril 1900) qu'il pensait, pour la localité en question, à Emhai (au sud-est de Kerak), où il y a eu une garnison romaine, et que M. Domaszewski, s'appuyant sur rénumération de la Notitia dignit, inclinerait plutôt à la chercher au nord de Qal'at el-Belqa.
— P. 68. La version syriaque (édition Bedjan), traduction pure et simple du grec ordinaire, a seulement : « Jacens extra civitatem in via to0 Qedar juxta mandatum principum sacerdotum impiorum ». Son seul intérêt est de garantir la graphie Kyjôàp (lip).
— P. 74, 1. 1. Cf. pour les localités de cette région, Hartmann, Z. D. P. V., XXIII, p. 68, n., et XXII, p. 177.
— P. 80, II, M. Souter (P. E. F. Stat., 1900, p. 249) propose de restituer à la 4e ligne ZOMINOC en (A)6(uvoc ; mais dans l'orthographe vulgaire le Z correspond plutôt à AI qu'à A*
— P. 91, n., lire no 4414 au lieu de n° 441.
— P. 113, § 18, cf., sur ces inscriptions, les observations publiées dans la Rev. Bibl., 1900, pp. 481-482.
— P. 117, 1. 19. Rapprocher du nom ainsi obtenu, 0ei|ia8ou<*àpYjç, celui de 'A63aSou<ràpv)c (cf. p. 168), que je propose de reconnaître dans une des inscriptions de Ewing (Pal. Expl. F., Stat, 1895, p. 47, n° 13).
— P. 120, 1. 2. Cf. le n. pr. X6e|ioc, où Dussaud ( Voyage au Safd, p. 205) veut voir, avec Lidzbarski un équivalent du nabatéen IQ^n. Le rapprochement est douteux. Faudrait-il corriger X(é)e|«>ç?
— id., n. 1. Il faut, avec Dussaud (op. c, p. 155) corriger la lecture de Waddington X€€TAOY en Xee(J)Xou plutôt qu'en Xeé(jt)oui par contre, la forme, originale semble être ibw et non pas hwn.
— P. 163, 1. 5, lire première au lieu de troisième.
— P. 167, 1. 19. Wellhausen avait été précédé dans l'explication du nom de Môvnwç =fiû. par J. H. Mordtmann [Z. D. M. G. f XXXII, p. 565).
— P. 173, 1. 22, lire comparable, au lieu de incomparable.
— P. 181, 1. 12. Remarquer toutefois, que le verbe .133 est souvent employé pour la ttTDJ, ou stèle funéraire (p. ex. C. I., S., II, 332, 333).
— id. f n. 1, lire Rec. au lieu de Rev.
— P. 183, n. 1, lire Rec. au lieu de Rev.
— P. 184, 1. 6 (d'en bas), lire Syrie centr., au lieu de C. S. /.
— P. 185, n • 2, 1. 2, lire en parlant , au lieu de en disant.
— PP. 203-206, § 37. Mes prévisions, bien que basées seulement sur le vu d'une reproduction très insuffisante, se sont trouvées d'une façon générale confirmées par l'examen minutieux que M. Lidzbarski (Ephem., I, p. 201) a pu faire de la photographie originale. Le mot douteux de la ligne i est bien une épithète au pluriel, faisant le pendant de NUT3 ; M. Lidzbarski a réussi à la lire W12D = W13W. Le mot douteux de la ligne 2, est bien un titre, vraisemblablement religieux, se rapportant au dédicant: M. Lidzbarski y a déchiffré en toutes lettres (en rejetant le 1 parasite et en substituant N au prétendu n), le mot ttb^SN, déjà connu par les inscriptions nabatéennes ; le mot demeure, d'ailleurs, d'une origine obscure malgré le bon rapprochement, fait par M . Lidzbarski, avec le minéen SaSN. On peut se demander s'il ne serait pas à rattacher à, la racine Jj^ (cf. J^5j)> étant donné l'échange avéré du j du ^j dans certains
dialectes arabes (p. ex, m*»j = *-*& D'autre part, M. Littmann m'écrit que ces lectures sont matériellement établies par une nouvelle copie qu'il a pu prendre de l'inscription originale et qu'il a dû, si je ne me trompe, communiquer à M. Lidzbarski.
— P. 204, U. 8-9 (d'en bas) lire photographie au lieu d'estampage.
— P. 216, 1. 15, lire Pcenulus, au lieu de Poenelus.
— P. 236, 1. II, lire une, au lieu de un.
— P. 254, n. 1, 1. 1 : lire ima, au lieu de "rai:.
— P. 313, n. 2, lire 23 au lieu de 22.
— P. 318, n. 2, Quelques. exemplaires portent, par erreur, « l'année us au lieu de 35.
— P. 320, 11. (2 et suiv. J'aurais dû rappeler que l'histoire des ibis mangeurs de serpents ailés se retrouve avec ses traits essentiels, sauf celui que je discute, au livre II, 75 d'Hérodote, à qui Josèphe a dû l'emprunter en partie. Hérodote localise l'habitat des serpents ailés dans une contrée d'Arabie, presque en face de la ville de Buto (Basse-Egypte).
— P. 342, U. 6-12. — Tout en admettant la dislocation possible de la légende, le P. Lagrange (Rev. BibL, 1902, p. 151) inclinerait à croire que la leçon du Sifre tobn, peut être maintenue et que le nom est applicable à un certain Djebel eth-Thalddjé adjacent à Karak .
— P. 345 et p. 346. Rectifier les appels de notes de la p. 345, £,3,4, en 1,2* 3. La note 4 de la page 345, répond à l'appel ', de la p. 346, 1. 1 ; le second appel ',1. (2, demeure bon pour la note ' de cette même dernière page.
ADDITIONS BT MBCTIFICATIOKS 405
— P. 306.il. i, lire les rteûmmtmdtinu an lieu de In.
— P. 373, n. 2. Au damier muent, grâce à l'obligeance de M. I. Léty, j'ai pu avoir connaissance de l'opuscule en question. U est extrait de rAnzeigtr der philos, kist. CUsse de FAcaxL des Se. de Vienne, 1901, n* XV, aéanee du 12 juin, et, par co n séquent, postérieur de plus de six mois à ma première communication à r Académie des Inscriptions.