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Tracé des lignes de force- ~ Coller deux, cercles de

papier d'éiaîn ((^7=10*^'", e^^o"'',noi) sur un carreau de verre (3o*"' X 5o"") en les séparant par un intervalle dune quinzaine de centimèlres. l'oser le carreau de verre sur des cales isolantes el relier les deux disques conducteurs aux pôles de la machine éleclrique par des tiges métalliques ((/^o"",.")) terminées en crochet.

Mettre la machine en marche el projeter sur la plaque de verre

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POTENTIEL, l65

du crin découpé en inorceaus de quelques niillimèlres de lon- {jueur. Ces bouts de crin tracent les lignes de force du champ électrique comme la limaille de fer trace les lignes de force d'un champ magnétique (103, 123).

— Si Ton n'a pas de machine électrique, on peut opérer avec

l'éleclrophore. On touche l'une des feuilles de papier d'éiain avec le plateau de l'éleclrophore pendant que l'on met l'autre feuille au sol. Mais il faut faire l'expérience à une échelle un peu plus pClite et il convient de prendre une plaque de paraffine pour support du spectre électrique plulôt qu'une plaque de verre qui n'isole pas assez bien.

ELEOTROSCOPE A FEUILLE D'OR.

14. Construction de Télectroscope. — On peut prendre pour cage de réiccirosrope une lanterne en fer-blanc ayant au moins i o"" de large et dont on aura enlevé le bougeoir et l'anneau supérieur. On ferme le haut de la lanierne avec une plaque de paraffine (6""x r)""X2''"') percée en son centre d'un Irou vertical {d = i"") pour le passage de la tige de l'clectroscope.

La carcasse niélallique de la lanterne et les vitres médiocrement isolantes qui la ferment constituent un écran électrique très suffisant pour la feuille d'or qu'on mettra à l'intérieur (VII, 8). Si l'on voulait que la protection fût plus parfaite, il faudrait rendre plus conductrices les parois de verre de la lanierne. On y arrive

l66 CHAPITKE VII. — ÉLECTRICITÉ ET MtOÉTISME.

facilement sans diininuer leur transparence en recouvrant ces lames de verre d'une couche de gélatine (VI, 77) à laquelle on a ajouté une petite quantité d'azotate de calcium.

La tige de l'électroscope est en laiton {d ^ o"",6, 1= ao""), A l'une de ses eitrémités on fait à la lime deux méplats sur l'un desquels on soude une plaque étroite de laiton (6""X i™X o"",!).

C'est sur l'autre méplat que l'on fixera la feuille d'or. — On soudf^ sur la lige, à 5''"' environ de l'extréinilé libre, une petite rondelle de métal (2™x 2""x o'^"',o.î) qui la soutiendra sur le bloc de paraffine.

La feuille d'or battu (5""x o"",5}, qui est la partie délicate del'appareil, est découpée avec une paire de ciseaux sans la sortir du cahier qui la contient. On coupe du même coup les deux feuilles de papier entre lesquelles se trouve la feuille de métal.

Ayant mis une trace de suif à l'endroit de la tige où l'on veut faire adbérer la feuille d'or, on touche cette feuille avec la lige ainsi préparée. Le métal se colle et l'on peut alors le détacher du papier qui le protège sans grands risques de rupture. On a eu soin d'apporler la cage de l'électroscope tout à côté de soi et l'on achève le montage en évitant les mouvements rapides et les courants d'air qui déchireraient la feuille d'or.

D,g,t7cdb/GOOgIC

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