Expérience de l'aimant brisé. — Aimanter une a
guille à tricoter et reconnai'lre l'existence des pôles nord et sud ù ses deux extrémités.
;!88 CHAPITRE Vil. — Éi,ECTn ir.iTÉ et maonétisme.
Casser ensuite l'aiguille en un poinl quelconque et constater (lu'il s'est développé deux pôles de noms contraires à la brisure.
En rapprochant les deux moitiés de l'aiguille, on reconstitue l'aimant primitif et les pôles intermédiaires semblent avoir presque disparu.
— Aimanter un i-essort de montre (/= So*"), puis le courber de manière à en rapprocher les deux bouts. L'anneau obtenu n'a plus sensiblement de pùles ( 100)-
— Un tuhe à essais est rempli de limaille de fer. On passe le long du lubc le pôle d'un bon aimant. La limaille possède alors nettement des pôles magnétiques aux deux extrémités du litbe. Mais toute aimantation semble disparaître quand on l'agile (175).
120. Aimants ayant plus de deux pôles. -- On fait naître trois pôles, nord, sud et nord, sur une même aiguille à tricoter en frottant les deux bouts de l'aiguille avec le pôle sud d'un bon aimant et en frottant le milieu de l'aiguille avec le pôle nord.
On arrive au même résultat en aimantant l'aiguille au mojea d'un solénoïde semblable à celui que nous avons décrit plus haut
(VII, 116), mais dont l'enroulement est partagé en deux parties. Le second enroulement est en sens inverse du prem l'on y fait passer le courant en sens inverse, de mani deux moitiés du solénoïde tendent à créer des aimantati contraire.
bie ère que les ons de sens