‹ Recueil d'observations géodésiques, astronomiques et physiques, exécutées par ordre du Bureau des longitudes de France, en Espagne, en France, en Angleterre et en Écosse pour déterminer la variation de la pesanteur et des degrés terrestres sur le prolongement du Méridien de Paris, faisant suite au troisième volume de laChapitre 237 sur 237 · ILZ · texte numérisé non relu

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et Londre*.

Premier pendule à Greenwich.

Nombre (Toacill.

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Nombre tVoscill.

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Baromètre.

Le ai Novembre 1817.

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Moyennes . . . ,

Second pendule à Paris.

760, a Baromètre.

a2 Octobre 1817. •

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11 Mars 1818.'

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Moyennes. . . .

Second pendule à Greenwich.

27 Novembre 1817.

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Moyennes. .. .

Les résultats qui , dans les tables précédentes, portent la même date, ont été fournis par des séries faites le même jour; mais ces séries doivent être considérées comme entièrement distinctes, puisque, dans l’intervalle compris entre la fin de l’une d’elles et le commencement de la suivante, et pendant que le pendule était en repos, on a toujours vérifié de nouveau l’horizontalité du plan de suspension. M. Diot a participé seulement aux. observations du premier pendule faites à Greenwich les novembre 1817. .<*

Le premier pendule, comme on le voit dans la table, faisait à Greenwich 1 1,54 oscilla lions de plus qu’à Paris en un joursidéral.l’ourlesccond pendnle , la différence est 9 ,99 ; ces nombres, réduits en secondes et corrigés des elléls de la densité de l’air , deviennent respectivement n'',5o et 10", 08; la moyenne ou 1 o", 79 serait donc, d’après nos observations , la quantité dont un pendule réglé à Paris sur le teins sidéral , avancerait à Greenwich, en 24 heures. On déduit aisément de ce résultat, que la différence de longueur entre deas pendules simples, qui feraient respectivement SG joo oscillations en un jour moyeu , à Paris et à Greenwich, doit être = o“”,a49'

D’aprcs les observations de M. Kater, faites à Londres par 5 1 • 3 1 ' 8" de latitude, la longueur du pendule simple à Greenwich dont la latitude = 5i*a8'4o",serait o",994i iGa; si on retranche o*”,a49 dece nombre, la différence 0“, 993867 exprimera la longueur du pendule simple à Paris, déduite; des observations de M. Kater et de celles que nous avons faites, M. Humboldt et moi, avec deux pendules invariables. Borda avait trouvé pour cette longueur o“, 993827 : MM. Bouvard, Biot et Mathieu donnent o" .993843 , la moyenne de ces déterminations = c",p93836 , et diffère conséquemment du résultat que nous avons tiré des observations de M. Kater de o“,oooo3i

En calculant Indifférence de longueur cntrelespendulesdeLondres et dcGreenirtcii, j’ai suppo-é que les deux stations étaient à la meme hauteur au-dessus de la mer. Cette supposition est probablt ment inexacte, mais je ne saurais dire maintenant de combien. Si, comme je le crois, Ureensvich est plus élevé que la maison de Portland- Place où M. Rater a opéré, le nombre o",994"6 devrait être un peu diminué,

ce qui réduirait d’autant , la différence de — mn de millimètre qui existe entre le

pendule s< xagéslmal déterminé à Paris et celui que j’ai déduit des mesures de M. Rater. Cette correction, au reste, ne porterait que sur les millièmes de millimètre et prut être négligée.

Pour réduire le nombre d’oscillations de chaque pendule à la température de ic* centigrades , j’avais d’abord cherché la valeur de la dilatation qui accordait , à Paris . lis observations du pendule n* 1 , faites aux températures les plus éloignées, et j’en avais déduit toutes Us autres corrections. Si l’on recommence ce calcul, en employant la dilatation du cuivre donnée par MM. Laptace et Lavoisier, on trouve, d’après le premier pendule , qu’une horloge sidérale réglée à Paris , ferait à Gnenwjih 1 » ", 1 P de plus en un jour sidéral. Le second pendule ne donne que 9 i*" ü j la n»; inné serait 10 ,5a, au lieu de 10,79 que nous avons trouvé plus haut, Sémou adoptait celle mo)enne , il en résulterait t,t elques millièmes do mil-

.'88 RÉSUMÉ DES EVPÉRIE ENCS SUR LA LONGUEUR, etc.

limètre de plus dans l'expression de 1* différence des pendules sexagésimaux do

* ---™~ Londres et de Paris*

a LvoUrci. J En résumé , la longueur du pendule sexagésimal de Paris , donnée par Borda , est la plus petit» de toutes.

La valeur que MM. Bouvard, Biot et Mathieu ont obtenue, la surpasse de

— ~ — de millimètre. Celle-ci à son tour est inférieure de ia même quantité à la ioom,‘

détermination déduite de la mesure de M. Kater.

11 serait peut-être difficile de décider maintenant laquelle de ces trois déterminations doit être préférée. Il faudrait pour cela entrer dans une discussion détaillée sur le* erreurs dont, suivant moi , les mesures du pendule absolu peuvent être affectées, alors même que les déterminations partielles présentent entre elles l’accord le plus parfait : mais je n’ai plus ici la place nécessaire. Je me contenterai donc, pour le moment , de déclarer que les appareils dont nous nous sommes servis pour déterminer la différence entre les longueurs des pendules de Londres et de Paris, ont pu , à notre avis , ne nous donner cet élément qu’à i&millièmesdemilltmètre près , non pas à cause de quelque défaut inhérent à la méthode que nous avons employée , mais seulement à raison descirconstances défavorables dans lesquelles ont été faites plusieurs de nos opérations. Pour indiquer une de ces circonstances, noua dirons , par exemple , qu’à défaut d’un local pîus convenable, nous dûmes faireuos observations àGreenwich , dans la salle où se trouve l'instrument des passages. Nos lunettes étaient dausun couloir que Ton traversait continuellement pour le service de l'Observatoire ‘, nous ne pouvions pas conséquemment compter sur leur immobilité. Or, comme il fallait chaque matin, et même quelquefois entre une série et la suivante, ajuster de nouveau nos mires , nousétionsobligés d’arrêter fort souvent l’horloge des coïncidence, et de déduire son mouvement diurne de comparaisons séparées par de courts intervalles: circonstance d’autant plus défavorable, qu’à cette époque, Vhorloge de Greenwich ne marchait pas avec toute la régularité désirable. Ce qui prouve, du reste , hors de toute contestation , que les petites discordances qu’on remarque dans les observations ^tiennent à des causes de ce genre, c’est que les résultats de M. Humboldt ont été constamment d’accord avec les miens.

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