‹ Recueil d'observations de zoologie et d'anatomie comparChapitre 137 sur 175 · CERITE PIQURE DE MOUCHES · texte numérisé non relu

CERITE PIQURE DE MOUCHES

CErRtrHIUM STERCUS MUSCARUM, tesla conica, acuminata, echinata, transversim striata ; virescente , punctis minimis, albis et nigris serialim impressis ; apertura nigra, callo colurellari albo , superne tumido ; canali brevissimo.

Habitat ad littora Americæ australis prope portum Acapulco Mexicanorum.

Cette Cérite se rapproche aussi du Cerithium litteratum, Brug. Elle en diffère, parce que les tours de spire n’ont qu’une seule rangée de tubercules pointus : ils ne sont pas non plus placés aussi près du bord spiral, qui est lisse, et non

marqué par une gouttière profonde. Des stries transversales étroites, très-nombreuses, sillonnent le test de cette coquille composée de sept tours. Le canal est très-court et presque réduit à une simple échancrure. L'ouverture est grande ; la lèvre droite, un peu réfléchie en dehors, a le bord finement dentelé. Le bord gauche est légèrement épaissi en dedans. La partie supérieure de la columelle est renflée en une callosité saillante. La couleur de cette Cérite est verdâtre , et sur la crète de chaque strie, il y a une suite de petits points alternativement blancs et noirs. L'intérieur de la coquille est noir, varié de bleuâtre, surtout près de la lèvre droite. La columelle est blanche.

L'individu que j'ai décrit a 16 lignes de hauteur.

CÉRITE FRAISE.

Certrurum FRAGARIA, (esta lurrilo-subulata , varicosa, transversim strialo granulosa , atba, rufo punctata, anfractibus tristriatis, superne granulis majoribus moniliformibus.

Habitat cum præcedente, ad portum Acapulco Mexicanorum.

Cette jolie coquille, voisine du Cerithium lima, Brug., est plus grande; elle a les tours moins renflés et les varices mieux marquées : trois rangées de granulations montent en spirales parallèles sur le pourtour. Celles qui bordent le haut des tours sont plus grosses et plus saillantes que les deux inférieures, Outre ces trois chapelets, la base du dernier tour est sillonnée par cinq stries profondes et parallèles à la spirale. Les varices paroïssent à peu près à la moitié des tours, mais pas régulièrement sur tous.

La lèvre droite est peu réfléchie en dehors; elle est lisse et blanche comme la gauche qui est calleuse, et a un léger pli sur le milieu, ce qui pourroit faire ranger cette espèce parmi les Fasciolaires , si elle avoit un canal moins court; il est tout-à-fait échancré comme celui d’une Cérite. Sur un fond blanc-jaunâtre comme de l’ivoire, cette coquille porte trois rangées de points roux assez vifs. Chacun est entre les tubercules. Cette coloration rappelle celle de nos fraises ; et comme il y a déjà une espèce nommée Cerithium morus, j'ai cru pouvoir donner à celle-ci le nom du fruit auquel elle ressemble un peu.

L'individu pêché sur les côtes de l'Océan Pacifique a un peu plus d’un pouce de hauteur.

Les deux autres Cérites que je vais faire connoître , sont des côtes de l’Amé-

rique. Elles sont fort remarquables par leur grande ressemblance avec des Cérites fossiles abondantes dans la formation du calcaire grossier des environs de Paris. Pour rappeler aux naturalistes que la découverte de ces espèces est due au savant géologue dont les travaux ont fait faire de si grands progrès à la Géologie, j'appellerai l’une d'elles de son nom,

CERITE DE HUMBOLDT.

Cerirmium Humsorprt, tesla turrila, echinala, costa muricata, per medium anfracluum unica, tuberculis compressis ; striis transversis crebris.

Habitat ad portum Cumanensem.

