‹ Recueil d'opérasChapitre 154 sur 1141 · SCÈNE VL · texte numérisé non relu

SCÈNE VL

YANG, TSING-SING, YANKO, s/^r/eurs piédestaux, TAO-JIN, TCHIN-RAO, et le peuple prosternés ., pendant que des jeunes filles jettent des fleurs et que des bonzes ou prêtres chinois Jont brûler de l'encens,

CHŒUR

Que l'encens et la prière

Vers eux s'élèvent de I» terre!

Et révérons ces nouveaux dieux

Qui pour nous descendent des rieux !

TCHIN-KAO, montrant le prince.

t' i Encore un dieu dont la puissance brille! Être dieu devient bien commun !

{MontrttfH TsingSing et Yanko.)

£n voilà deux déjà dans ma famille ,

A chatjue instant je tremble d'en faire un !

CHŒUR

e Tencens et la prière er» eux s'élèvent de la terre.

Et réTëronsces nouveaux dieux Qui pour nous descendent des cieus !

{A la fin de ce chœur on entend une musique céleste.)

Mais quels accords harmonieux !

[On voit desrendre au milieu d'un nuage et de la viiûte de la pagode Peki tenant à la main le brace'.el magique et debout, pris de Stella qui est toujours évanouie.)

SCEINE VIL

Les PRicÉDEKs, PEKI ET STELLA.

TOUS Quel prodige nouveau vient éblouir nos yeux !

TCHIN-KAO

C'est ma fille!... c'est elle-même Qu'enfin le ciel rend à mes vœux!

PEU

Oui, je reviens délivrer ce que j'aime I {Étendant le bracelet du côté de Yankif et , ■ Yang, puis de Stella.

Yanko, mou bien-aimé t.. vous, prince généreux El loi sa maîtresse chi-rie!...

Mon pouvoir vous rend à la vie I Benaissez tous pour être heureux!

YANG, STELLA ET YANKO , revenant à eux p'U ,. grés.

|uel jour radieux m'environne !

it que vois-je ?...

STELLA , s' élançant vers le prince.

C'est lui !

LE PRINCE , courant à elle.

Stella I PEKI.

Que j'ai conquise et qu'ici je vous donne !

rCHiN-KAO, bas à Peki.

Et le seigneur Tsing-Sing qui reste là ! TAO-JIN, à part.

De quoi se mêle celui-là.

PEKI , étendant vers liu le bracelet.

Qu'il reste encor statue ains-, que le voilà, Mais que sa tète seule et s'anime et répondel

{S'adressant à Tsing-Sing.) A me répudier veux-tu bien consentir ?

{Tsing-Sing, remuant sa tête à lajaçon des magots de la Chine, fait signe que NON.) Avec Yanko, tu ne veux pas m'unir ?

( Tsing-Singfait encore tigne que NOS.) Eb bien ! demeure ainsi jusqu'à la fin du monde ! Sois l'idole qui dans ces lieux Des époux bénira les nœuds !

{Tsing-Sing fait en tournant la tête un geste de

colère.) Quoi! celte seule idée excite ta colère 1 {Prenant Yanko par la main et s" approchant du piédestal de la statue.)

Vois alors si ton cœur préfère Nous unir !..,

( Tsing-Singfait signe que OUI.)

PEKI.

II a dit oui'.

Vous l'entendez!., il n'est plus mon mari! {Etendant son bracelet vers Tsing Sing.\ Qu'il revienneà !a vie !...

TSING-SING, se levant debout sur le pièdtstale, étendant ses mains pour bénir Yanko et Peki. Et vous lous au bonheur i

CHŒUR

Clocbettes de la pagode, Retentisses dans les airs, etc., ete»

FIN

IMPRIMERIE Dï DONDEY-DUPRÉ, RUE SAmT-IX>UIS , N" 46, AD

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LES

DIAMANS DE LV COURONNE

OPÉRA-COMIQUE EN TROIS ACTES

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