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Redresser une tige de laiton (rf<o"",(i;. — On seiTc

la lijije par un bout dans le mandrin du tour. On la saisit à pleine main dans la main droite, le ))ouee en dessous, puis, maintenant le pouce au niveau de l'axe, on a[>puie franchement avec la paume île la main pour que la tige fléchisse un peu autour du pouce.

On met alors le tour en mouvement et l'on transporte lentement la main ainsi placée d'un bout à l'autre de la lige. Celte tige fléchil et se tord d'une manière complexe et l'effet produit est de redresser la tige en l'écrouissant fortement.

105. Redresser un tube de laiton. — Si Ton dispose d'un tour à axe creux, on fixe le tube dans le mandrin, mais en serrant assez doucement pour qu'en le retenant à la main on puisse empêcher le tube d'élre entraîné. On met le tour en mouvement en maintenant le tube immobile, ptiis on l'enfonce lentement dans Taxe creux du tour : les mâchoires du mandrin tournent autour <lu tnbe et lui donnent une forme très régulière (45).

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106< Quartz fondu. — Ou comineiice pur étonner iescrhiaiux de quartz en les chaulTant au rouge tlaiis un creuset en terre et en les jctaat dans l'eau froide, puis on les concasse grossièrement.

On travaille ensuite le quartz avec un chalumeau analogue àcelui qui sert pour la lumière oxhydrique; le diamètre de l'orifice de sortie doit avoir environ o"", 2. Ou règle les robinets de gaz et d'oxygène de manière à avoir une flamme silencieuse où le oùue bleu iatérieur ait environ ù"°,2 de haut (45, 163).

Baguettes. — Porter dans la pointe du cône bleu un frafjment de quartz tenu par une pince métallique. Ce quartz subit la fusion pâteuse, on l'accole à un autre morceau de quartz et l'on continue ainsi en étirant progressivement les morceaux de quartz pâteux de manière à constituer une baguette à peu près régulière.

Ces baguettes rendent de très grands services comme supports isolants. Pour les nettoyer, il suffit de les chaufier au rouge : la silice fondue peut être chauHee ou refroidie aussi brutalement qu'on le voudra sans crainte de rupture (45, 163, 207).

Tubes, — Pour faire un tube de silice fondue, on enroule ce.* baguettes dans la flamme du chalumeau de manière à constituer une hélice dont les spires se touchent. On refond cette masse de quartz point par point en bouchant les trous avec une baguette auxiliaire. Puis on la fond sur une plus grande étendue et on lui donne peu à peu sa forme définitive en soufflant dans le tube de silice avec un tube de caoutchouc.

Ces tubes ne peuvent se souder ni au verre ni au platine. On les réunît aux tubes de verre des appareils par des rodages qui peuvent être collés au silicate (45).

Fils. — On obtient les fils en étirant les baguettes de silice obtenues précédemment. Le fil ser^ d'autant plus fin qu'il aura été étiré plus vite.

Le procédé qui donne les fils les plus fins (d:= if) consiste à étirer lentement une baguette mince en la laissant dans lajlamme. Quand la partie fondue est devenue suffisamment 6ne, elle est entraînée par le jet de gaz avec une très grande vitesse, et elle fournit un fil très fin mais assez court {/=; 5o'") qui reste attaché à la partie de la baguette qui n'a pas été fondue (45, 163, 207).

Fixer tes fils de silice. — On peut fixer ces fils avec un vernis à la gomme laque que Tonfaitfondre en approchant un corps chaud.

On peut aussi argenler le bout du fil (I, 56), puis le enivrer A. 4

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JO CHAPITRE I. — SlifCLÉ^K-NT.

|)iir gnlvanoplaslie aicc un cotirani d'en\iroii •— d'ampère. i)n dépose irne épaisseur de cuivre à peu près égale au ra^on du fil H l'on peut souder sur ce cuivre à la manière ordinaire. II faudra ensuite enlever Texcés d'argent et, surtout, l'escès de cuivre avec de l'acide azotique, si l'on ne veut pas que la lorsio» du métal produise des déplacemenis du zéro (iÔ, 163).

107. Roder le verre. — Mettre du sable fin et de l'eau sur une plaque de verre, e! froller bien uniforniéinenl sur cette plaque l'objet à roder. Ce travail donne un dégrossissage qui est bien souvent suffisant. On peut obtenir un grain ]>lus fin en continuant avec de l'émeri de plus en plus fin au lieu de sable.

108. Rouille. — On évite la rouille des objets en ferou en acier rn Ic'^ conservant sons une couche de vaseline ou dans de la poudre (le latc.

109. Souder raluminium. — Quand le métal est très propre, on peut le souder avec l'alliage de Margol; c'est-à-dire avec de rélain contenant 3 pour loo de zinc.

110. Soudure métalliqueduverre. — Procédé Margot. — ( )n foud ensemble :

Etain.

Zinc.

Celle soudure adbère au verre quand il est tout à fait propre: On s'en sert comme d'un mastic fusible ( 177).

Procédé Caitleiei. — On commence par platiner le verre, l'our lela, on le fait liédir, puis on le rci:ouvre au pinceau d'une couche iVhuile de camomille a<lditionnee de chlorure de platine. On l'hauirc ensuite doucement, f>our chasser l'excès d'huile essentielle, puis de plus en plus fort et presque au rouge, pour réduire le sel de [daline et incorpoi-er le métal dans la surface du verre.

Sur la surlare métallique ainsi préparée, on fait im dép6t galvanique de cuivre et l'on soude ensuite par les procédés ordinaires.

111. Taches grasses. — On enlève ces taches à froid en reeouvrant l'objol lâché avec de la terre à foulon, apjielée aussi terre lie Sommièrcs,

112. Tambour gradué. — On fait sur le tour un disque ayant un diamcirc de 3*"", i8. La circonférence vaut par conséquent lo'™. On appbque sur celle circonférence un décimètre divisé en millimètres, que Ion prend à un mètre en laiton ctron soude (20).

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