C'est une jolie coquille qui s'élève en une élégante spirale composée de douze tours. Sur le milieu de chacun règne une côte unique, relevée par des tubercules un peu comprimés et un peu tranchans, mais dont la pointe est mousse. Ils sont placés à des intervalles égaux , de manière à former le long du cône de la coquille des cannelures verticales. La surface a de nombreuses stries parallèles, assez fortes, au-dessous des tubercules du dernier tour; il y a un bourrelet partant du bord et qui s’efface à mesure qu’il est près de se confondre avec le bord supérieur du dernier tour. L'ouverture de la bouche est ronde et peu large. Le canal est prolongé et presque droit. La couleur est un marron assez foncé jusque sur le dernier tour qui est plus päle et dont le fond est encore éclairci par des flammes blanches longitudinales commençant déjà à paroître sur le bas de l’avant-dernier tour. Lintérieur du canal est de couleur blanche.

La longueur de l'individu est d’un pouce et 2 lignes.

Cette Cérite ressemble à celle que M. de Lamarck a décrite sous le nom de Cerithium calcitrapoides , d’abord dans ses Mémoires sur les coquilles fossiles des environs de Paris ( Ann. du Mus., UT, p. 274, n° 10), etqu'il a reproduite dans sa Collection des Mémoires sur le même sujet, p.82 , n° 10, ou Aist. nat. an. sans vert., Tom. VIT, p. 79. Mais la coquille vivante que je fais connoitre dans cet article, a sa surface lisse et sans aucune strie, et deux bourrelets très-marqués au bas du dernier tour de spire.

Je fais remarquer ici la présence des stries sur l'espèce fossile, parce que M. de Lamarck a négligé d'en faire mention, quoiqu'elles soient constantes sur les nombreux individus qu’il est facile d'examiner.

Ces caractères serviront à distinguer ces deux coquilles qui se ressemblent d'une manière frappante.

L'autre espèce est voisine de la Cérite à crête (Cerithium cristatum, Lam. Loc. cit., p. 273, n° 9, ou p. 8i, n° o, etc. An. sans vert.; NII, p. 79) que l’on trouve fossile à Grignon. Je la dédierai à la mémoire de cet infatigable naturaliste qui a le premier décrit une grande partie de ces coquilles fossiles si abondantes dans les couches du calcaire grossier de nos terrains tertiaires; je

l'appelle CÉRITE DE LAMARCK.

Cernirmium Lamarckir, {esta turrita, echinata, serie tuberculorum bidentium unica per medium anfracluum, strus transversis.

Habitat cum præcedente.

La nouvelle Cérite que je décris dans cet article, est aussi élégamment turriculée que la précédente, et sa spire se compose de même de douze tours. Sur leur milieu s'élève une crête suivant la spirale de la coquille, et composée d’une série de tubercules épais, creusés d’une petite gouttière sur leur extrémité, qui les fait paroïtre doubles. Près du bord gauche ou columellaire , il naït une carène qui s’efface à mesure qu’elle avance sur le bas du dernier tour, vers le bord droit de l’ouverture, ce qui est précisément le contraire dans la Cérite de Humboldt. Les stries transversales existent, mais elles sont moins fortement tracées que sur la précédente. Les stries longitudinales se voient au contraire davantage. Le test de cette Cérite est plus épais. Le bord columellaire est renforcé par une sorte de callosité blanche et luisante. La lèvre s’évase un peu en un angle qui répond à la rangée des tubercules ; cette disposition rend l'ouverture un peu anguleuse. Le syphon n'est pas trèsprolongé. La couleur est rousse sous un épiderme gris. À l'intérieur, la bouche

est blanche, excepté sur le milieu du bord droit qui porte une large bande brune foncée. Le bord du syphon est noirûtre.

Cet individu a près de 15 lignes de longueur.

La Cérite de Lamarck ressemble, comme je l'ai déjà dit, à la Cérite à crêtes ; mais ce fossile a le syphon plus court, le bord droit plus évasé, la bouche

plus anguleuse et deux rangées de tubercules sur chaque tour. M. de Lamarck Zoologie, Tom. II. 36

a également néoligé de préciser ce caractère de l'espèce fossile, qui la fait aisément distinguer de la coquille vivante.

