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ENSEMBLE
LE DUC. ' '
Henriette! que faut-il faire ?
Quelle honte ! f{nelle douleur !
Ah ! la surprise et la colcre Ici se disputent mon cœur !
M°" BARNEK. ■'
Heuriette! que dois-je faire ? , •
Qnelle honte ! qnellè donlnfr !
Ma pièce, dont j't-tais si fière, Compromettre ainsi son bonheur I
CHARLOTTE
Henriette ! étrange mystère !
La femme d'un ambassadeur !
De son rôle elle était si fière.
Et prend le mien, c'est une horreur !
UEMiiETTE , sur le théâtre, chantant le motif de l'air du trio du second acte.
Cest en vain que votre puissance Yeut me retenir en ces lieux.
« Vers les rives de la France » Maigre' moi se tournent mes yeux.
» Voguez , siillan joyeux ,
» Vers les bords de la Seine.
)i Lh s'offrent à vos yeux
» Les délices des cieux ;
» Et jour et nuit , c'est là
» Qu'amour vous sourira.
» Là , des jeux et des ris
>i La troupe vous enchaîne ,
» Car le vrai paradis » Est à Paris. »
Buvons au sultan Misapouf, Au descendant du grand Koulonf ;
Il règne dans Maroc
Par droit de naissance.
An combat aussi ferme qu'un roc , Et des amours bravant le choc,
Il est l'aigle et le coq
Des rois de Maroc.
Versez les vins de France, Versez Champagne et me'doc , Buvons tous au sultan Misapouf!
Tra, la, la, etc.
(On applaudit avec force au fond sur la fin de l'air )