Détermination d'un point de rosée (')■ — J/o/f
loge. — Mettre environ i*» <le mercm-p dans une éproiivclle ii
|>io<] (le 2,>o'''"' fdiamèlre intérieur .t""'" I.
l'ermer réprouvellc par un bouchon Ini-
versé par un thermomèlre qui plongp dans
le mercure, el par <Ieiix tubes de verre
courbes ù angle droit {</ = o'"'",-) dnni
l'un débouche en haut de réprouveltr,
tmdis que l'anlre arrive près de la surface
ilu mercure. An moyen d'un lubc d»-
caouicboiic, ce dernier tul)e sera mis en
eomniunicalion avec le lien oi'i doit se
faire la prise d'air.
Exp^rienccx. — Refroidir l'ëprouvelte en la j)laçant. dans un
crislallîsoir contenant de l'eau glacée on un mélange réfrif;éraul
ilonl le ni^ eau ne dépasse pas celui dn mercnre de l'éprouvetlc.
On agitera doucement ol l'on suivra la température dn mercure, en aspirant de temps en temps par le petit tube couilé, jusqu'au moluenl on un dépôt de rnsée se fera sur le mercure. On laissera alors l'appareil se réebaulTer, et l'on notera la température de dispari t ion de la rosée. On obtiendra, natnrellemeni, une meilleure délerminnlion dn point de roxi'-e si l'on répète l'expérience en refroidissant [dus lenleinenl. — On déterminera de cette manière le point lie rosée de l'air pris soit dans la salle, soit au dehors, el de Taîr qui aura barboté dans un flacon laveur oonleuant de l'eau ( l.Tj.
47. Psychromàtre- — Suspendre deux lliermomètres eôle à côte, ajirês avoir recouvert le réservoir de Pun deux d'une chemise de mousseline. — Maintenir la mousseline mouillée en y déposant de temps en temps une goulte d'eau et noter rc;arl de température des thermomètres. Gomment cet écart de température \arie-l-il quand, avec nn éventail, on agile l'air pinson moins vite pn>s des lliermomètres? Répéter l'expérience en suspendanl les
i^iispcndrc un drliPvrnii de Ixine fi ne l'air csl plut tiumidc (GG. !ô1
LIQUÉFACTION KT VVPOK ISATIII.1 . Zu't
ileiti thennoinètres (lau& iiu seau au fnnd duquel ou aura mis iiu |ipu d'eau. Y a-l-il encore un écarl de température? (13).