J’ai consulté, sur ces deux Cérites, M. Deshayes qui vient de publier un travail très-intéressant sur les coquilles fossiles dont on trouve des analogues encore vivans dans les mers plus ou moins lointaines. Ce savant naturaliste, qui a bien voulu m'éclairer de ses conseils, croit que cette coquille n’est qu’une variété de la précédente. Quelque respect que j'aie pour les connoïssances étendues de ce conchyliologisté, je ne puis penser qu'il existe des variétés de formes aussi grandes entre les tubercules de ces deux coquilles, sans que ces différences ne soient pas des caractères spécifiques. Si on parvient à rassembler un plus grand nombre de ces coquilles rares, et que l'opinion de M. Deshayes soit confirmée, on seroit conduit aussi à réunir en une seule les deux espèces de Cérites fossiles dont les coquilles de Cumana pourroient être considérées comme les analogues. Cependant les observations faites sur les nombreux individus fossiles qu'il est aisé de voir dans une collection, n’ont pas encore déterminé les naturalistes à les regarder tous comme de la même

espèce.

CÉRITE A VARICES.

Cerirmium varicosum, esta turrita, granulosa, striis longitudinalibus transversisque decussata, rufescente; varicibus crassis solilariis; canali

subnullo.

Habitat cum præcedente.

La Cérite que je publie dans cet article, est remarquable par l’épaisseur des bourrelets que l'animal construisoit sur le bord droit de sa coquille. Ses bourrelets sont persistans sur le test, et placés à égale distance les uns des autres, de manière à ce qu'il n’y en ait jamais qu’un seul sur chaque tour. Cette disposiion est semblable à celle que nous présentent les Tritons , gastéropodes voisins des Murex avec lesquels ils étoient confondus avant les travaux conchyliologiques de Denis de Montfort. Mais nous ne croyons pas que ce caractère fasse placer notre coquille dans ce genre et l’éloigne de celui auquel nous la rapportons. Sa forme générale, l'extrême brièveté de son canal, ne permettent pas de la placer parmi les Tritons : elle est de la division de ces Cérites à canal court qui vivent dans les eaux saumâtres, et dont M. Brongniart (Ann. mus., Tom. XV, p. 355) a fait le genre Potamide, Les limites de ce genre sont si

difficiles à tracer, comme ce savant professeur le dit lui-même dans le mémoire où il en a donné les caractères, que M. de Blainville a indiqué dans sa Malaccologie, les Potamides comme une division des Gérites.

Cette espèce a dix tours de spire. Outre les bourrelets persistans sur chaque tour, leur surface est treillissée par de nombreuses côtes tuberculeuses longitudinales croisées par des plus petites transversales au nombre de quatre ou cinq. Le bas du dernier tour est un peu aplati, strié en travers, mais ne porte aucune empreinte des côtes verticales qui s’évanouissent sur l’angle qui sépare le plan de la base de la coquille de la surface verticale arrondie et renflée de ce dernier tour. Le bord columellaire est droit, légèrement calleux et arrondi. Il n’y a qu’une fort petite échancrure à peine visible, qui n’est point du tout prolongée en canal. Le bord gauche est dilaté, renversé, et a un angle un peu mousse près du haut de l’ouverture, qui est

presque ronde. Cette coquille est roussâtre en dessus et a le bord de la bouche blanc. y

Elle est haute d’un pouce.

TURBINELLE.

M. de Lamarck a le premier fixé les caractères du genre des Turbinelles, Il y a réuni les coquilles éparses dans le genre des Murex avec lesquêlles elles ont des rapports assez marqués, à cause des aspérités du test de leurs coquilles, et dans le genre des Volutes qui ont aussi la columelle plissée. Mais la forme de l’échancrure pour le passage du syphon et la direction des plis columellaires distinguent les Turbinelles des Voluies.

