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Surchauffe de divers liquides- — Préparer un lubc

lie verre fermé (/^= ^o""'; D^i''"',8). Laver te tube avec de l'acide sulfurique liède, rimir à l'eau distillée Ullrée et à l'alcool (illi-é, puis faire égoiiller. Disposer ce tube avec un ihermoinètre daus un bouchon ajusté sur iin ballon de a ou 3 litres contenant de l'eau, inlroduire le lit|uide étudié dans le tube an moven d'un entonnoir à filtre et cliaufTer le ballon.

Si l'ébullition nonnale se produit, on la laisse durer quel((ues instants et l'on retire le tube dti ballon pour un moment. En le replaçant dans le ballon quand l'ébullilion aura cessé, la surciiaulie se produira prcs(|ur à coup sîlr.

Avec CCS pi-écanlions, on peut surcbaulVcid'une vingtaine de degrés ralcoot, l'éiber, le chloroforme, le sulfure de carbone, la benzine, etc. {60, 77).

54. Surchauffe du chlorure de méthyle. — Ncitojer un tube de verre (d = o"",8; 1= loo'^") avec de l'acide sulfurique licde, de l'eau ei de l'alcool, puis le fermer à un bout. Avec un entonnoir à filtre, faire couler le long de la paroi du chlorure de niélhj le liquide, de manière à remplir un quart de la longueur du luLc.

Aucune ébullition ne se produit et le liquide peut être conservé à la température ambiante. Mais la surchauffe cesse si Ton fait vibrer longiludinalemenl le tube avec les doigts mouillés d'alcool : tout le liquide est brusquement soulevé par les bulles de vapeur et sa température redescend à — 23" (60).

55. Tonométrie. — Montage. — Prendre l'appareil à point loo muni du tube qui forme chemise de vapeur autour de la lige du themiomètre (IV, 5). Mettre au fond du vase des fragments de verre cassé sur une épaisseur de 2'^"' et verser un volume connu d'eau (5oo"') dans la chaudière. On emploiera, si possible, un thermomètre permettant de lire mieux que les dixièmes de degré et on le placera de manière que le réservoir plonge au milieu du liquide.

Expériences. — Mettre dans l'eau un poids connu de sucre (environ y^ *^^ molécule-gramme par loo* d'eau) et prendre la température d'ébullîtion. On évitera une ébullition trop vive cl trop prolongée pour ne pas augmenter la concentration.

:iw8 ClIAfITIlK IV. CHALEUK.

Ajouter ensuite une nouvelle dose de sucre, prendre la terapéraUire d'ébullition et continuer ainsi ■^- jusqu'à une concentration d'eu\irun

i / * I de niolécule-graninie par loo*

d'eau, — puis construire la courbt^ des élévations moléculaires Aa jHiînl d'ébullition en fouclion de la concenli-ation.

Quand l'expérience est terminer, on vide la chaudière alors que le liquide est encore bouillant, et on \à liive à l'eau chaude, alin qu'il ne s'^' produise pas de eiistaltisatiun.

— On rtipétera rexjtérience av ce d« VaciJe borique, en employant les nit'ines concentrations niulcculaîres, rt l'on couipai-era les élévations moléculaires du point d'ébullition dans les deux expériences.

— On fera aussi une mesure avec une solution de chlorure de sodium à lo pour loo pour constater l'élé- \ulion anormale de la température débullilion («2, 99).

56. Distillation et rectification d'un mélange alcooliqae. — Montage. — On peut prendre connue chaudière un liidon à essence {\ ^ i'). I.e rectijicateur cil constitué par un tiil)r de laiton {/= i.V", (/= Y'" , e := o"'" ,iiù) fermé par deux bouclions bien élancbes.

I.e bouchon inférieur est traversé en son milieu par le tube de irlDur du liquide (/^^ ua"", <l t= o"",-). Le bouchon sujtérieur est Iravcrsé par le tlienuomêtro et par le tube de dégagement courbé à angle droit (2 /= 20'"'", d= ^""ij), q"' P^''* de la partie supérieur!; du tube métallique. On fixe aussi dans ce bouclion le tube darri^éedr la vapeur, courbé à angle aigu (L = a5"" ; d = o™, 7), <pM pénètre, au contraire, jusqu'au fond.

I,ii coudensiliun se fait dans un l'éfrigérant descendant. C'est un tube lie laiton (/=.Su""; rf= i'^"',; ; e = o"",oj) vers les bouts duquel un somie dcuMnhulures luléialés (/ = y- ; d = o-"',8). Sur

,,GoogIc

vAponisiTio.s. 201J

<;cs tubulures, on ajuste deslubes dr caniitrhoiic jmtir lacii-ctiliition il'eau. Aux deux extrémités du tube de latlnn, on fixe des Souriions, à travers Insrjuols on fait passer un tube do verre (1= loo""; t/ = o"",7) qui a (Hé courbé à angle obtus à <|uplqnrs centimètres de l'un des bonis.

