Conduction dans les corp# anisotropes. — Cliver
■ ne lame de quelques dixièmes de milliuièlre d'épaisseur dans un ■cbanlillon de gypse en fer de lance. Avec la pointe d'uue lime
■Î94 f.HM'ITHF. IV, — CHAI. Kilt.
tiers-point allïîlée à la meule, percer dans celle laine deux Irons ((/=:o"",2)doul l'un soit sur \a ligne de niàcle. IteclKier soigiieusetuenl le clivage d'une des faces de la lame au voîsiuage des trous, cl enduire cette face d'ti ne couclie aussi uiincc que possible de stéarine ou de cire.
Pré|iarer d'aulre part une lige de cuivre roiifçe {/:=2o'", rf^o"",5)donl une esti-éuiilé sera liillée en pointe (f=2"")cl enfiler cette pointe dans l'un des trous de la laine de gypse. Tenant alors la lige dans une pince, on la ctiaufTpra avec un bec Bunscii m un point jdacé au-dessus du gjpse et l'on suivra la fusion de la nléarine. Après refroidissement, on étudiera la courbe elliptique ou la courbe en cœur que forme le bourrelet de stéarine fondue.
Au moyen d'une lame de canif, agissant par coupure et cli\age, enlever maintenant la moitié de l'épaisseur du gTpse sur une grande partie de la surface de l'ellipse dessinée par la stéarine fondue; enduire à nouveau de stéarine el i-épéler l'expéi-ienoe. Ij» propagation de la cbaleur se fait-elle moins bien dans la |)artie amincie? — Kecomsiencer I'es|>érience en enduisant l'autre face avec de la stéarine. Comment la clialeur franchil-clie la ligne de séparation des deux régions d'épaisseurs inégales? Que jieul-oR conclure de ces expériences relativement à la pi-opagation de la chaleur perpendiculairement aux plans de clivage?
— On fera une expérience analogue avec une lame de mica: y a-l-il une ciliplieilé sensible de la courbe de fusion?
77. Pouvoirs émissifs. — Polir au btanc d'Espagne un tiers de la surface d'une boîte en fer-blanc cylindrique (V ::^ i '), noircir un auli^ liers avec du noir de fumée délayé dans de l'essence de lérébenlliiiie et peindre en blanc mal le resic de la surface.
Pour faire une expérience, remplir celle boite d'eau liouillaulc, noter la lcm|)éralure ambiante et approcher un ihermomclre à réservoir noii-ci à une distance de 'i"" de la surface de la boîte. La lem|)érature s"élèvei-a et l'on notera la lempéralure stalioniiaire en appréciant au moins les dixièmes de degié.
On tournera la boite chaude de manière à exposer successivement le tliennomètre au monncment de la surfare polie, jjuis de la surface hlanclie el de la surface noire et l'on noiera les nouvelles températures stationna ires. (.)n déduira de ces mesures les rapports des trois pouvoirs émissifs.