L'espèce que je décris ici est nouvelle : je la nomme, à cause de son affinité avec la Turbinelle aigrette,

TURBINELLE ARDÉOLE.

TurBiNELLA ARDEOLA, éesta turbinata, haud umbilicata, crassa, ponderosa; spira abbreviala conico-obtusata; strüs transversis nullis; rugis

tuberculosis, transversis longitudinales decussantibus, columella quadriplicata.

Habitat ad portum Acapulco,

Cette Turbinelle ressemble beaucoup , comme je viens de le dire, à l'Aigrette

( Turbinella pugillaris, Lam.). Mais elle en diffère par plusieurs caractères, dont l’ensemble ne permet pas même de la considérer comme une variété de celle à laquelle je la compare.

La spire de notre nouvelle espèce est un cône beaucoup plus bas et qui a la pointe bien moins aiguë. Il manque des aspérités nombreuses qui hérissent le milieu des tours de la spire de l’Aigrette. Le dernier tour de la Turbinelle ardéole est plus renflé, car la largeur de sa base est des cinq sixièmes de la hauteur de la coquille, tandis que la même largeur mesurée sur l'Aigrette ne fait que le quart de sa hauteur. Les tubercules des plis longitudinaux sont plus gros, plus arrondis. Ces plis forment des rides plus profondes, et les côtes qui les séparent sont plus rondes : elles sont croisées par des rides transversales, au nombre de sept ou huit, dont il n’y en a que tois plus grosses et plus relevées vers le bas de la coquille. Les tubercules qui les couronnent sont comme ceux du bourrelet supérieur, gros, mousses et arrondis. On ne voit entre ces deux bourrelets aucune stries transversales semblables à celles qri forment sur l’Aigrette de nombreuses petites côtes. Les stries longitudinales sont fines, rapprochées , parallèles et onduleuses comme le bord de l’ouverture. La columelle n’a que quatre plis moins obliques, et dont le supérieur est gros et aplati de sorte que ses deux bords sont tranchans. La partie inférieure du bord columellaire est renversée sur la columelle , et ferme l'ouverture de l’ombilic.

Cette coquille, d’un beau blanc lustré à l'intérieur, est un peu jaunâtre à l'extérieur et recouverte par un épiderme brun fort épais.

La hauteur de l'individu que j'ai décrit est d’un peu plus de 3 pouces.

TURBINELLE MURALE.

TursiNezra murans, testa fusiformi, alba; transversim striata, longitudinaliter sulcis impressis alternis exarata, interstitiis sulcorum elevatis, rotundatis; cauda brevi, labro intus dentato ; umbilico nullo.

Habitat ad oras occidentales Americæ australis, propè portum Callao Peruvianorum ?

Cette jolie espèce avoisine la Turbinelle étroite de Lamarck (Murex infundibulum, Gm.); elle en diffère principalement par le manque d’ombilic. Sa spire est plus courte, penchée et oblique vers la pointe, et le canal du syphon est beaucoup moins alongé.

La spire de cette nouvelle espèce se compose de neuf à dix tours qui décroissent successivement et graduellement de hauteur, de manière que le dernier n’a guère qu'un tiers de plus que le pénultième. Sur chacun il y a sept sillons longitudinaux étroits, enfoncés, placés à des espaces égaux : mais ils ne se répondent pas, de façon qu'ils ne forment pas des gouttières verticales sur la coquille. Les intervalles qui séparent les sillons sont relevés et arrondis ; et par la disposition alterne des sillons , ces côtes ont l’air de marqueteries placées les unes au-dessous des autres comme les pierres d’une muraille. C’est de là que j'ai tiré le nom de cette nouvelle Turbinelle. Des grosses stries profondes traversent la coquille

etpénètrent jusque dans le fond des sillons. Celles qui entourent le dos du syphon sont plus grosses que les autres. La bouche est petite, ovale, prolongée en un canal qui n’a pas plus de hauteur que le ventre du dernier : l’intérieur de la lèvre est épaissi et fortement dentelé. La columelle est courte et porte trois plis : le bord gauche se relève et se prolonge le long du syphon sans le couvrir. Cette coquille est d’une couleur blanche salie, sans montrer aucune trace de taches.

