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Principe des machines à influence à multiplication

^ Placer deux seaux métalliques sur des supports isolants (VII, 23) et charger modérément l'un d'eux.

Prendre d'autre part une sphère isolée ( V = i litre), l'approcher du seau chargé et la toucher avec le doigt, puis vider sa charge

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l84 CHAPITRE Vil. ÉLECTItICITÉ ET MACS ÉTISME,

dans le deuxième seau. Cliarjïer ensuite cello spliiTC par influenc*.au moyen de ce deitxiùme ronducleiir et videila c)iarg:e obtenue dans le premier conducleiir creux.

On répétera plusieurs fuis celle douille opéraLion, cl l'on se rendra compte à ciia(|ue opération, avec un corps d'épreuve et un électroscope, de la manière dont les charges varient, tant sur les conducteurs creux que sur la sphère isolée qui sert au transport des charges.

33. Machine à multiplicsation à écoulement d'eau. — Disposer deux appareils à influence semhlables à celui que nous avons décrit plus haut (VII, 31). Relier le cylindre du premier appareil avec le vase qui recueille l'eau dans le second, et relier le

cylindre de ce deuxième appareil avec le vase qui recueille l'eau dans le premier.

Décharger les deux appareils et faire t'coiiler l'eau. Mettre, l'un après l'autre, ces deux appareils en communication avec l'élec- Iroscope et constater que les appareils ne se chargent pas.

Charger ensuite l'un des cylindres isolés, avec l'êiectrophore par exemple (VII, 34), et faire écouler l'eau dans les deux appareils. Ces deux ajiparcits se chargent. Quels sont les signes d<' leurs charges? Les potentiels, déduits de la graduation de l'élec- Iroscope, augmentent-ils en progression arithmétique avec le nombre de gouttes qui s'écoulent, ou Lien augmentent-ils en progression géométri.jue (100, l'i9)?

nigiUrrlb/GOOglC

CAPACITÉ D VS COMll

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34- Construction d'un électrophore. — Couler de la diéleclrine {I, 79) ou de la |iaraffiae dans un moule quelconque tel qu'une boîte en bois (A ^ i"""), un plateau de fer baltii iD ^= 20""), ou une assiette de faïence. — Au lieu de ces isolants, on peut aussi fondre à io8"-i 10" un mélange à parties égales de résine, de gomme laque et de térébenthine de Venise. On maintient le mélange fondu jusqu'à ce qu'il ne se dégage plus de vapeurs et l'on coule alors dans un mouLe{171)-

Après refroidissement, on refond la surface avec la flamme d'un bec bunsen, et on laisse définitivement la matière se solidilier.

Le disque conducteur de l'élecirophore est formé par un plateau de fer battu qu'on trouve aisément dans Je commerce, ou par une plaque de zinc plané. La largeur du plateau est prise inférieure d'environ 5"" à celle de la plaque de diélectrique. Au centre de ce plateau, on soude un Uibe de laiton (/:=3'""; d:^o"",ij) dai guette de verre (/^ 3o'"" ; d^^ o'^"',8) gommè-laqui ou, mieux encore, un bâton de cire à cacheter.

— Eleclriser le diélectrique en le frappant avec une peau de chat. l'oser ensuite le plateau sur ce diélectrique, le toucher avec le doigt, puis retirer le doigt et soulever le plateau métallique en le tenant par le manche isolant.

Ce plateau est alors fortement chargé. On peut en tirer une étincelle de plusieurs millimètres de longueur. On reconnaîtra avec l'éleclroscope que cette charge et celle du diélectrique sont de signes contraires.

— On fait encore un excellent électrophore avec une lame de mica, ou même une lame de verre qu'on recouvre de papier d'étain (171).

CAPACITE «UN CONDENSATEUR.

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