Mesure de l'équivalent mécanique : frottement
Se procurer un tube de verre ( / ^ i oo"" ; d ^ 3"" ; c ^ o"", fî ).
y mettre environ i''' de mercure, bouclier les deux extrémités, et promener le inei-cure djns le tube de verre pour égaliser les températures. Verser le mercure dans un verre, prendre sa température au dixième de <l"^r,;, et repl.irer le mercure dans le tube de \erre.
Retourner brusquement le tube une cinquantaine de fuis, eu ay.mt soin de le mauucuvi'cr par les bouchons piiur ne pas l'échauffer ave:; les maius. Vider alors rapidement le mercure et prendre su
lein|><;r,iiuic. On déleniiinera enfin le poids du inrmire ei dn lul>*; de verre d l'on déduira de ces mesures la valeur de réquivalent mécanique de la calorie.
— Faire une espéiienee analogue avec de la grenaille de plomb : Lrouve-l-on la même valeur de l'équivalent mécanique? La précisiun des mesures de masses, de longueurs et de températures permet-elle de répondre du dixième ou du centième sur l'équivalent uiécanitpie de la calorie? (151, ?08).
CIIALFXRS SPECIFIQUES.
61- Chaleur spécifique de l'eau. — Tarer un vase en mcul mince (hotte en fcr-lilanc, V:^i'); y verser 5oo* d'eau et cii prendre la lempéralurc, en appréciant les fraclions de degré.
Kaîre d'antre pari bouillir de l'eati, verser entiron Tioo" d'eau bouillante dans le vase calorimétrique, agiter avec le llicrinomêtro, lire rapidement la température finale, et déterminer l'augnientalion de poids du calorimclrc.
L'espérience permcl-elle de reconnaître s'il j- a une dîfTérence de 2 pour loo entre les clialeurs spécifiques de l'eau chaude et (ie l'eau froide? A ee degré de précision, est-il nécessaire de mesurer directement la capacité calorifique du Cidorimètre? ( 1 10, 111).