L'individu est haut de 18 lignes.

FASCIOLAIRE.

Les espèces de ce genre ont été distraites, par M. de Lamarck, de celui des Fuseaux auxquels Bruguières les réunissoit. Avant ce naturaliste on les confondoit avec les Murex. On ne connoît pas encore le gastéropode qui habite dans ces coquilles ; leur caractère générique, tout artificiel , est pris de la conformation du test, et n’est pas toujours nettement exprimé dans les espèces différentes que l’on grouppe sous ce nom. J’ai à en faire connoïtre deux nouvelles qui appartiennent à deux subdivisions marquées. L'une d’elles est fusiforme, lisse , et voisine de l'espèce si commune connue sous le nom de Tulipe (Murex tulipa, Lin.). L'autre appartient aux Fasciolaires tuberculeuses.

Le caractère qui distingue la première espèce de la Fasciolaire tulipe consiste dans la gouttière qui est creusée le long du bord spiral de chaque tour. Je la nomme, pour cette raison,

FASCIOLAIRE À GOUTTIÈRE.

FasCIOLARIA CANALIGULATA, testa fusiformi turrita, lavigala; fulvo et albo marmorata, lineolis interruptis circumcincta, anfractibus distinctis complanatis; spira canaliculata , apice obtuso.

Habitat ad portum Acapulco.

Gette coquille, peu ventrue, se compose de cinq ou six tours de spire : elle est conique, peu pointue. Les tours sont bien distincts, aplatis près de leurs anfractuosités. Elles sont granuleuses, creusées de deux ou trois petits sillons au-dessous desquels règne une gouttière le long de la spire. La coquille est lisse, excepté près du canal où il y a, comme dans le Fasciolaria tulipa, de fortes stries. Les deux plis de la columelle sont très-marqués et s'étendent le long du bord du canal. La pointe de la spire est mousse. C’est encore un caractère distinctif de la Fasciolaire tulipe qui a toujours la spire terminée en une pointe aiguë. La couleur est un fauve brillant mélé de rougeâtre et marbré de blanc. Sur le dernier tour, on compte huit cordons composés d’une série de petits points ou points un peu rougeâtres ; il n’en paroît que trois sur les autres tours.

La hauteur de cet individu est de 2 pouces 4 lignes.

J'ai sous les yeux une variété jaune safranée, un peu tachetée de blanc et sur laquelle on aperçoit des traces de cordons visibles sur le dernier tour seulement, encore sont-elles peu marquées sur le ventre; mais près de la lèvre, une série verticale de points rougeâtres en montre la terminaison. Les autres tours n’offrent pas de taches.

L'individu qui forme cette variété a 16 lignes de hauteur.

FASCIOLAIRE RIDÉE.

FascrocariA RUGOSA, festa fusiformi, subventricosa, rugosa , transversim striata, albida, rufo variegata ; plica columellari obsoleta.

Habitat ad portum Acapulco.

Cette Fasciolaire est une jolie coquille composée de six ou sept tours de spire, dont le dernier, renflé près du bord supérieur, surpasse d’un tiers en hauteur les autres mesurés ensemble, Sa largeur égale sa hauteur. De grosses

varices, légèrement onduleuses, au nombre de cinq à six, et placées à des intervalles égaux sur chaque tour, forment de fortes arêtes sur la coquille ; elles sont croisées par des stries transversales très-profondes. L'ouverture de la bouche est étroite, le canal assez prolongé. Le bord columellaire n’a, près de son extrémité, qu'un pli peu marqué. La coquille a le fond blanchâtre et relevé par la couleur vive et rousse des bourrelets et des côtes qui séparent les stries transversales.

L'individu a 5 lignes de haut.

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