‹ Recueil d'observations géodésiques, astronomiques et physiques, exécutées par ordre du Bureau des longitudes de France, en Espagne, en France, en Angleterre et en Écosse pour déterminer la variation de la pesanteur et des degrés terrestres sur le prolongement du Méridien de Paris, faisant suite au troisième volume de laChapitre 78 sur 237 · EM'] = 63«53'39”476 + /.[EM · texte numérisé non relu

EM'] = 63«53'39”476 + /.[EM

d’où l’on tire encore l’ équation de condition

o=s+ t*,53i + /.[EC] -f /.[CM'] — /.[EM'] (a)

enfin nous aurons

[EM'] = 63«53'a9'476 + /.[EM']

[EM'] + [M'Y] = 1 o5*59' 6*o99 + /.[EM'] + /.[M'Y]

[EY] = io5»59' 8’5aS +/.[EY]

d’où l’ou tire l'équation de condition

o = — a*,4a7 -f /.[EM'] + /.[M'Y] — /.[EY]

t,4 PROLONGATION DE LA MÉRIDIENNE.

Miintonïnt pour former le tour d'horizou nou» prendrons

Doîfoo de

U.P.W. [MA] = 53“Aq'ai*ia6 + /.[MA]

[AE] = ioi»i7'34"3o4 + /.([AE]

[EM^s 63»53'*9*47G 4- / [EM']

CMA]+[AE]+[EM']-fCM,M] = 359«»59'56'58o + ^IMAl+^.[AE]^.(XMa+/.[M/H]. Comme U somme de ces angles doit former le tour d'horizon , il faut qu'on ait

o = — 3*#4ao + /.[MA] + /{ÀE] -f- /.[EM'] + /.[M'M]. (4)

Voilà donc quatre équations de condition qui doivent subsister entre les erreurs de nos angles. La petitesse des termes constans qu'elles renferment montre que ces erreurs ne peuvent être que fort petites. Comme elles ne suffisent pas pour les déterminer toutes, il faut y suppléer en cherchant dans les observations mimes le degré de confiance qu'elles méritent et qu’on peut leur attribuer.

C’est ainsi , par exemple , que l'erreur — a “,4*7 donnée par la comparaison de» angles partiels Espadan — Mongô, Mongù— Y vice avec l'angle total Espadan— «Yvioe, parait devoir être attribué spécialement à ce dernier, qui n’a été observé que douze fois en une seule strie, faite par un vent furieux qui a éteint plus de trente fois les réverbères d’Espadan. Aussi la Commission a-t-elle cru devoir entièrement rejeter cet angle total. En général, en traitant tes équations de conditions précédentes, il paraît naturel d'accorder à chaque angle une confiance proportionnée au nombre d’observations qui le déterminent , et par conséquent de répartir l'erreur totale en raison inverse de ce nombre, c'est le parti que la Commission a adopté.

Si nous appliquons d'abord ce principe à l'équation résultante du tour d'horizon, les nombres d’observations pour les angles qui s'y rapportent étant respectivement 4© » ai8, 146 et ao , il faudra répartir l'erreur totale -f* 3*^ao réciproquement à ces nombres , ce qui donnera

/.[M A] s + o", 983 ;.[AE] as -4- o%i8a /.[EM'] = -f- o-,s7i /.[M'M] =s + ri978.

En substituant ce» valeurs dans les trois première» équations de condition, elles deviennent

c=-f-o ',749 — /.[ME] (1)

o = + l'.afio + /[£C]+ /.[CM'] (a)

o = — a",i5S -h /.[aM'Y] -/.[EY] (3).

Leurs termes constans se trouvent dofte tous atténués par cette substitution ; et cela confirme le système d'erreurs que nous avons adopté pour les premiers angles. En opérant de même sur ces trois dernières, les erreurs qu’elles renferment se trouveront pareillement di terminées, mais à ce sujet nous remarquerons que ri l'on veut employer l’équation (3) qui contient l’angle Espadan — Y vice observé seulement

OBSERVATIONS CÉODÉSIQUES. u5

douxe fois dam de» circonstances très défavorable», comme nous l'avons remarqué tout-à-l’heure , i] convient de ne lui attribuer qu'une valeur au moins de moitié r .. £001" e inférieure au nombre d'observation» qu’il renferme. C‘e»t ainsi que nous en userons, et nous aurons alors

/.[ME] = + o',74a /.[E C] = — o'.uio /.[CM'] = — i',o5o /.[M'Y] = + «*, .94 /^EY] = -f t*,86a.

D’aprèe cette discussion les cinq angles de notre chaîne qui ont leurs sommets au Desierto de Las Palmas , prendront les valeurs suivantes :

Mont-Sia— Aris...

Arès — Espadon

Es padan — Collera.

Cul] era — Mongô. . .

Espadan — Mongô..

Mongô— Yvice

53"49'a t ' i aS -f- o',g8g = 53’49'3a*t i5 ioi“i7'34*3o4 + o*,i8a sa ioi*i7'3^4W> 47* »'io*35t — o*,3io r= 47° a,io'i41 i6°5i,ao*656 — t’,o5o = i6*5i'i9'6o6 63“53'a9,47€ + o',27i ss 63°53'a9*747 4a“ 5'36*6a3 + o'’,ag4 = 4®“ 5'36*gi7.

Ca sont celles que nous adopterons dans le calcul des triangles , lorsque nous comparerons, dans chacun d’eux, la somme des trois angle» observés à celle qui résulte du calcul , en ayant égard à l’excès sphérique.

Pour les observations du Desierto , la hauteur du centre du cercle an-dessus du sol de la cabane est égale à i",3a.

La hauteur moyenne du centre des réverbères au-dessus du eol est à peu près égale à i"5o.

Ecpadaa.

'j, 6 PROLONGATION DE LA MÉRIDIENNE.

La Station d'Espadnn est sur une hauteur qu’on nomme la Altura de ta Pastora ( la montagne de la Bergère ) , et qui est située entre la Râpita , que sa forme conique fait reconnaître de loin, et le vrai pic d’Espadan sur lequel on ne put s'établir à cause de son peu d’étendue. Le versant méridional de la chaîne d'Espadan est extrêmement escarpé; du côté du Nord, au contraire, les chemins qui conduisent aux petits villages d’Alcudia et d’AJgimia sont praticables même à cheval.

Hauteur du centre des réverbère» au-dessus du aol — i“,5 enriroa.

Hauteur du centre du cercle au-dessus du piquet du centre.. . — l ".3a.

DISTANCES AU ZÉNIT.

Réverbère» de virés.

dOUr”. A“*1' *•'*• An*1“ dn,Pto-

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