ACTE III. SCÈNE V
DON SÉBASTIEN
L n frère !
Je ilcniandc
REBOLLEPO.
Qu'on brise là...
DON SÉCASTIIN.
l'artlon, monsieur, je suis confus De mon élourderic et de mon imprudence...
KED01.LE00, avec dignité.
Je pardonne, monsieur...
DON SÉBASTIEN , à Dou Hcnriquc.
rarl)leu! la ressemliiaiice A présent ne m'étonne plus'.
ENSEMBLE
DON HENRIQUE et DIANA , à part.
Voilà, je l'avoue, Un fripon hardi, Qui de nous se joue Et nous brave ici !
Ni ciel, ni justice Ne le font trembler ,
Et moi, ^^^^ complice.
Je ne puis parler !
REBOLLEDO.
"Voilà, je l'avoue, Un moyen hardi.
Du ciel je me loue; Il prend mon parti !
Oui , cet artifice A beau le troubler , Il est mon complice Et ne peut parler !
CAMPO' MAYOR
Voilà, je l'avoue, Unirait inouï.
Mais, moi, je vous loue D'en agir ainsi !
C'est un sacrifice.
Mais, sans reculer , C'est à la justice Qu'il faut l'immoler!
DON SÉBASTIEN, à part.
Voilà, je l'avoue,
Un hasard maudit ,
Le sort qui me joue,
Toujours me trahit!
Son nouveau caprice
Vient de m'aveugler.
Et son injustice
Semble m'accabler l
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