Expériences. — Remplir aux trois ipiarls la ehaudiére avec un mélange alcoolii|ue (à lo pour loo). Mettre le rectificateur eu place en le reliant à la chaudière par le lube de rellux du liquide, 4|ui part du fond de la cbaudière, traverse le bouchon qui en ferme le goulot et pénètre de y" dans le reclilîeateur. Relier atisst la tubulure de la chaudière et le tube qui doit amener la vapeur dans le rectificateur, au moyen d'un tuhe de caoutchouc (feuilb anglaise, (/ = o™,8) ligaturé avec du fil de cuivre (d=o'"', i ).

J^ réfrigérant, tenu par un support à |>ince, élant enfin relié au lube de dégagement, on porte le liquide à l'ébullîtion et Ton recueille les produits de condens:Uion en séparant li télé et la queue de la distillation.

Pour le réglage du feu, on counnence par prendre la flamme la plus basse qui produise une distillation, on observe le tliermomèlre et l'on augmente progressivemenr le chauffage tant que le lliermomètre ne monte pas notablement. — (In suil le tbermomêti-c pendant toute ta durée de la rectification, en ayant soin de A. 14

D,g,t7cdb/GOOgIC

at<l CIIArlTHE 11. CIIALKIK.

diminuer progrcssivemem le (nu. On se considôrc i;oiiiitir arrivé aux queues <le distillaiioii (juaiid ou ne peut jilus obtenir de distillation sans faire monter le ihrrinoinètre de plusieurs déférés audessus du point d'ébullition de l'alcool.

On pi-cndra à l'alcuoiDètre ]f litre du cœur de distillation. On se rendra eouipte de l'utilitr- du rectificateur en le supprimant pour distiller une nouvelle dose de liquide alcoolique. Pour cetl»dernière expi-rience, le tlierniouiêtre sera placé dans le goulot de la rliaudière et l'on feliera direcieincnl la tubului-e au réfrigérant,

57. Caléfaction. — Découper une plaque de cuivre (S'-'^X 8''"'X o"", i): y percer ([uelques trous {rf = o'"".2 ), et en

une pince pour former une

rouge sombre sur un bec Bunsen, u dans la coupe et constater que le . de la plaque, et se rassemble

redresser léj;crenicnl les bord; sorte deooupe.

CbauO'er cette jdaque au \'crser quelques gouttes d'c liquide ne passe pas à travers les tr en un globule constamment agité.

Pour apprécier la température du liquide, on formera une goutte large et Ton y introduira le réservoir d"un jictit thermomètre. On poutra aussi j placer une petite cloche à air (/=: i*"") obtenue par étranglement à Textrémité d'un tube de verre (d^= o"" ,3) et l'on consultera que l'ébullition ne se ]iruduit pas.

Si on laisse alors la plaque se refroidir, on observe une volatilisation très rapide du liquide lorsque le contact avec la plaque chaude se produit.

,,.Googlc

— L'cxpérieiice étaiil faite ensuite a\e(; de l'eau aeitliilée, 'oii essayera de faire passer le eourant d'une sonnerie vleotrique entre deux fi!s métalliques dont l'un est en contact avec lu pla<{ue et dont l'autre plonge dans la goutte en culéfaclion.

EQUIVALENT MÉCANIQUE l)E LA CVLOKIE.

58. Expériences qualitatives. — Ëehauflementd'uninanclie d'outil frotté énergiqueineni sur la table. — ËchattHement d'un rluu arracKé d'une planche un peu épaisse : évaluer le travail d'arraclienient. — Retirer l'hélice d'un ventilateur électrique, faire tourner le moteur, serrer le bout d'arbre entre les mâchoires d'une pince, et constater son rapide échauflement. — EchaufTeinent du plomb martelé. — ÉchaulTement du mercure violemment agité dans un flacon. — EfTets thermiques du courant fourni par une machine Gramme, etc. (72).

59. Mesure de réquivalent mécanique : procédé électrique; éTaluation directe d'une quantité de chaleur en

Wgfi- — Immerger une lampe à incandescence ( iti ou 32 bougies)

dans un calorimètre contenant environ un demi-litre d'eau. Pour

212 niAPlTIIK lï. — r.HAl.Klll.

éviter le contacl des lils conducteurs avec l'cati, on les fera passer dans un tube de verre inasti(jinî sur la lampe.

Mesurer riniensilé et le voltage de la lampe avec un ainpêreinélre et un voltmctrc, et déterminer l'échauireinent du caloiiinètre an bout de trois minutes, en appréciant les dixièmes de degré. Cilculcr réi|uivalent niécaiii(|ue de la calorie. Y a-t-il lieu de tenir compte de la capacité calorillque de la lampe?

— On mesurera, par le même procédé, la chaleur s|iécifique absolue d'un liquide quelconque (essence de léicbenthinc) en mettant ce liquide au lieu d'eau dans le ealuriniètre.

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