SCENE XVII
LE CHEVALIER, .^eul.
FINAL
Et maintenant, la nuit entière, En berger tendre et langoureux.
Il taut rêver à ma bergère Pour m'amuser si je le peux.
Pr.EJllER COUPLET.
Ah! si j'avais une guitare Et le manteau d'un Espagnol, Pour attendrir un cœur barbare.
Je chanterais en doux beniol :
Isabelle,
Sois fidèle,
.le t'appelle.
Viens, ma belle,
Au rendez-vous !
Loin de nous
Sont les jaloux !
Viens, nia belle,
Je t'appelle;
Viens, ma belle.
Au render.-vous !
DEUXIÈME COUPr.BT.
Ah ! que la fleur fralcliect jolie Qui sur ton cœur fut tout le jour Passe à travers ta jalousie Comme un présent de ton amour !
Isabelle, Sois fidèle, etc.
Ici on aprrçoit tie la lumière derrière les rideaux de la portt: vitrée du balcon de la marquise. Eh! mais, ma sérénade a r('-ussi peut-être? Oui, je vois un flambeau Eclairer la fenêtre...
Et l'ombre d'une femme ?» travers le rideau... C'est la marquise ! eh ! oui, voil.*! bien sa tournure ! Ah! 1)1 usquement elle s'en va...
Mais si sa chambre est près de là...
Oui, c'est un coup du sort !.. je tente l'aventure ! Il court chercher l'échflle et la porte sous le balcon de ta ntarqui se.