INSCRIPTIONS GRECQUES DE PALESTINE ET DE STRIE
tant en ligne la lecture hypothétique : Mx xaTa/.t?s Ac^.vs; 13cp>/oj, il ajoute qu'elle semble trop s'écarter de la copie. Je proposerai de lire le tout :
'Evôass x(eÏTat) (Sjo)Çc^(e)vèç Bopfy(oy), ÇtjTjc; ïvr t //.
« Ci-gît Sozomenos, fils de Borichos, ayant vécu 30 ans. » A mon avis, èv 62 est coupé en deux par la partie supérieure d'une croix fourchue ressemblant à un grand Y, qui dépasse la hauteur normale des lettres; le pied de celte croix fourchue est représentée par l'élément A (3 6 lettre de la 2« ligne), ce qui nous débarrasse de cette prétendue lettre dont nous ne savions que faire. Une disposition matérielle analogue s'observe dans l'inscription n°2, qui est bien conservée, et, aussi, dans les inscriptions n 08 8 et 9 faisant partie du même groupe. KeTtai est peut-être écrit en abrégé K; cf. au n° 6 KIT£ =x(e)T7(ai). A la 3 e ligne, le groupe isolé IV représente peut-être les débris d'une autre croix interposée entre les lignes 1-2 et 3-6? Bopt^oç est peut-être pour Bipr/cç, suivant les errements bien connus de l'orlhographe grécosyrienne; en tout cas le nom est sémitique, sinon même juif = \na.
N° 4. M. Ramsay lit :
'EvOaèe xetxai SavaO OsaXou [Ç]r,s[a; sjttq ewéa etî-j; t'.
MNGAAeKei
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