CHRISTIAN
Que trois larges blessur«| Aurai-je mieux un jour?
ARVEDSON.
Donnez-moi votre mail
ÂCTI-: II, SCI^iNE H.
cnitisriAN, piésciiianl sa main.
Te paierai bien ; tâchez quece soit bon. GUSTAVE, à part.
Brave homme.
ARVEDSON, exaininani la main do (Ihiistian. Vous reecvrez un jour, de notre souverain, Un beau grade, et, déplus, une assez forte somme. DSTAVE , tirant de sa poclie un rouleau d'or sur lequel il écrit quelques mots au crayon.
fe veux qu'elle ait dit vrai.
Ugliase le rouleau dans la poche de la veste de Christian, et se remet tranquillement à fumer sa pipe.)
CHRISTIAN, à Arvedson.
Sorcière ! grand merci.
A part. ^ [velle!
*our moi , pour mes enfans , quelle heureuse nou-
A Aryedson.)
]ombien?
ARVEDSON.
Deux rixdalers.