‹ Recueil d'observations géodésiques, astronomiques et physiques, exécutées par ordre du Bureau des longitudes de France, en Espagne, en France, en Angleterre et en Écosse pour déterminer la variation de la pesanteur et des degrés terrestres sur le prolongement du Méridien de Paris, faisant suite au troisième volume de laChapitre 224 sur 237 · as · texte numérisé non relu

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ioio*«,*689o8 1010 ,71975 j

1011 ,o3oofi|

ioog ,77975

(•> Le pendule ▼* plat vile atie l'horloge.

(•> Boule renverse cl suspendue par le point opposé.

O) J’ai icMcrc* i* vt« par laquelle lu csk> uc est attachée an fil de sespcivion.

Les résultats qui se déduisent de ces données, sont réunis dans le tableau suivant , tels que M. Blanc les a obtenus. Comme les observations du Soleil qui ont déterminé la marche de l’horloge étaient faites le soir, l’avance diurne qui en résulte est celle qui avait lieu de soir en soir ; au lieu que les expériences se faisaient dans la matinée , conséquemment la marche de l’horloge, qui avait lieu réellement alors, doit se conclure, par interpolation, d’après l’époque de la journée où les expériences étaient faites. M. Blanc n’a pas négligé ce soin; et quoiqu’il n’en résulte aucune différence sur la moyenne que l’on aurait obtenue en adoptant la marche de l’horloge telle qu’elle se présentait d’ellemévpe, cependant l’emploi de la marche précise qui convient à chacune des expériences, en fait mieux ressortir l’accord.

ton de L< id».

Pour faire celle réduction avec régularité, on a suppose que la marche de l’horloge en trois observations consécutives du Soleil, embrassant un intervalle de deux jours , pouvait être représentée par la fonction parabolique.

y — ht et',

dans laquelle le lems t sera, je suppose, exprimé en jours. Cette fonction devra satisfaire à la marche réelle de l’horloge pendant cet intervalle. Ainsi en nommant u et fi! les avances successivement observées , de la première observation à la seconde, et de la seconde à la troisième, on aura pour déterminer b et c, lois deux conditions

b + C — fi, +

qui donnent b — — - — , c = >—~~-

Maintenant, d’après cette loi de variation , la marche diurne de l’horloge à une époque quelconque t, sera b + ici, t étant l’époque pour laquelle on veut la calculer. Or, 1rs observations du Soleil sont toutes laites vers six heures du soir, et celles du pendule depuis six heures du matin jusque vers six heures du soir le lendemain. On ne devra donc pas s’écarter beaucoup de la vérité, en les calculant avec la marche que l’horloge a dû avoir à midi même, c’est-à-dire eu prenant t — l; de là résulte b -f- 2Ct égal a , ou /U -f- — ^ — ; en appliquant cette for-

mule aux marches diurnes rapportées précédemment, on en a déduit le tableau suivant , applicable aux époques des séries du pendule.

Joui» lie» npniacH. Avance diurne de l’Iioiloge.

Juin. 18 3o'4g6

19 3i,ao3

ai 3i,o5o

22 3l,8qa

23 33, aS4

âü 37.789

aq-.e 37,764

Juillet . 1 37,687

Les expériences calculées avec cette marche, ont fourni les résultats

suivons :

Jour»

du

[ observation»

Avance diurne sppatente nu pendule »ur l’Iior- Joje,

Correc-

tion

ri’amptitude additÎTC.

Juin t6

— 5»*6m* W.oSbS 36,c>45i

-+-16, omi

4°. ’^ÏH 37,4m6 37,i8i5

ao,48o5

4 ,o36o i,55ia

5,iq 36 , >*98*4

Avance diurue du j «-mlulr

lir ni«.tlog.

coitigcc.

Nombre dWiJIaliona de l'horloge

m ud juin,

moyen I tolailC. j

3 j, il*t

3j,i8i 3o,ato

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