ACTE II, SCÈNE V
corridor qui conduit chez l'Anglais. Pas d'autre issue , notre proie ne peut nous échapper. Il s'agit maintenant d'avertir mes compagnons qu'on a logés dans la grange. (Ouvianlla fenêtre du fond.) Ils devraient déjà èlre dehors... et je ne les vois pas!... La nuit est si sombre... Peut-être rôdent-ils autour de la maison. (Apercevant une mandoline accioclice à l'un des murs.) Allons, le signal convenu. Et si on m'entendait! qu'importe!... Je ne peux pas dormir... je chante... On chante jour et nuit en Italie. D'ailleurs ma chanson n'éveillera pas de soupçons. C'est celle que fredonnent toutes les jeunes lillcs qui attendent leurs amoureux; et elle est joliment connue dans le pays.